Victoryne Moqkeuz Eructeuse

Inspiration expulsion

7 novembre 2018

Victime ? Toute ta vie

Classé dans : Femmes de tous les pays — eructeuse @ 7 h 06 min

 Faire grève n’est pas interdit !

sanaga

23 mai 2017

Féministe !

Classé dans : Femmes de tous les pays — eructeuse @ 18 h 36 min

Féministe je dis haut et fort qu’il n’y a pas de féminisme de salon il n’y a qu’un féminisme c’est un féminisme de combat qui prend ses racines dans la lutte et la reconnaissance de notre existence de nos droits !

Le féminisme n’élargit pas les avenues ne transforme pas les bites des violeurs en fleur

Le féminisme est intrinsèquement anti capitalisme il ne porte pas un clitoris en bandoulière pour faire jouir les banques

Le féminisme avec ou sans seins en l’air combat avec et pour les LEJABY

Le féminisme choisit de dénoncer les violeurs qu’ils soient riches pauvres blancs noirs le patriarcat est de toutes les classes sociales de toutes couleurs

Le patriarcat jouit des faiblesses des divisions des victimisations

Le féminisme est intrinsèquement laïc il n’avance ni voilé ni burkinisé ni labellisé par les podiums des presse à con fesses

Le féminisme est chaque jour dévoyé détourné parce que le féminisme est révolutionnaire il est la porte de la liberté !

Ni maître ni dieu ni mentor

Ni pute ni soumise ni princesse ni bijou ni friandise ni bonniche

Solidaire des luttes pour nos droits et solidaire des femmes en lutte ou pas privées de droits de par la Terre !

10 septembre 2016

La militante IbtissameBetty Lachgar marocaine, athée, est détenue au commissariat de Rabat !

Classé dans : Femmes de tous les pays — eructeuse @ 4 h 27 min

La militante IbtissameBetty Lachgar marocaine, athée, est détenue au commissariat de Rabat !  Libérez#IbtissameLachgar !

Avec le statut de Zineb El Rhazoui :

« La militante des Droits humains Ibtissame Lachgar est détenue au commissariat central de Rabat depuis hier soir. Aucun moyen de communiquer avec elle ni d’avoir… de ses nouvelles. Ibtissame, Betty, est depuis des années dans le collimateur du régime marocain pour ses prises de position sans concession en faveur de la liberté et de la démocratie au Maroc. Honte aux autorités marocaines qui traitent ainsi une femme de grande valeur. Betty doit être inconditionnellement libérée. »

– URGENT –

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26 août 2016

FEMINISME

Classé dans : Femmes de tous les pays — eructeuse @ 18 h 47 min

DJEMILA BENHABIB

Mon interview dans Marianne. Je considère les féministes de la mouvance islamo-gauchiste aussi nuisibles que les islamistes eux-même. Car elles offrent à ces derniers une légitimité et une respectabilité que l’histoire leur a toujours refusé.

Et sur le dos de qui se fait cette alliance nauséabonde? De la liberté des femmes. Voilà c’est dit!

Il n’y a dans ma réflexion rien de nouveau en somme sinon que depuis la boucherie de Charlie Hebdo, je mets sur le même pied d’égalité les assassins et ceux qui leurs tiennent les bras. A mes yeux, ceux qui portent la responsabilité politique de cet attentat ignoble sont aussi coupables que les tueurs. Basta les islamo-gauchistes!

Bonne lecture!

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23 juin 2016

PETIT RAPPEL

Classé dans : Femmes de tous les pays — eructeuse @ 6 h 40 min

IL Y A DES PERSONNES CERTAINEMENT BIEN INTENTIONNÉES POUR DIRE   »OH MAIS CE N’EST QU’UN BOUT DE TISSU » ! Alors juste un petit rappel :

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Totale solidarité avec les femmes du monde entier qui se battent pour leur liberté !

11 avril 2016

QUAND ON LEUR DIT

Classé dans : Femmes de tous les pays — eructeuse @ 11 h 01 min

TEXTE DE DJEMILA BENHABIB pris sur sa page FB :

Quand on leur dit que le voile est taché de sang pourquoi ne nous croient-ils pas?

Katia Bengana, mon hirondelle (Ma vie à contre-Coran)

Je me rappelle cette journée du 25 mars 1994, qui suivait les vacances de Pâques, une journée qui coïncidait avec la fin de l’ultimatum du GIA (Groupe islamique armé) ordonnant aux femmes le port du hidjab. Un immense vide régnait en moi. Il faisait merveilleusement beau. Le réel était devenu d’une innommable étrangeté. Il soufflait sur Oran un vent de mort. Notre ami Alloula, ce géant du théâtre, avait été assassiné le 10 mars par deux terroristes, à deux pas de chez lui, en plein centre-ville vers 21 heures alors qu’il se rendait au Palais de la culture pour donner une conférence.

Une question taraudait mon esprit ainsi que celui de millions d’Algériennes : « Demain, allais-je me mettre un foulard sur la tête pour aller à l’université ? » L’idée de le faire m’a effleuré l’esprit une seconde. Idée sordide que j’abandonnai aussitôt. « Combien serions-nous à sortir “la tête nue”? » me disais-je encore et encore. J’avais décidé de défier le destin et de jouer avec la mort. Le lendemain matin, le coeur battant à tout rompre, j’ai jeté un regard par la fenêtre essayant de repérer les « têtes nues ». Il était trop tôt. Néanmoins, j’ai aperçu deux de mes voisines qui portaient le foulard, chose qu’elles ne faisaient pas habituellement.

Mauvais signe.

La peur coulait dans mon corps. Les jambes tremblantes, j’ai franchi le seuil de la porte sans dire un mot à ma mère, momifiée par l’inquiétude. Quitter la maison devenait une expédition à hauts risques. À chaque coin de rue, la mort guettait les têtes nues. J’avais la gorge sèche et le visage pâle. Le chemin de l’université, que je connaissais par coeur depuis quatre ans déjà, me paraissait comme l’Himalaya à escalader. J’ai fait quelques pas et ai aperçu des écolières vêtues « normalement ». J’ai lu dans leurs yeux la
même peur que la mienne. J’ai immédiatement pensé à leur mère, à la mienne, à toutes les mères d’Algérie, qui avaient eu cet immense courage d’envoyer leurs filles à l’école et de faire ainsi un pied de nez à l’une des organisations terroristes les plus redoutables au monde. Sur ma route, j’ai croisé d’autres regards de femmes dont la force n’avait d’égale que leur soif de liberté. J’ai échangé des sourires avec toutes les « têtes nues ».
Une folle émotion m’étreignait. J’étais témoin d’une extraordinaire victoire.

J’étais en fête, avec toutes les « têtes nues », pour célébrer le courage de Katia Bengana, assassinée à la sortie de son lycée à quelques mètres seulement de sa maison, à l’âge de 17 ans, le 28 février 1994 à Meftah. Katia avait refusé de porter le voile. Une semaine avant son assassinat, elle avait déclaré à sa mère : « Plutôt mourir que de porter contre ma volonté ce hidjab. Et si un jour j’y étais obligée, je porterais la robe kabyle, habit traditionnel de l’Algérie profonde, mais jamais ce voile qu’on veut nous imposer par la force. » Les paroles de Katia ont résonné dans ma tête toute la journée. Ce jour-là, j’ai fait le serment de ne jamais oublier son sacrifice. C’est pourquoi j’ai une aversion profonde pour tout ce qui est hidjab, voile, burqua, niquab et tchador. Katia, jamais au grand jamais la barbarie n’aura raison de tes sacrifices. Je ne t’oublierai pas. Je ne te trahirai pas.

10 avril 2016

Sérénade Chafik

Classé dans : Femmes de tous les pays — eructeuse @ 10 h 26 min

LES DROITS DES FEMMES, CETTE RÉVOLUTION NÉCESSAIRE DANS LES CITES

Après les émeutes de banlieues, face à ces violences autodestructrices, des plans de politique de la ville se sont succédé. Certes, les plans de rénovation urbaine étaient nécessaires mais insuffisants pour faire face à l’islamisation des cités.

On s’est refusé de voir que l’idéologie islamiste séduisait une partie de la population. Il nous est difficile d’admettre que le discours des islamistes est entendu et toléré par certains croyants musulmans.

Le nationalisme arabe prétendait que du Machrek au Maghreb, on était une oumma unique, le slogan étant « même langue, même religion, même histoire ». Cette supercherie a été majoritairement admise, outre qu’elle invisibilisait les spécificités de chaque pays, elle a laissé croire que la religion était la même pour tous.

Non seulement cette affirmation niait l’existence de citoyens chrétiens, bahaïs, juifs…, mais le nationalisme arabe a aussi nié la pluralité de l’islam. Or il existe des différences entre l’islam chiite et sunnite, se divisant eux-mêmes en plusieurs écoles, voies et sectes.

La plupart des citoyens musulmans qui se définissent comme croyants n’ont pas vu que l’islam sunnite a connu une transformation interne. Le nationalisme arabe avait donné l’illusion que le culte était unique, on l’a cru uniforme. Par cette supercherie, lorsque le fondamentalisme wahhabite a opéré son invasion, personne n’a vu le danger de cette transformation de la pratique de l’islam.

Certains jeunes musulmans apprennent les préceptes de l’islam en fréquentant des mosquées tenues par des fondamentalistes ou par les prêches véhiculés à travers des vidéos qu’ils peuvent regarder sur certains sites internet.

C’est parce que les islamistes ont offert un cocktail qui mélange des préceptes religieux et des traditions qu’ils ont été acceptés par une grande partie de la population de croyance musulmane. Cette offre ne permet aux femmes qu’un seul statut valorisant. Le statut de mère est le seul reconnu. On ne sait plus si l’expression « le paradis est sous les pieds des mères » appartient aux textes sacrés ou à la tradition.

Lors des prêches du vendredi, les imams, tout en multipliant les discours contre les femmes libres, répètent inlassablement le hadith de Mahomet:
« D’après Abou Horaira (ra), un homme vint trouver le Messager de Dieu (saw) et lui dit: Ô Messager de Dieu!, quelle est la personne qui mérite que je tienne avec elle les bonnes relations?
– Ta mère
– Ensuite?
– Ta mère
– Ensuite?
– Ta mère
– Ensuite?
– Ton père »

Ne pouvant être reconnu que par le statut de mère, les femmes investissent pleinement leur rôle et deviennent les gardiennes zélées de la coutume. En réalité, le mélange de préceptes islamiques et de coutumes proposé par les religieux finit par sacraliser la coutume. Au nom d’Allah, on réconforte le conservatisme.

Les années passant, l’idée du « bled », sublimé et fantasmé, demeure figée et le retour improbable, alors, aidé du discours religieux -communautariste- racialiste, on va reconstituer l’organisation sociale du pays maternel, non pas tel qu’il a évolué mais tel qu’il a été gravé dans la mémoire.

Les femmes devenues mères, seul statut honorable et valorisé, sauvegardent des us et coutumes d’un autre temps. Par peur du châtiment d’Allah, et par crainte d’être la risée des gens de là-bas, elles enferment leurs filles, et contrôlent leur virginité.

Enfin, toute la famille se retrouve autour de cet enjeu commun, les hommes assoient eux aussi leur autorité, faisant pression sur des mères qui n’ont que les filles pour retrouver une autorité parentale confisquée.

Au nom de la « mariabilité » des filles, on fouille dans leur sac, au passe au crible tous les faits et gestes de ces dernières. Un jour, une mère catastrophée, au bord des larmes, est venue me voir. Elle s’inquiétait, sa fille avait un retard de règles. Intriguée, je lui demande comment elle le savait. Elle m’explique avec une certaine fierté, qu’elle savait tout de sa fille. Pour les règles, elle demande à sa fille de lui donner les serviettes hygiéniques, pour que l’adolescente sache que sa mère est au courant du moindre ébat amoureux. Elle m’affirme que sa fille la remerciera le jour de son mariage quand elle sera honorée par son mari et que tous sauront qu’elle est restée « pure »!

…Spoliées de leur corps, ce corps qui n’est que la propriété collective de toute la famille…

On conditionne les filles dès le plus jeune âge à l’obéissance. L’exigence parentale frôle l’obsession. Plus tard, elles seront des épouses modèles. Soumises comme il se doit au mari. Un patriarche qui remplace un autre. Elles auront des enfants et, qui sait, peut-être prendront-elles conscience de la vie qui leur a été volée et peut-être la chaîne de reproduction du schéma familial s’arrêtera-elle! Mais pour cela il faut des moyens de prévention!

Les filles issues de l’immigration (sans vouloir généraliser) subissent de plein fouet les coutumes des pays d’origine. Les parents s’organisent autour du baromètre de « mariabilité » des filles. L’hymen en étant le seul garant, on resserre l’étau sur les filles, on contrôle les sorties, on leur interdit d’avoir une sexualité. Elles sont spoliées de leur corps, ce corps qui n’est que la propriété collective de toute la famille, ce corps qui a ce pouvoir énorme, cette capacité à déshonorer toute une tribu. Les garçons ont là une occasion d’exercer leur « virilité ».

Les petits frères ont eux aussi des droits sur ce corps, ils ont même le devoir de préserver ce bien précieux qu’est ce petit bout de peau qui génère tant de souffrance. Le contrôle des filles permet aussi à la famille de transmettre aux garçons les principes de la « virilité » au moyen de l’exercice de l’autorité. Le garçon doit faire preuve très tôt d’autorité. On lui délègue le rôle de surveillant. Il devient responsable de sa sœur, de sa cousine. Cette délégation peut s’étendre à la voisine. Le tout sous couvert de préserver l’honneur de la famille. Un honneur qui est bien fragile. Je me suis toujours posé la question du devenir des filles qui naissent sans hymen! Et qu’en est-il de l’honneur de leur famille?

Le garçon, fierté de beaucoup de familles, a quant à lui le droit de sortie, son domaine c’est la rue. Il faut bien qu’il apprenne à se mesurer à ses pairs. Il faut bien qu’il se prépare au monde. S’il a des conquêtes, c’est une preuve supplémentaire de cette « virilité » tant encouragée. Les garçons exercent donc leur domination sur les filles sous les applaudissements des adultes.

Le discours racialiste renforce le conservatisme

Au nom du respect des cultures, à force de prétendre qu’il existe une ségrégation institutionnelle et que la société se divise en blancs et en indigènes, on a créé un réel fossé qui ne cesse de s’agrandir entre la volonté d’intégration de certains et l’ancrage dans les traditions communautaires, faisant fi des lois en faveurs des droits des femmes.

En réalité, il s’agit d’une tentative de substitution de l’identité de l’individu-citoyen par le sujet islamisé, qui serait affranchi de l’aliénation à l’occident. Cette théorie est opposée à l’universalisme des droits fondamentaux, à la citoyenneté, à la sécularisation ou au modernisme.

Pour toutes ces raisons, une révolution pour les droits des femmes est nécessaire dans les cités.

Pour toutes ces raisons, la place des femmes dans les cités, leurs conditions de vie, le rapport aux us et coutumes, le rapport au pur et à l’impur, au halal et au haram (le licite et l’illicite), ainsi que les rapports familiaux et comment est organisée l’éducation des filles doivent aujourd’hui être au cœur de la politique de la ville.

Publié le 05 avril 2016

pris sur la page Facebook de madame Martine Coppola

2 février 2016

Wassyla Tamzali une femme en colère

Classé dans : Femmes de tous les pays — eructeuse @ 12 h 12 min
http://www.dailymotion.com/video/xbk1xj

Avocate et écrivain algérienne, Wassyla Tamzali est révoltée par la démission de la gauche européenne face à la montée de l’islamisme.
Elle s’entretient avec Sandrine Treiner sur son livre « Une femme en colère : Lettre d’Alger aux Européens désabusés » (Gallimard, 2009)

19 novembre 2014

Policée

Classé dans : Femmes de tous les pays — eructeuse @ 4 h 13 min

tu seras policée ma fille et ta fente visitée de deux doigts réglementés qui toucheront les fondements de ta compétence : vierge pour accéder au joli métier de policière ! Tu la sens l’avancée féministe en Indonésie ? 

 

 

5 juin 2014

RIEN RIEN RIEN RIEN A SIGNALER RIEN RIEN RIEN RIEN A SIGNALER

Classé dans : Femmes de tous les pays — eructeuse @ 9 h 47 min

a barbarie

Même pas le droit à l’existence 

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