Victoryne Moqkeuz Eructeuse

Inspiration expulsion

26 avril 2016

L’antiféminisme cette haine crachée au quotidien !

Classé dans : La cause des Femmes — eructeuse @ 9 h 28 min

Interviewée, Isabelle Kersimon, journaliste, dit au sujet des agressions de Gennevilliers et de Bussy-Saint-Georges : « Quand l’agresseuse affirme non seulement que la jupe portée par la victime n’est pas la raison de son agression, mais que c’est la victime elle-même qui a provoqué l’agression, elle plaide en légitime défense sous des micros complaisants. Nous savons pourquoi nombre de nos confrères s’empressent d’accuser les autorités compétentes de mentir et d’accorder crédit aux fauteurs de trouble. On l’a vu lors des perquisitions. La peur d’être considéré comme raciste ou islamophobe est plus forte que la volonté de décrire. » (…)
« D’abord, l’idiome «wallah» ne se traduit pas par «Yo, j’ai été over salafisée et j’ai mon diplôme de la police du vice et de la vertu». Rappelons encore une fois ici que l’agresseuse elle-même n’est pas voilée. Peut-être même n’est-elle pas religieuse du tout. «Wallah» ne relève pas à proprement parler de la langue liturgique… » (…)
« Ce que dit cette «affaire», c’est que des jeunes femmes ont complètement engrammé les lois qu’imposent des petites frappes aux femmes, ces mêmes lois que Sciences Po a vendues la semaine dernière sous le terme de «décence»: celles du patriarcat le plus rétrograde, le plus coercitif. Qui s’exerce en effet sur des consciences dépolitisées à qui l’on ne cesse de répéter que le féminisme est ringard, qu’il ne sert à rien, que ce sont des sornettes d’un autre âge. L’agresseuse n’a donc pas nécessairement été «salafisée». Elle vit dans une société qui se soucie assez peu des combats féministes. Voire, qui les accuse de racisme dès lors qu’il s’agit de «tenues islamiques». L’agresseuse porte un jogging. Pas un voile. Elle cache ses formes. Son attitude, sa voix, sa brutalité, tout en elle semble dire «je suis un loubard».Un «loubard» qui se serait converti à l’antiféminisme. »
« En revanche, quand cessera-t-on de fermer les yeux sur ces phénomènes: le voilement de fillettes dès l’âge de 4 ou 5 ans, la déscolarisation d’enfants musulmans, l’enseignement délivré dans des écoles islamiques, les discours de prédicateurs et d’imams, tel celui de Brest que j’avais la première dénoncé en septembre 2015, qui justifie les agressions sur des femmes mal voilées, propos jugés non condamnables en haut lieu, les revendications de non-mixité, les manoeuvres véritablement séparatistes mises en place par l’islam politique? »

NB : L’agresseuse de Gennevilliers est flanquée de Maître Hosni Maati, avocat des Indivisibles, l’association qui remet les « Yabon Awards », proche du CCIF, adepte du port du voile intégral.

Isabelle Kersimon

15 avril 2016

Insupportable

Classé dans : élection érection piège à con,La cause des Femmes — eructeuse @ 7 h 02 min
http://www.dailymotion.com/video/x44hccn

Madame Pina vient pour parler de son livre  » Silence coupable   « , Mélenchon lui coupe la parole et lui fait un procès d’intention, élection élection !!! Merci c’était très explicite : moi moi ! Et il souffle et il gonfle les joues ah ça lui est  insupportable, comme tes amies, celles dite de la gauche de la gauche gauche qui mettent des foulards pour dire dire que le voile ce n’est qu’un bout de tissus ! 

Mélenchon finit par dire qu’il ne fait pas partie des élites ! Mais le débat ce n’est pas lui comme le centre du monde !

Cette façon de procéder je lai vu souvent dans les collectifs etc : c’est ça la prise de pouvoir et il ose dire « je suis venu pour donner mon avis c’est pour cela que je te coupe ! ben voyons ! ».

Là où il y a des hommes il y a du pouvoir là où il y a du pouvoir il y a du patriarcat !

Le combat sera long !

Bravo pour votre combat madame Pina !

 

 

19 mars 2016

Les mots d’une guerre civile

Classé dans : tout est politique — eructeuse @ 9 h 14 min

Article de Céline Pina :

Didier Hanne dans Respublica a eu un immense courage ! Il a lu jusqu’au bout la prose d’Houria Bouteldja, l’égérie du nouveau racisme décomplexé du Parti des indigènes de la République qui analyse tout via le prisme de la couleur de peau et de l’appartenance confessionnelle.

Avec Houria Bouteldja, bienvenue dans la régression et cela commence dès le titre: « Les blancs, les juifs et nous ». Le reste est à l’avenant. On sent chez cette femme profondément malade, les germes de ce que les islamo-serviles et autres essentialistes veulent nous imposer: une guerre civile larvée au nom de leur idéal eugéniste où certains sont bourreaux par nature et les autres d’éternelles victimes. Un essentialisme de la race où toutes nos identité privées (notre origine, nos aspirations, nos rôles sociaux, notre apparence, notre genre, nos pratiques sexuelles, notre rapport à autrui, notre rapport à la famille, à la religion, à l’histoire, à la philosophie, nos idées politiques et notre façon d’être dans la vie professionnelle…) sont réduites à une appartenance ethnico-religieuse qui doit déterminer le rapport à soi et aux autres.
L’individu n’est plus qu’une émanation de son communautarisme. Il se réduit à cela sous peine d’être traitre à sa race, complice du colonialisme et de l’esclavagisme… Un bon nappage de haine et de vengeance par dessus et on flirte avec la justification de la violence terroriste au nom des crimes du juif et de l’homme blanc.

Ça ne pisse tellement pas loin que cela souille surtout les chaussures, mais cette logique, issue d’un cerveau malade est la même que celle que défends avec plus d’hypocrisie Edwy Plenel, que celle que promeut Tariq Ramadan, que celle que prône les salafistes et les frères musulmans, que celle au nom de laquelle les jihadistes nous tuent.

Que les médias fassent leur chou gras d’une femme dont le discours est pire que celui d’une Marine le Pen, mais qui a, lui, droit de cité. Houria Bouteldja porte une idéologie plus raciste et plus meurtrière que celle du Front national. Que n’est-elle traitée avec le même mépris que le FN?

Et bien non, et des personnes comme Jean-Louis Bianco, président de l’Observatoire de la laïcité trouvent normal de s’associer à cette femme et de signer des pétitions à ses côtés, alors qu’il le refuserait si c’était aux côtés de Marine Le Pen. Or Houria Bouteldja n’a rien à lui envier. En terme de discours publique, elle est même pire…

Il est temps d’être cohérent: FN et PIR, même combat. Combattons les au même titre.

EXTRAIT:

 » « Les blancs, les juifs et nous ». Rien que le titre est un programme. Celui d’une sécession racialiste : il y a “nous”, et puis il y a, hors de ce « nous », les mal colorés et les mauvais croyants. Et tout le reste à l’avenant.

Alors, pour les curieux qui veulent bien savoir à qui nous avons affaire, nous, les Républicains de gauche, ci-après quelques extraits du doux chant d’amour entonné par Houria Bouteldja…

Pourquoi j’écris ce livre ? Parce que je partage l’angoisse de Gramsci : “le vieux monde se meurt. Le nouveau est long à apparaître et c’est dans ce clair-obscur que surgissent les monstres”. Le monstre fasciste, né des entrailles de la modernité occidentale. D’où ma question : qu’offrir aux Blancs en échange de leur déclin et des guerres qu’il annonce ? Une seule réponse : la paix. Un seul moyen : l’amour révolutionnaire.
(…)
La bonne conscience blanche de Sartre… C’est elle qui l’empêche d’accomplir son œuvre : liquider le Blanc. Pour exterminer le Blanc qui le torture, il aurait fallu que Sartre écrive : « Abattre un Israélien, c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé : restent un homme mort et un homme libre. » Se résoudre à la défaite ou à la mort de l’oppresseur, fût-il Juif. C’est le pas que Sartre n’a pas su franchir. C’est là sa faillite. Le Blanc résiste. Le philosémitisme n’est-il pas le dernier refuge de l’humanisme blanc ?
(…)
Si la gauche actuelle était à l’image de ses engagements, nous ne pourrions que nous en féliciter. Mais, on est malgré tout en droit de penser que sa blanchité en a dessiné l’inflexion.
(…)
Ce que j’aime chez Genet, c’est qu’il s’en fout d’Hitler. (…) Il y a comme une esthétique dans cette indifférence à Hitler. Elle est vision. Fallait-il être poète pour atteindre cette grâce ?
(…)
Je déteste la bonne conscience blanche. Je la maudis. Elle siège à gauche de la droite, au cœur de la social-démocratie.
(…)
C’est pourquoi je vous le dis en vous regardant droit dans les yeux : je n’irai pas à Auschwitz.
(…)
Il arrive parfois que la distance entre mon crime et moi se rétracte. Des bombes explosent dans le métro. Des tours sont percutées par des avions et s’effondrent comme des châteaux de cartes. Les journalistes d’une célèbre rédaction sont décimées. Mais immédiatement la bonne conscience fait son oeuvre. “Nous sommes tous américains!” “Nous sommes tous Charlie”. C’est le cri du coeur des démocrates. L’union sacrée. Ils sont tous Américains. Ils sont tous Charlie. Ils sont tous blancs.
(…)
Il faut en finir. “Fusillez Sartre!”. Ce ne sont plus les nostalgiques de l’Algérie Française qui le proclament. C’est moi, l’indigène.
(…)

Certains disent : « il ne faut pas lire, il ne faut pas lui faire de publicité. » Je pense le contraire. Le pire, on ne doit pas l’esquiver : on doit en prendre connaissance. Dans la période actuelle, les œufs du serpent ne sont pas logés à un endroit précis : ils sont un peu partout répandus.

Alors il faut lire. Relire. Et encore.

Petit à petit, on voit que c’est un palimpseste. Sous le texte apparent, mélange d’envolées lyriques et confuses, derrière la littérature poussive, le « regardez-moi comme je vous provoque » – qui permet de prononcer les mots inouïs d’un racialisme agressif – le sous-texte, qui est le texte maître, apparaît. Redoutable. A peine enfouis derrière l’ironique proclamation de paix : les mots de l’affrontement racial, les mots d’une guerre civile. »

 
Les mots d'une guerre civile dans tout est politique
Quoi ? Qu’est-ce ? Un livre : Les Blancs, les Juifs et nous, par Houria Bouteldja (La Fabrique, mars 2016). Avec comme sous-titre alléchant : « Vers une politique de l’amour révolutionnaire ». Le dernier opuscule du groupuscule Parti des…
GAUCHEREPUBLICAINE.ORG

21 janvier 2016

Bien d’accord avec madame Badinter !

Classé dans : La cause des Femmes — eructeuse @ 13 h 31 min

Je me suis fait traiter d’islamophobe il y a quelques années quand je racontais ce que j’avais vécu ou vu ou entendu dans mon ex quartier. Quelques années plus tard il ne fallait toujours pas dire les choses car cela allait donner du poids au front national … oui les collabos ne sont pas forcément ceux qu’on croit, la gauche porte une lourde responsabilité dans la montée du front national mais elle refuse de se regarder dans un miroir ! je rejoins complètement ce que dit madame Badinder pour l’avoir vécu ! Les féministes inféodées aux partis politiques font le jeu des réactionnaires…donc de la droite…ça me rappelle une discussion un jour qu’on revenait d’une coordination nationale, dans le bus, qui portait sur le MLF qui appelait à voter au premier tour pour Mitterrand…oui j’ai roulé mes bosses de militante…

Article tiré de Marianne : Elisabeth Badinter ne peut que déplorer la réaction des têtes d’affiches du féminisme en France après les agressions de Cologne. Des centaines de femmes agressées durant la nuit de la Saint-Sylvestre par des hommes étrangers, et un réflexe de la part de ces féministes comme Caroline de Haas ou Clémentine Autain : craindre en premier lieu les « instrumentalisations racistes ». Dans une longue interview à paraître dans Marianne cette semaine, la philosophe revient sur ce féminisme qui en oublierait la défense de la femme :

« Toutes celles qui ont mis la priorité sur la dénonciation du racisme avant la protection des femmes ont fait exactement la même erreur que la maire de Cologne [Henriette Reker a tout d'abord mis en garde contre les amalgames avant de conseiller aux femmes de... s'éloigner des hommes, ndlr]. Et j’en suis d’autant plus surprise que le féminisme, depuis une dizaine d’années, a pour principal objet, pour leitmotiv même, la lutte contre les violences faites aux femmes, ici, en France. Ce que cette affaire de Cologne a démontré, c’est que quand ce sont des étrangers qui sont en cause alors les priorités changent. Franchement, quand on prétend diriger un mouvement féministe, ou incarner le nouveau féminisme, être à ce point silencieux, comme première réaction, sur les violences dont ont été victimes ces femmes… c’est stupéfiant ! »

Elisabeth Badinter considère que « s’il faut bien sûr se garder des amalgames, il ne faut surtout pas, pour autant, tomber dans le déni« . Ce que les néoféministes font, à ses yeux : « Elles sont dans l’injonction de faire silence, sous peine, disent-elles, d’alimenter le racisme. »

Alors que certaines associations de banlieue reprochent à ces féministes de les avoir laisser tomber dans leur combat, la philosophe répond :

« Effectivement, le féminisme qui se reconnaît dans l’extrême gauche a adopté les priorités de l’extrême gauche. C’est à peu près ce qui se passait il y a 40 ans, du temps des staliniens. « Ne dites pas ceci ou cela, car vous feriez le jeu du fascisme« , nous répétait-on à l’envi. Aujourd’hui ça n’a pas changé : ces femmes sont d’abord politiques, avant d’être féministes. et à chaque fois, elles vous renvoient à la figure que, si les jeunes portent le niqab, c’est parce qu’elles le veulent bien. Et que, si vous prétendez critiquer ceci, c’est une attaque de leur pratique religieuse… Donc c’est fini, on n’en parle plus. C’est devenu un sujet tabou. »

C’est exactement ça !

C’est bien pour cela que j’ai décidé de boycotter cette  gauche qui se croit la vraie gauche au risque de passer forcément pour une réac ! je m’en tape sérieusement ! le dégoût de leur déni me donne la nausée !! Merci madame Badinter tout d’un coup je ne sens un peu moins seule !

a symbole féministe

 

7 janvier 2016

Le politiquement en fait incorrect oui !!!

Classé dans : l'empalement médiatique — eructeuse @ 14 h 58 min

Entièrement d’accord avec madame BADINTER :

« Un an après l’attentat contre « Charlie Hebdo », la philosophe appelle à ne pas se laisser bâillonner par le politiquement correct lorsqu’il s’agit de défendre la laïcité. »

Elisabeth Badinter assume : « On ferme le bec de toute discussion sur l’islam en particulier ou d’autres religions avec la condamnation absolue que personne ne supporte : ‘Vous êtes raciste ou vous êtes islamophobe, taisez-vous !’ Et c’est cela que les gens ne supportent plus : la peur, pour des gens de bonne foi, qu’on puisse penser que vous êtes raciste ou anti-musulman fait que vous vous taisez. C’est la meilleure arme qu’on pouvait trouver à l’égard des gens de bonne foi. »

Certes, Elisabeth Badinter appelle « évidemment » à « combattre au maximum le racisme, l’antisémitisme, le racisme anti-musulman, etc ». Mais elle persiste et signe sur l’islamophobie : « Je me suis aperçue depuis quelques années que c’est la phrase clé qui arrête tout et je veux pouvoir, comme beaucoup d’autres, discuter d’une religion, de toutes les religions. Donc je ne veux pas qu’on me ferme la bouche avec ça.« 

Interrogée sur la récupération de la laïcité par le Front national, Elisabeth Badinter pointe surtout le manque de courage des adversaires politiques de l’extrême droite. « Marine Le Pen a été très maligne et je pense la gauche ne l’a pas été du tout, pour des raisons probablement idéologiques », accuse-t-elle. « C’est vrai que c’est gênant. Pour autant, il n’y a pas de raison de se taire et de changer de discours. » En février dernier déjà, dans une interview à Marianne, Elisabeth Badinter se montrait très dure avec la gauche sur le sujet : 
« La laïcité, devenue synonyme d’islamophobie, a été abandonnée à Marine Le Pen. Cela, je ne le pardonne pas à la gauche !
Entièrement d’accord avec elle !
LA GAUCHE TOUTE LA GAUCHE ?
TOUTE LA GAUCHE !

17 septembre 2015

Ah ben il disait quoi le combattant de la finance ?

Classé dans : rien ne sert de mot dire il faut crier à temps,tout est politique — eructeuse @ 7 h 34 min

Les entreprises du CAC 40 viennent de publier leurs résultats financiers du premier semestre 2015.

Tout va bien, hausse totale de 39,5 milliards d’euros :
-SANOFI: 2,32 milliards, + 25%,
-SOCIETE GENERALE : 2,21 milliards, + 77,8%
-CREDIT AGRICOLE : 1,70 milliards, + 90,4%
-AIRBUS : 1,52 milliards, + 34,3%
-RENAULT : 1,4 milliards, + 86,4%
-SAFRAN : 1,16 milliards, + 89%
-ORANGE : 1,1 milliards, +89,2%

Rose la vie est rose un gros bonbon rose ça c’est une finance combattue !

Tu l’as senti le poids du combat dans ton porte-monnaie en peau de misère !

un jour faudra voter un jour ton prince viendra te demander de lui donner ta voix

un jour un jour faudra donner d’la voix !

Un jour !

a finance h

Dessin de Jiho

infos financières sur L’Hexatrône FB

20 juin 2015

Question à six sous

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 11 h 58 min

La prostitution est-elle une boucherie ?

Une réponse loin du buzz méchiassetrique du moment avec Zahia

lire  » Je dois me vider  le coeur » par Rebecca Mott :

Prostitution – Je dois me vider le cœur

23 janvier 2012

par REBECCA MOTT, survivante et écrivaine

Il y a certaines choses au sujet desquelles je dois me vider le cœur.

Je n’ai pas l’habitude de faire des déclarations personnelles car, comme je continue à devoir le répéter continuellement, le sujet de ce blog n’est pas mon rétablissement ou mon itinéraire personnel – ce blog n’est qu’un élément du vaste mouvement abolitionniste qui veut mettre fin au commerce du sexe.

Je ne crois pas qu’il s’agit d’un rêve ou d’une sorte de concept illusoire.

Il est possible de débarrasser le monde de l’industrie du sexe, parce que ce n’est qu’une invention créée principalement par des hommes pour servir de point de chute à leur haine et à leur peur des femmes et des enfants.

Il n’y a rien de naturel dans le commerce du sexe : il n’est pas et n’a jamais été le «plus vieux métier du monde», il n’arrête pas la propagation de la violence masculine au-delà de la classe prostituée, on ne peut en faire de l’art et, surtout, jamais ne verra-t-on le commerce du sexe autoriser l’accès de la classe prostituée à sa pleine humanité.

Arrêtez de fournir des alibis à cette industrie, arrêtez de vous imaginer qu’elle peut un jour devenir sécuritaire et accorder à la classe prostituée un petit morceau de dignité, arrêtez de dire que les hommes ont besoin de prostituées ou bien ils deviendront fous et iront violer et tuer de «vraies» femmes.

Arrêtez simplement de penser que si vous arrivez à trouver des zones minuscules où se produiraient moins de violence, moins de haine, et moins d’avilissement des femmes et des filles, alors on pourra sauver le commerce du sexe.

Une chose qui agace particulièrement toutes les femmes sorties de l’industrie que je connais ou que j’ai lues, c’est le cliché suivant :

«La prostitution / pornographie a toujours existé, il n’y a donc pas lieu de les combattre, il suffit d’y apporter quelques réformes, et ensuite se taire.»

Eh bien, l’esclavage a toujours existé et notamment l’esclavage sexuel, qui est la réalité pour la grande majorité de la classe prostituée de tout temps, sur tous les continents, dans presque toutes les cultures.

Voyez le commerce du sexe comme il est, et non comme vous souhaiteriez qu’il soit.

C’est de l’esclavage sexuel – malgré vos efforts pour parler de bordels, de la caste des Devadasi en Inde, de «femmes de confort» en Corée, de simple travail d’escorte, pour le parquer dans telle ou telle rue, appeler cela du «massage avec des extras» ou une «girlfriend experience», lui donner mille et une étiquette, ou utiliser n’importe quelle stratégie pour passer sous silence la brutalité de l’esclavage. Mais, comme a dit une femme qui m’a lancé un poignard dans le cœur : « Cela ne peut pas être du véritable esclavage : vous avez été payée, n’est-ce pas ? »

Comme si la femme sortie de la prostitution devait s’excuser d’avoir été payée par des violeurs, payée quand des prostitueurs ont jeté son corps et son esprit dans un enfer si profond que, j’espère, aucune femme non prostituée ne pourra jamais l’imaginer entièrement. S’excuser d’avoir pris leur argent ou leurs «cadeaux», c’est comme devoir s’excuser d’être malcommode, plutôt que morte ou silencieuse pour toujours.

La prostituée n’est pas censée savoir qu’elle est une esclave, elle est censée être puissante, être cette femme de mauvaise vie qui contrôle les hommes, censée avoir choisi chaque étape de sa vie. Elle devrait se montrer reconnaissante et ne pas se plaindre du viol ou de la violence. Après tout, selon trop d’opinions tordues, la prostitution est simplement le fait d’avoir énormément de sexe «excitant», avec un salaire en prime.

Je me demande souvent ce que les gens ayant cette opinion pensent à ce que vend le commerce du sexe et qu’achètent les prostitueurs.

Vous imaginez-vous vraiment que c’est simplement une «pipe» à la sauvette dans quelque ruelle ? Pensez-vous que c’est simplement du sexe en position du missionnaire sans beaucoup de violence ? Pensez-vous vraiment que Richard Gere nous attend en coulisses ?

Il s’agit essentiellement de porno dure déversée dans le corps vivant de la prostituée. Chaque horreur de la porno extrême, que les activistes anti-porno détestent tant, est inscrite dans le corps de la classe prostituée depuis plus de 3 000 ans.

Chaque image ou insulte haineuse que charrie toute la pornographie vient se loger au plus profond du corps de la classe prostituée.

Nous avons toujours connu les dégâts causés par la porno, nous attendons simplement que le monde nous rejoigne dans cette prise de conscience. Nous faisons face à l’exigence que nos viols soient rendus invisibles – parce que nos viols disent haut et fort qu’il n’y a pas de divertissement dans la porno : celle-ci ne peut exister sans la douleur, la haine et l’avilissement, et elle est à l’intérieur de toutes nos cellules, elle fait partie de notre sang.

(Écrire ce message épuise mes réserves – je vais le continuer plus tard.)

S’il vous plaît, sachez qu’écrire cela me rend malade, mais que cette maladie est importante.

La maladie est la vérité qui refuse d’être censurée plus longtemps. La maladie est l’exigence que ce que j’écris ne soit jamais ramené à mon «mieux-être», c’est beaucoup plus important que cela.

Cette maladie est l’exigence d’une justice réelle et durable pour toute la classe prostituée. La lutte abolitionniste est urgente puisque des millions de prostituées sont détruites au moment où vous lisez ces lignes.

Nous devons penser au-delà de réformes. Nous devons penser à ce drame en termes de droits humains, de lutte contre l’esclavage et d’effort pour sauver des vies. Nous devons abolir le commerce du sexe et ne pas abandonner la classe prostituée.

Version originale: «Pesonal Statement»

Traduction: Martin Dufresne

Mis en ligne sur Sisyphe, le 22 janvier 2012

Rebecca Mott, survivante et écrivaine

 

11 janvier 2015

Liberté d’expression

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 11 h 26 min

Ce pour quoi nos dessinateurs ont été tués cette liberté de ton sur tous les sujets de nos sociétés,  cette liberté de toucher du crayon les religions, est détournée aujourd’hui !

 Les religions ces croyances en une terre plate en une femme sortie d’un côte d’un homme, ces religions qui ont le culte d’un Dieu unique vengeur noyeur qui copule avec des enfants, ces dieux qui ont mis la moitié de la population du monde en citoyen de non droits : les femmes ! Ces dieux qui ne tolèrent pas les non croyants jusqu’à missionner chaque centimètre carré de la planète, qui reviendront choisir les leurs, extermineront les autres, ces soit-disant mécréants, ces archaïsmes de la pensée, ont-ils repris le devant de la scène ? Mais ils ont toujours eu le devant de la scène ! Les femen ont tu leur combat contre les religions, car oui l’heure est au recueillement mais quand sera-t-il pour demain, j’ai bien peur que  la liberté de critiquer les religions soit conspuée ! Les religions ces archaïsmes de la pensée portent en elle l’intégrisme et le fondamentalisme, il est au cœur de leur croyance, les cloches ne font que résonner la mort proclamée de la laïcité !

 Détournement de la douleur du peuple ?

 Unité de la nation de celle qui souffre pour tous ces morts ses morts

Récupération politique ?

trêve et paix ?

 

Vomissure

 

Croyance croyance croyance

crois en moi

croix croix croix, abandonne toi peuple en pleurs regarde peuple la gouvernance est à tes côtés avec tous les représentants du monde des puissants regarde comme tu es bien protégé.

 Les religions veulent les âmes les politiques les esprits critiques !

 Les hypocrites qui n’ont eu cesse de condamner Charlie Hebdo de ne pas le soutenir seront dans les rues avec les responsables des toutes les fractures sociales politiques les poseurs de barbelés de murs de bombes du monde entier… avec ceux qui musellent la liberté de penser et manipulent chaque jour un peu plus ! Plus qu’à mettre un fusil virtuel dans chaque main et le bon peuple sera soldat derrière son écran prêt à en découdre avec la terre entière comme en 14 ?

 Liberté de penser

 Un tout petit exemple de la liberté d’expression le jeudi 8 janvier : Itélé fait sa revue de presse et présente les quotidiens, un seul quotidien ne fut pas montré c’est l’Humanité, vous avez dit liberté d’expression ?

 Liberté dirigée !

Comme quand Itélé coupe le son quand la dame lui reprochait d’avoir mis des informations en barre et mettait ainsi en danger son mari dans le magasin… Comme ces journalistes de BFMtélé qui demandent aux assassins comme ça, s’ils ont d’autres actions en cours et puis il passe ces assassins à l’antenne, ah le scoop ! quelle horreur !

 OUI VOMISSURES

 MON DEUIL EST, OUI, CHARLIE JE SUIS,

 EXPRIME SPONTANÉMENT MERCREDI DANS LA RUE

et exprimé à ce moment en mon cœur pour un bon moment pour tous tous

recueillement pour tous les assassinés

  Article dans Le Monde société :

A la veille des hommages œcuméniques rendus aux victimes de Charlie Hebdo, et alors que les Français se rassemblent déjà un peu partout en France, certains dessinateurs et journalistes de l’hebdomadaire satirique ont exprimé leur surprise face à un tel engouement. Des manifestations de soutien qui peuvent sonner étrangement, envers un journal qui a toujours cultivé l’irrévérence et l’art de ne pas se faire que des amis.

« Ils ont fait sonner les cloches de Notre-Dame pour Charlie, non mais on rêve ! », s’exclamait vendredi Gérard Biard, rédacteur en chef de Charlie Hebdo, pour souligner l’ironie de la situation d’un journal anticlérical célébré unanimement, jusque dans la plus célèbre cathédrale parisienne.

 

« UN JOURNAL QUI A ÉTÉ CONSPUÉ PAR TOUT LE MONDE »

Plusieurs membres de la rédaction ont reçu avec un peu d’amertume ces marques de solidarité envers un journal que peu soutenaient encore il y a quelques jours. Parmi eux, la rédactrice Zineb El Rhazoui, qui expliquait au Monde :

« J’aurais aimé que ceux qui sont morts bénéficient d’un tel soutien de leur vivant. Et ce n’était pas du tout le cas. ‘Charlie Hebdo’ est un journal qui a été conspué par tout le monde. Et ce qui est arrivé, on pouvait s’y attendre. On recevait des menacestout le temps et certains nous disaient qu’on l’avait bien cherché… »

D’autres n’iront carrément pas manifester, à l’image de Laurent Léger, journaliste enquête et investigation de Charlie Hebdo : 

« Je n’irai pas à la manifestation de dimanche mais je crois que suis le seul de l’équipe de ‘Charlie Hebdo’ à avoir fait ce choix. Je n’aime pas manifester en général, je pense que ‘Charlie Hebdo’ peut être absent d’un cortège où il y aura des politiques de tous bords et au sujet duquel il y a eu une polémique avec le FN. Pour autant, je trouve que le mouvement de soutien actuel est formidable et j’espère qu’il y aura beaucoup de monde à manifester dimanche. »

Charlie Hebdo’ a toujours été à part. Maintenant ’Charlie Hebdo’ devient mainstream. On s’institutionnalise, pour une semaine ou deux. C’est nouveau. Mais c’est un passage obligé, je ne suis pas contre cela. Et je sais que dans quelques semaines, une actualité en aura chassé une autre et nous serons seuls. (…) On est un peu dépassés : ce n’est pas que pour ’Charlie’ que les gens vont défiler. Ça se comprend. »

« NOUS VOMISSONS SUR TOUS CES GENS QUI, SUBITEMENT, DISENT ÊTRE NOS AMIS »

 

Dans Les Inrocks, le dessinateur Luz, rescapé de l’attentat du 7 janvier, estime de son côté que « la charge symbolique actuelle est tout ce contre quoi Charlie a toujours travaillé ». Il ajoute : 

« C’est formidable que les gens nous soutiennent mais on est dans un contre-sens de ce que sont les dessins de ‘Charlie’. (…) Cet unanimisme est utile à Hollande pour ressouder la nation. Il est utile à Marine Le Pen pour demander la peine de mort.

On parle de la mémoire de Charb, Tignous, Cabu, Honoré, Wolinski : ils auraient conchié ce genre d’attitude. »

Le dessinateur néerlandais Willem, de son vrai nom Bernard Holtrop, a eu les mots les plus durs dans Le PointRéagissant au soutien du chef de file de l’extrême droite néerlandaise Geert Wilders, il s’est exclamé : « Nous vomissons sur tous ces gens qui, subitement, disent être nos amis. »

 

Et pour ce qui est du soutien mondial à son journal :

« Ils n’ont jamais vu ‘Charlie Hebd’o. Il y a quelques années, des milliers de gens sont descendus dans les rues au Pakistan pour manifester contre ‘Charlie Hebdo’. Ils ne savaient pas ce que c’était.

Maintenant, c’est le contraire, mais si les gens manifestent pour défendre le libre mot, c’est naturellement une bonne chose. »


30 décembre 2014

AU FEU AU FOU

Classé dans : l'empalement médiatique,tout est politique — eructeuse @ 7 h 44 min

QUI DOIT AVOIR PEUR ?

OUVRONS LES LIVRES D’HISTOIRE VOYONS COMMENT L’EUROPE EST VENUE COMBATTRE LA RÉVOLUTION FRANÇAISE L’ÉTRANGLER 

SAVOIR C’EST POUVOIR

LE CAPITALISME ET SES GUERRIERS ECONOMIQUES NE LÂCHERONT PAS PRISE LE MONDE LEUR APPARTIENT NOS VIES N’ONT INTÉRÊT QUE POUR LEUR PROFIT 

A CHAQUE FOIS QUE LES PEUPLES ONT BRANDI LEUR ÉMANCIPATION LES POSSÉDANTS ONT RÉPONDU PAR LA GUERRE

LE SUFFRAGE UNIVERSEL NE LEUR SIED QUE POUR LES AMENER AU POUVOIR S’IL LE NE CONDUIT PAS A LEUR VICTOIRE ILS CHOISISSENT LA GUERRE 

LES VIOLENTS CE SONT EUX !

LE SEISME C’EST EUX !

 

 

a gauche radicale

20 décembre 2014

UN PEU ENERVEE

Classé dans : le temps de la colère — eructeuse @ 8 h 38 min

Dans le flot de la circulation j’arrive à sortir du stop où je stationnais grâce à la gentillesse d’un automobiliste qui me laisse passer et vais pour me garer car je vois une place, copine voulait son tabac à rouler et du pain. Je me place. Dans le flot de cette circulation je ne vois pas les feux arrières de la voiture qui est déjà sur une place de parking, la dame veut l’autre place, les piétons voyant qu’elle s’énerve lui montre les places libres devant, mais  la dame sort de la voiture et commence ses réflexions, t’es aveugle tu veux des lunettes t’as pas vu mes feux  je lui dis pas de soucis il y a de la place pour tout le monde, oui j’avoue que je ne n’ai pas vu ses feux blancs, etc etc on se prend la tête je lui explique qu’il y a des choses plus importantes dans la vie, il faut croire qu’elle s’est sentie spoliée de cet espace vital, que je ne cherchais pas à lui voler ô drame du stationnement ! Bref je m’énerve et je lui dis c’est pas possible, pour être aussi con vous devez être du front national, elle part et revient et me dit « le front national il t’emmerde ! » il va s’en dire que, oui j’ai le regret de le dire, quelques noms d’oiseaux se sont envolés de ma boîte à bave, il est vrai que d’habitude j’ai la répartie plus constructive et je suis plutôt courtoise j’aime la pédagogie de la fraternité, là c’était certainement pas le bon jour, mais je le jure si on vient m’insulter, m’agresser, m’dame ou monsieur con au front à ta face répondrais, encore et toujours, avec doigté et intelligence de préférence, oui là j’avoue c’était bas de gamme, c’est vrai  mes mots d’oiseaux ont fusé, fallait que je suis grave énervée car pour me faire sortir de mes gonds il en faut, c’était la goutte de trop…

Cette semaine a été une semaine de merdouilleries prononcées entre autres choses, j’ai évité deux accidents, pilé juste à temps, deux refus de cette priorité à droite, oui j’étais à droite, le troisième refus je n’ai même pas avancé préférant ne pas passer je me préfère vivante,  j’suis plus faite pour la ville ni son égoïsme urbain…

Autre exemple dans ma résidence, un mec se gare contre une voiture qui est sur une place libre pour  faire chier son propriétaire parce qu’il pense qu’il n’a pas à se garer là. Qu’il bloque les autres, lui, ça ne lui vient pas à l’idée, il fait sa loi ! Bah quand sa copine, une voisine qui prône à longueur de temps son amour de la Marine se place sur cette place, il ne lui fait pas ce coup là !

La montée du Front ce n’est pas que dans les sondages, c’est dans la vie au quotidien, les langues se délient, un nouveau droit apparaît, celui d’un territoire, tiens donc, qui n’a pas le droit républicain inscrit à son fronton ! Le FN qui dit combattre les zones de non droit se comporte comme ce qu’il dénonce, au nom de quels droits ?  Sont tous aussi dangereux les uns que les autres ! C’est mon territoire je fais ce qui me plait, cette politique cette vision du droit du sol du propriétaire de lieux n’est pas républicaine, mais il faut dire que quand des margoulins commandent ce pays à la botte du patronat qui n’est pas pour le partage, je ne suis pas étonnée que cette pratique du chacun pour soi du moi sans toi,  soit à fleur de peau et s’étale dans les actes de chaque jour; je disais déjà à propos de Chirac avec un président délinquant, ça va donner des idées, et puis on a eu Sarko alors la montée des extrêmes a continué de monter sur le pont et avec Hollande on marine ni plus haut ni plus bas, quant au balai de Mélenchon, il est en rupture de stock… Ce n’est pas le socialisme qui est mort se sont nos institutions !

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