Victoryne Moqkeuz Eructeuse

Inspiration expulsion

25 janvier 2022

QUI RIT QUI RIT ?

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 11 h 26 min

hi france

PRIS SUR LA PAGE FB DE REMI RICHELET

23 janvier 2022

REMI RICHELET

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 10 h 55 min
Où l’on parle de fraternité.
Quelques jours après le terrible attentat islamique de Trèbes, nous sommes dans l’attente d’une prise de parole sur l’islamisme souterrain, de l’Hydre islamiste, ennemi insidieux de la France. En fait nous sommes habitué à attendre, comme le discours sur la vision de la laïcité de Macron.
Bon le réformateur réformiste,ou le contraire, pense que cet islamisme la est invisible. Bien caché dans l’ombre des mouvements sociaux ,dans les souterrains des universités ou derrière les panneaux d’information de la SNCF. Peut être même dans une cave d’un quartier de banlieue!
Mais….non! Il est là sous nos yeux, sur internet, partout, chez act’up où les indigènistes viennent de prendre le pouvoir, sous les drapeaux palestiniens qui se baladent dans les manifs syndicales . Bon ça c’est l’islamisme rampant!
A force de chercher petit, on ne voit plus le gros! Et pourtant, l’Hydre est bien visible. Le weekend , il réunit ces têtes et ses enfants dans une magnifique démonstration , la grande fraternité des musulmans faisait son gala avec tout ce qu’il faut de matériel pour équiper le militant en uniformes de travail.
Y compris pour les enfants de militants, les femmes de militants. Matériels spirituels, idéologiques, méthodes de visibilité, de non mixité, capes d’invisibilité pour les dames, qamis en lin bio , ours en peluche sans œil, poupées qui débitent de la sourate, livres en tout genre anti républicain, propalestine, antisioniste, et ouvrages validant l’islamophobie d’état.
Le problème de l’Hydre , c est si on coupe pas les têtes ensemble, elles repoussent. Alors moi ,militant laïque, je pose la question suivante:
 » Comment une association peut constater tranquillement que l’islamisme rampant prend la forme d’un hydre dans le rassemblement annuel des musulmans de France ,alors que l’état cherche encore? »
Ne me dites pas que c’est la faute des grèves ! C est la 35eme édition de la chose ! Et la plus aboutie … La cause des attentats ,c est pas la kalachnikov, c’est ce genre de réunion où l’on prêche la séparation d’avec le monde où porter l’uniforme est déjà un radicalisme, où l’on sait que des enfants au nom des libertés vont être parés des attributs de l’allégeance aux frères, ou même un nounours te parle d’essentialisme et d’impérialisme.
Dans ce pays où tu peux avoir les services sociaux pour une baffe à ton enfant, tu peux acheter une poupée qui te bourre le crâne.Dans ce pays construit autour de la fraternité on peut acheter des livres qui expliquent que la seule fraternité est musulmane. Des livres où on explique comment corriger ta femme, et pourquoi il faut le faire. En fait l’Hydre est là et fait des petits, des têtes à couper plus tard, bien plus tard…quand les trains arriverons à l’heure!
Mais la fraternité, c est aussi de soutenir le mari volage, représentant le « dhjiadiste sur soi » , à qui on présente son allégeance en guise de bouquet final sur scène et sous vos applaudissements. Le frère des frères, le prophète emprisonné, porteur de virilité et modèle intellectuel autocrée du musulman moderne, visible et dresseur d’hydre. Frère Tariq on pense à toi!
Alors que le gouvernement affûte des épées en carton pour combattre le dragon à 7 têtes, le monstre essaime aux sus et aux vues de tous. Le cimeterre du « dhjiadiste sur soi » ,étincelant de morgue, lui est visible et déjà en action. Quand on pense qu’une simple ballade associative permet de prendre la mesure, on se demande vraiment ce que fait Macron au Touquet un weekend de Pâques ensoleillé.

22 janvier 2022

La guerre des moutons

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 4 h 00 min
Image de prévisualisation YouTube

Ridicule TV

20 janvier 2022

Foutront jamais la paix aux gosses

Classé dans : Qui rit qui rit ? — eructeuse @ 9 h 07 min

PET GRAISSE 20 01

Image prise sur la page de Remi Richelet FB

19 janvier 2022

SOURIRE

mrt 18 01

mrt 18 01

SI VRAI

kroll 19 01

kroll 19 01

FRONTPOPULAIRE

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 7 h 13 min

Analyse : Islamisme

CHARLIE, six ans après

Opinion

Le 7 janvier 2015, 12 journalistes, policiers et citoyens perdaient la vie à la rédaction de Charlie Hebdo, fauchés par le terrorisme islamique. Six ans après le drame, où en est-on ? Les pouvoirs publics et la classe politique ont-ils pris conscience de l’enjeu, et leur réaction a-t-elle été à la hauteur ? Céline Pina dresse l’état des lieux.

Six ans après le massacre des journalistes de Charlie Hebdo, où en sommes-nous ? Qu’en est-il de notre rapport à la liberté d’expression ? Du positionnement du pouvoir censé nous protéger face à l’offensive jihadiste et islamiste ? De l’avenir de notre modèle de société, explicitement mis en cause par ceux qui nous tuent comme par l’idéologie qui légitime leur geste ?

J’aurais bien voulu pouvoir retracer ici l’histoire d’une prise de conscience, la mise en œuvre de politiques adaptées et les premiers résultats d’une nation qui, en affrontant l’épreuve, retrouve le goût d’être unie et de se projeter dans l’avenir. J’aurais aimé retracer les contingences du réel qui pèsent sur la volonté d’agir. J’aurais aimé écrire sur la nécessité d’intégrer le passage du temps pour que l’action porte ses fruits, tout en montrant que les lignes avaient bougé et que nos représentants s’étaient montrés dignes de leur lourde mission. Sauf que si je suis honnête, je ne peux écrire cela. En effet, force est de constater que six ans après cette atroce tuerie, l’emprise de l’islam politique n’a cessé d’augmenter.

Multiplication des marqueurs de l’emprise islamiste

Charlie, c’était la première tentative d’imposer par la violence le rétablissement de l’interdiction du blasphème. Depuis, nous avons connu la décapitation de Samuel Paty et la jeune Mila a vu son existence ruinée. L’interdiction du blasphème, à défaut d’être rétablie en droit, l’est dans les faits.

Les marqueurs du développement de l’emprise de l’islam politique ne cessent de nous être jetés au visage. Étude après étude, de celles de l’institut Montaigne en 2016 au récent sondage de l’IFOP pour la Licra en décembre 2021, en passant par l’étude de Anne Muxel et d’Olivier Galland pour le CEVIPOF en 2018 ou le sondage IFOP pour Charlie et la fondation Jean Jaurès-Licra en septembre 2020, on ne peut que constater l’emprise de la religion chez les jeunes musulmans et leur radicalité dans l’approche qu’ils ont de celle-ci. Tout cela témoigne de l’influence de l’islamisme sur l’islam et de sa traduction dans les mentalités. Cette emprise se traduit par le refus des lois de la République, le rejet de notre civilité et la négation des bases de notre société politique.

Les exigences, portées à la fois par trop d’imams et de familles qui mettent en avant le respect l’islam plutôt que l’intégration à la société laïque, entraînent des conflits de loyauté face à des exigences culturelles occidentales incompatibles. La question de l’égalité est au cœur de ces conflits de loyauté. Notre société est fondée sur la reconnaissance de l’égale dignité de l’homme et cette reconnaissance se traduit dans l’égalité face à la loi. Ce n’est pas le cas en terre d’islam. Dans les pays arabo-musulmans, la femme est inférieure à l’homme. Le dhimmi (celui qui pratique une autre religion) est l’inférieur du musulman, et pour rester en vie, il doit accepter de payer un tribut. Le kouffar n’a pas droit de cité. Bref, l’égalité des droits n’existe pas et la discrimination dans le traitement est la règle.

L’accusation d’islamophobie, le voile et le halal : des outils du séparatisme

Pour symboliser ce refus de notre sociabilité et installer les marqueurs du séparatisme, les islamistes ont investi le terrain de l’ « islamophobie » et du voile. L’islamophobie ne tue pas, malgré les rivières de sang versées aux cris d’Allah Akbar ici et dans le monde. En revanche, l’accusation d’« islamophobie », elle, tue. Elle tue réellement, les journalistes de Charlie et Samuel Paty l’ont payé cher, mais elle aimerait aussi tuer socialement. Avec Mila et les professeurs de Sciences Po Grenoble dont les noms ont été affichés sur les réseaux sociaux, le principe a (dé)montré son efficacité. Il se poursuit au sein des universités, dans le monde de la culture, dans les médias ou en politique où l’on essaie de diaboliser nombre de républicains en les traitant de racistes et en leur accollant l’étiquette « islamophobe ». Cette tentative de déshumaniser et de censurer une parole libre en la taxant d’ « haineuse » est le rôle dévolu aux islamogauchistes, wokes et aux racialistes. Et ça fonctionne. Tandis que les islamistes s’occupent de réislamiser leur cible – à savoir la population musulmane, qui ne leur avait pourtant rien demandé – la gauche extrême, elle, s’occupe de faire la chasse aux intellectuels, journalistes et autres empêcheurs d’endoctriner en rond. Distribuant à tout va les qualificatifs de « fasciste » et de « raciste », tentant ou réussissant à briser des carrières et à désigner des cibles.

Côté réislamisation, les marqueurs ne cessent de progresser : renforcement de la pratique religieuse, port du voile, montée de la société séparatiste à travers la consommation halal et le développement d’une rhétorique du pur et de l’impur. Côté baillônnage intellectuel, si l’étau se desserre, ce n’est pas parce que l’État joue son rôle. Mila a été défendue du bout des lèvres et les professeurs de Sciences Po Grenoble ont été lâchés par leur tutelle. La seule chose qui fait encore bouger les lignes est le ras-le-bol des Français devant les atteintes répétées à leur mode de vie et le fait que trop utilisée, l’arme de la culpabilisation et de la déshumanisation s’enraye et ne fonctionne plus. De plus en plus de personnes n’ont plus peur d’être traitées d’islamophobes et certains tabous sont en train de tomber.

Résistance du terrain, aveuglement des élites

C’est aujourd’hui dans le peuple que l’on trouve l’esprit de résistance qui fait défaut aux institutions. C’est dans le peuple que l’on trouve la capacité à regarder en face le fait que l’absence d’intégration d’une partie des musulmans est liée au travail politique que réalisent, auprès des jeunes et des familles, les sectes liées à l’islam politique (salafistes, wahhabites, Frères musulmans, tabligh…). Du côté du pouvoir, en revanche, rien n’a changé ; on a toujours la main qui tremble.

Pire encore, les références de l’entourage du président Macron (notamment la Fondation pour l’islam de France), sont souvent des serviteurs zélés de la Ligue islamique mondiale, une secte liée à l’islam radical qui n’a de divergences avec les Frères musulmans que sur les méthodes et sur les intérêts de ses dirigeants mais qui porte, elle aussi, un projet de société incompatible avec nos valeurs.

En la matière on ne peut que déplorer la forte influence d’un Hakim El Karaoui, grand partisan de l’établissement d’une taxe halal. L’homme est sans doute plus affairiste qu’islamiste, mais son absence de scrupules l’amène à plaider pour une taxe qui consacrerait le séparatisme appelé de leurs vœux par les islamistes. Que dire aussi de Ghaleib Bencheikh, très proche des dirigeants de l’Arabie saoudite, et de son double discours selon qu’il s’exprime en arabe ou en français, ici, au Maghreb ou dans le Golfe ? Que dire de la volonté de l’État de former des imams quand les seules structures en capacité de le faire sont aux mains des Frères musulmans, qui furent les alliés d’Hitler et haïssent tout ce qui se réfère à l’Occident ? Que dire du nombre ridicule de mosquées fermées, de leur réouverture très rapide et de l’impossibilité d’expulser nombre d’imams radicaux ? Que dire de l’incapacité de l’État de se faire respecter de ses propres fonctionnaires, quand – simples exemples – une inspectrice d’académie se voit chahutée  par des enseignants idéologiquement remontés contre la laïcité, ou quand une ministre se voient contestée (toujours sur le terrain de la laïcité) par la fédération des centre sociaux, opérateurs pour l’État de nombre de politiques publiques ? Que dire d’une Commission européenne, devenue le cheval de Troie des revendications islamistes, qui fait la promotion du port du voile comme un marqueur de tolérance, qui subventionne nombre d’associations islamistes et qui a offert un refuge au CCIF quand la France a dissout cette organisation, liée, rappelons-le, aux Frères musulmans ?

Certes, on ne peut que saluer le travail de la police qui a réussi à déjouer nombre d’attentats. Mais si l’État s’est investi dans la lutte contre le jihadisme, il n’a su établir une doctrine à même d’éroder le pouvoir de radicalisation au quotidien que porte l’islamisme. Celui-ci, aidé de ses alliés se réclamant de la gauche culturelle, a installé un récit où une communauté arabo-musulmane qui serait victime de racisme systémique serait en droit de réclamer comme un dû le fait d’imposer ses propres lois sur un territoire qu’elle revendique comme étant une nouvelle terre d’islam.

Contre cette offensive, qui n’est plus si minoritaire, le pouvoir n’a rien à dire. Mais surtout, il n’a pas su réinvestir les beaux most de « nation » et de « République ». Il est incapable de sanctionner ses fonctionnaires quand ils refusent la laïcité, incapable de couper les vivres à des associations, comme le Planning familial, noyautés par la mouvance islamogauchiste. Il est incapable de refaire de l’école un espace où l’on apprend à aimer sa patrie et à être fier des principes et idéaux qu’elle défend. Ce pouvoir, qui ne sait ni se montrer fort, ni se montrer fier et encore moins donner aux Français un histoire à aimer et un projet collectif dans lequel s’incarner en tant que citoyen, est dans la droite ligne de celui qu’il a remplacé il y a cinq ans. Et comme soeur Anne sur son rempart à qui nos compatriotes demandent si elle ne voit rien venir, je ne peux que répondre que pour l’instant « je ne vois que le soleil qui poudroie et l’herbe qui verdoie. »

Publié le 18 janvier 2022

 

17 janvier 2022

LE GAG DU JOUR ?

Classé dans : Qui rit qui rit ? — eructeuse @ 16 h 11 min

Zineb El Rhazoui sur Twitter

16 janvier 2022

Céline Pina

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 5 h 56 min
Je suis désespérée par la bêtise de ce début de campagne présidentielle. Il semble que l’enjeu pour le moment soit de désigner le Grand Satan devant lequel tout le monde pourra exhiber sa pureté morale. Le tout en évacuant le sujet de fond qui aura été instrumentalisé pour que chaque candidat puisse se sentir appartenir au camp du bien.
Avant d’enfourcher tout de suite le thème de la dénonciation du 3eme reich, suite à la proposition d’Eric Zemmour sur le handicap, on peut aussi respirer un coup et ouvrir les yeux sur le fait que tous les handicaps ne peuvent être accueillis à l’école. Notamment les autismes lourds ou les handicaps mentaux. Certains ont réellement besoin de structures adaptées et le dire n’est pas scandaleux, c’est regarder en face la souffrance et les difficultés de nombre de parents et d’enfants. C’est cela qui devrait compter.
Je connais cette question et le besoin en structures spécialisées est réelle comme le manque d’action des pouvoirs publics depuis des années.
Or il faut reconnaître que le discours sur l’accueil inclusif a été un attrape-gogo et a servi à tous les gouvernements à se donner bonne conscience tout en laissant tomber la problématique du handicap. Cela leur a permis de faire de substantielles économies. Pendant ce temps le nombre de structures spécialisées diminuent, les parents d’enfants lourdement handicapés ne trouvent pas de solution et l’un des deux doit souvent s’arrêter de travailler pour prendre en charge son enfant.
On peut penser ce que l’on veut de la façon dont Éric Zemmour aborde le problème, douter de sa véritable empathie sur le sujet ou trouver les termes utilisés mal choisis, mais le problème de fond est réel et derrière les cris d’indignation, il y a un vrai déni de la réalité et des besoins.
Aujourd’hui la réalité est que nombre d’enfants handicapés sont en souffrance et sans solution et que l’école n’est pas la réponse. Tout dépend du handicap dans la possibilité d’accueil mais aussi des moyens donnés aux établissements comme de la formation des enseignants. Des établissements surchargés avec des enfants ayant des difficultés sociales ne peuvent pas forcément accueillir un enfant lourdement handicapé, d’autres enfants ne progresseront qu’avec une prise en charge spécialisée dans des structures adaptées.
Cette situation est une réalité et la balayer d’un revers de main pour exhiber bonne conscience et pureté morale n’est pas une solution. Si on regardait plutôt en face le problème et que l’on défendait la création d’institutions adaptées pour accueillir les enfants handicapés qui en ont besoin au lieu de mentir et de faire croire que tout se résout via « l’inclusion ». Si on écoutait l’expérience des enseignants et le vécu des parents et des enfants pour distinguer les cas où l’accueil est possible et ceux où il ne l’est pas. Si on faisait en sorte que les parents de trop en enfants handicapés n’aillent pas jusqu’en Belgique pour trouver des solutions.
Moins d’idéologie et plus de bon sens, voilà ce qu’on est en droit d’attendre de candidats à la présidence de la république.
 

14 janvier 2022

PAUVRE ?

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 5 h 20 min

PAUVRE 14 01

1...678910...147
 

Méfi au Coucou Gris - Carlotti |
Valreymont |
Gutsyflower |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Ibtissame AZZAOUI
| Adelaidecitynews15
| UMP Aix en Provence