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11 mars 2019

La Ravachole Sébastien Faure

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 7 h 44 min
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Dans la grande ville de Paris Dans la grande ville de Paris

Il y a des bourgeois bien nourris Il y a des bourgeois bien nourris

Il y a les miséreux

Qui ont le ventre creux

Ceux-là ont les dents longues

Vive le son

Vive le son

Ceux-là ont les dents longues

Vive le son De l’explosion!

Dansons la Ravachole!

Vive le son Vive le son

Dansons la Ravachole!

Vive le son De l’explosion!

Il y a les magistrats vendus

Il y a les magistrats vendus

Il y a les financiers ventrus

Il y a les financiers ventrus

Il y a les argousins

Mais pour tous ces coquins

Il y de la dynamite

Vive le son Vive le son

Il y a de la dynamite

Vive le son De l’explosion!

Dansons la Ravachole!

Vive le son Vive le son

Dansons la Ravachole!

Vive le son De l’explosion!

Il y a les sénateurs gâteux

Il y a les sénateurs gâteux

Il y a les députés véreux

Il y a les députés véreux

Il y a les généraux Assassins et bourreaux Bouchers en uniformes

Vive le son

Vive le son

Bouchers en uniformes

Vive le son De l’explosion!

Dansons la Ravachole!

Vive le son

Vive le son

Dansons la Ravachole!

Vive le son

De l’explosion!

Ah nom de Dieu, faut en finir

Ah nom de Dieu, faut en finir

Assez longtemps geindre et souffrir

Assez longtemps geindre et souffrir

Pas de guerre à moitié

Plus de lâche pitié!

Mort à la bourgeoisie

Vive le son Vive le son

Mort à la bourgeoisie Vive le son De l’explosion!

Dansons la Ravachole!

Vive le son

Vive le son Dansons la Ravachole!

Vive le son De l’explosion!

Sur la musique de la Carmagnole Ah ça ira

2 février 2019

Pour ceux que ça intéresse

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 8 h 40 min

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30 juin 2018

RIRE OU PLEURER

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 6 h 41 min

rire ou pleurer

24 avril 2018

MERCI PATRON

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 5 h 59 min
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29 novembre 2017

La révolutionnaire de pacotille est auteure

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 4 h 32 min

Voici mes huit ouvrages

IMG_20171129_034718

Vous trouverez des informations sur mes livres, sur un de mes autres blogs : Mes romans Caroline Bordczyk

S’il vous prenait l’envie de les lire, vous pouvez les commander à anelabougresse@orange.fr, il va s’en dire qu’un prix militant est possible !

10 novembre 2017

Les dessinateurs ces bienfaiteurs de l’humanité

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 7 h 58 min

DELUCQ

Pas de bol

delucq8

Tout est dit !

29 juillet 2017

C’est clair !

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 6 h 24 min

patrice quarteron

patrice quarteron

22 décembre 2016

Prose diverse et diffuse

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 8 h 23 min

pour retrouver mes écrits : http://victorynemoqkeuzaliaslabordczyk.fr  ou carolinebordczyk.un blog.fr

10 novembre 2016

Trump : les raisons de la victoire par Bruno Guigue

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 3 h 57 min

trump-élu

La veille du scrutin, un grand journal américain écrivait : « Trump est dans son bunker comme Hitler la veille de sa mort ». Quel brillant pronostic ! Il résume l’aveuglement impressionnant de ces élites bien-pensantes qui croient que leur monde est le monde tout court. Provoquant un véritable séisme politique, le businessman new-yorkais vient de conquérir la Maison blanche à la hussarde. Il a transformé le camp adverse en champ de ruines. Il a ridiculisé les médias qui n’ont eu de cesse de le vilipender.

Enfin, et ce n’est pas rien, il frappe de stupeur une classe politique européenne qui s’était amourachée d’Hillary Clinton parce qu’elle lui ressemblait. A l’image d’un président Hollande qui bredouille des platitudes faute d’avoir quelque chose d’intelligent à dire sur la déculottée qu’il vient de recevoir, cette classe politique ne sait plus à quel saint se vouer. Elle croyait au mythe de l’Amérique « leader du monde libre », et ce mythe ridicule s’évanouit sous les vivats qui saluent le discours de victoire de ce nouvel élu qu’elle abhorrait. Il va falloir qu’elle s’en accommode.

Pourquoi Donald Trump a-t-il gagné ?

On peut formuler trois hypothèses.

Premièrement, de larges couches de la population ont vu dans le candidat républicain un recours contre des politiques libre-échangistes qui les ont appauvries. Les mêmes analystes qui fulminent contre Donald Trump oublient généralement de rappeler qu’aux USA il y a 20 à 25% de pauvres. Les classes moyennes ont encaissé le choc en retour de la crise de 2008 et les travailleurs ont fait les frais de la mondialisation libérale encensée par les démocrates. Après huit années de présidence Obama, ce délabrement de la société américaine peut difficilement être porté au crédit du président sortant. Première leçon de cette élection : quand ceux qui se disent progressistes ne le sont qu’en paroles, le peuple essaie autre chose.

Deuxièmement, Donald Trump a gagné parce qu’il est apparu à tort ou à raison comme un électron libre, sans allégeance particulière, voire étranger au système politique traditionnel. Le milliardaire qui pavoise les gratte-ciel de son nom en lettres géantes, bien sûr, est un pur produit du système capitaliste. Il aime se présenter comme un self-made man qui s’est taillé un empire immobilier dans la jungle new-yorkaise. Evidemment ce n’est qu’une belle histoire enjolivée pour les besoins de la cause, mais peu importe puisque les Américains qui votent pour lui ont follement envie d’y croire.

Représentatif d’une couche de managers chevillée au marché intérieur, il a fait fortune dans l’immobilier, la télé-réalité et les élections de miss. Trump, c’est l’homme qui vend du rêve aux Américains, de préférence « blancs, masculins et peu éduqués », comme disent aimablement les sociologues. Il a choisi son cœur de cible et il s’y est tenu, quitte à caresser dans le sens du poil les tendances xénophobes et islamophobes de l’Amérique profonde, avivées par le climat international et les problèmes liés à l’immigration clandestine.

Du coup, il a pu tenir un discours contre le système oligarchique tout en étant lui-même un parfait oligarque. Contrairement à Hillary Clinton, il n’a pas sollicité le soutien des lobbies qui font et défont les carrières politiques aux USA. Les magnats de l’armement, les financiers de Wall Street et les prête-nom d’Israël lui ont préféré son adversaire. N’étant pas leur débiteur, rien ne le retenait de faire le procès de « l’establishment » comme s’il n’en faisait pas partie. Capitaliste sans complexe, mais franc-tireur, il a su détourner à son profit la vindicte populaire contre les vautours de la finance qui se sont enrichis pendant la crise sur le dos des classes moyennes. Deuxième leçon de cette élection : quand le peuple en veut à l’oligarchie, il vaut mieux montrer qu’on ne dépend pas d’elle, même si on en fait partie.

Troisièmement, Donald Trump doit aussi son succès massif, bien sûr, au climat pestilentiel qui régnait autour de la candidate démocrate. Experte en double langage, Hillary Clinton s’est pris les pieds dans le tapis à force de multiplier les mensonges. Elle s’est mouillée jusqu’au cou avec Wall Street, allant jusqu’à confesser qu’elle se sentait « plus proche des financiers que de la classe moyenne depuis qu’elle et Bill avaient gagné des dizaines de millions de dollars ». Le trucage éhonté des primaires démocrates et l’affaire rocambolesque des emails ont fait le reste. Les ploucs qui se lèvent tôt le matin pour aller nourrir leur famille ou payer les études de leurs enfants viennent de renvoyer l’ascenseur à celle dont ils ne supportaient plus la duplicité. Direction le sous-sol.

On va beaucoup dire, à gauche, que la victoire de Trump est surtout la défaite de Clinton parce que c’était une mauvaise candidate. Mais peu d’observateurs iront jusqu’à admettre que c’était une mauvaise candidate parce que le parti démocrate lui-même est une véritable planche pourrie. C’est pourtant vrai. Et si ce parti est en putréfaction, c’est parce qu’il s’est livré au clan Clinton, cheval de Troie des intérêts capitalistes les plus rapaces au sein du système politique américain.

Pourtant, pour la première fois, le parti démocrate avait un candidat honorable. Bernie Sanders n’était ni menteur, ni corrompu. Il avait des idées sur la société américaine qui séduisaient cette partie de la jeunesse qui ne voulait pas passer sa vie à se prosterner aux pieds du dieu-dollar. Mais il n’avait aucune chance parce que le système n’en voulait pas. Avides de pouvoir, les Clinton l’ont cyniquement descendu en plein vol pour le compte d’une oligarchie cupide. Le symbole des Clinton, c’est la fondation du même nom. Cette pompe à fric financée par les Saoudiens fut l’instrument d’une effroyable corruption et d’une compromission éhontée avec les sponsors du terrorisme. Vaincue, Hillary Clinton ira donc rejoindre le club des conférenciers à 300 000 dollars. Bon débarras.

Bruno Guigue | 9 novembre 2016

 

Bruno Guigue, est un ex-haut fonctionnaire, analyste politique et chargé de cours à l’Université de la Réunion. Il est l’auteur de cinq ouvrages, dont Aux origines du conflit israélo-arabe, L’invisible remords de l’Occident, L’Harmattan, 2002, et de centaines d’articles.

 

Source: http://arretsurinfo.ch/trump-les-raisons-de-la-victoire-par-bruno-guigue/

 


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9 septembre 2016

Blandine Barret Kriegel

Classé dans : Art et culture, la vie des avis,tout est politique — eructeuse @ 11 h 40 min

sur la page Facebook de Céline Pina

Une tribune magistrale de Blandine Barret Kriegel (merci à Renée Fregosi pour le partage). 
Le coeur de la tribune:

« Si, à la différence de leurs compagnons qui n’hésitent pas à montrer leur nudité, certaines femmes ne peuvent le faire et sont tenues de se couvrir des pieds à la tête dans la chaleur estivale, c’est qu’elles sont non seulement réputées impudiques, mais surtout que le statut juridique qui leur est attribué par une loi privée les a mises sous la tutelle de leur mari, de leur père ou de la communauté.

La République ne peut l’accepter, car cela est contraire à ses lois et à ses valeurs. L’inégalité des femmes ne peut être défendue au motif de la liberté religieuse et pas davantage, comme l’avait fait imprudemment le Conseil d’État dans sa décision sur la burqa, au motif de la liberté de conscience. Car le débat a déjà été tranché il y a trois siècles en Europe par nos philosophes, Pères fondateurs de la République moderne. À ceux qui légitimaient l’oppression, la servitude, l’inégalité par la libre volonté, ils ont répliqué que «ces deux mots, servitude et droit, étaient contradictoires» non seulement parce que «Les esclaves perdent tout dans les fers, même le désir d’en sortir» (La Boétie, Spinoza), mais surtout, parce que comme l’a raisonné si magnifiquement Rousseau, inspirant notre Déclaration de 1789, parce que la vie, la liberté et l’égalité sont inaliénables.

D’autres libertés individuelles, la libre circulation, l’expression, le libre couloir peuvent être limitées, non celles-ci. Aucun homme n’a le droit d’être esclave, aucune femme n’a le droit d’être asservie.
Admettrons-nous qu’une femme, au nom de ses croyances, se fasse incinérer dans le bûcher de son mari décédé, comme le demandent certaines sectes? Sous la pression des idées du tueur Coulibaly, justifiant son geste parce que notre société «dévoile les femmes», allons-nous abandonner la promesse d’égalité faite à toutes les femmes et d’abord aux plus menacées?

Aujourd’hui comme hier, face à un Conseil d’État, insensible et indifférent à la mise en cause et à la souffrance de la République, il reste l’espoir qu’au-delà des clivages partisans nos élus le reprennent et défendent une fois encore l’égalité des femmes, non pour quelques-unes, mais pour toutes. La République ne peut se soumettre et y renoncer. »

……………………………………..

Article sur le Fiagovox

TRIBUNE – La philosophe Blandine Kriegel montre en quoi la décision du Conseil d’État ne prend pas en compte le principe d’égalité entre les hommes et les femmes.

Blandine Kriegel, ancienne présidente du Haut Conseil à l’intégration.

Forte de sa tradition d’accueil et d’asile, de son État laïque qui garantit la coexistence pacifique et des religions, la France, dans ces dernières décennies, s’est construite dans une diversité renouvelée, sanctionnée par de nombreuses lois et de nouvelles institutions.

Par un effort d’intégration qui a demandé à tous nos concitoyens des ajustements réciproques, l’islam est devenu en France la seconde religion en nombre. Plus récemment hélas (!), le développement des idées du djihad, auréolées du renouveau fondamentaliste, a contraint la République et ses citoyens à réfléchir et à ressaisir les principes, qui, au fondement de notre vie commune, ne doivent pas être déracinés.
C’est ainsi que nos élus au Parlement ont voté l’interdiction du voile à l’école, au nom de la laïcité dans les espaces publics, puis l’interdiction de la burqa, au nom du principe d’égalité des femmes.

Mais «quand c’est fini, ça recommence», le débat resurgit avec le burkini et la décision du Conseil d’État.

Après avoir naguère, en effet, affirmé successivement son opposition à l’interdiction du voile à l’école et à l’interdiction de la burqa, le Conseil d’État a suspendu, le 26 août 2016, l’interdiction du burkini, prise par le maire de Villeneuve-Loubet et validée par le tribunal administratif de Nice.A-t-il définitivement dit le droit ou pressenti la légitimité constitutionnelle, comme certains le répètent (innocemment?) à l’envi? Sans doute pas.

Il n’a énoncé en effet que la jurisprudence administrative, partie certes, mais partie seulement de la hiérarchie des normes de la République où la loi et la Constitution l’emportent sur le droit administratif. Il est d’ailleurs remarquable que, se référant à la jurisprudence de 1909 sur le port de la soutane (!), l’ordonnance rendue par le Conseil d’État n’ait pas tenu compte de lois plus récentes votées par le peuple souverain, l’interdiction du voile à l’école et l’interdiction de la burqa dans l’espace civil. 

Pas davantage ne s’est-il senti inspiré par la promesse républicaine faite aux femmes par le préambule de notre Constitution: «La loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme.» Un préambule, faut-il le rappeler, que le Conseil constitutionnel a inclus dans le bloc de constitutionnalité.

Dans son ordonnance, le Conseil d’État s’est uniquement penché sur la proportion qui doit exister entre la mission d’ordre public du maire et le respect des libertés fondamentales, jugeant alors que le burkini ne constituait pas un véritable trouble à l’ordre public. 

Cependant, si le trouble à l’ordre public est une notion relative, laissée justement aux appréciations des instances administratives, il n’en va pas de même des libertés dont chaque citoyen est attributaire et défenseur. 

Or, dans l’évocation de celles-ci, l’ordonnance s’est contentée de valider l’argument, pourtant lacunaire, du défenseur de la Ligue des droits de l’homme, qui a estimé que l’interdiction du burkini était contraire aux libertés de circulation, de religion et de conscience, sans évoquer aucunement la question de l’égalité des hommes et des femmes sur quoi repose l’indignation de nombre de nos concitoyens.
Dans l’affaire du burkini en effet, ce n’est ni la laïcité ni les libertés individuelles qui sont en cause, mais, fondamentalement et ouvertement, le principe d’égalité entre les hommes et les femmes.

L’émotion soulevée en effet dans le contexte «d’attentats terroristes» (dont on aurait pu ne pas oublier qu’ils ont débouché sur une tuerie effroyable à Nice et sur l’égorgement d’un vieux prêtre dans l’Ouest) tient à la nature même du burkini. Ce terme, burkini, reprend intentionnellement le nom de burqa, et il n’exprime pas seulement le désir d’aller à la plage (rien n’interdit d’y aller), l’affirmation d’une liberté religieuse (aucun maire n’a remis en cause la religion musulmane), mais le manifeste d’une inégalité essentielle dévolue aux femmes. 

Si, à la différence de leurs compagnons qui n’hésitent pas à montrer leur nudité, certaines femmes ne peuvent le faire et sont tenues de se couvrir des pieds à la tête dans la chaleur estivale, c’est qu’elles sont non seulement réputées impudiques, mais surtout que le statut juridique qui leur est attribué par une loi privée les a mises sous la tutelle de leur mari, de leur père ou de la communauté. 

La République ne peut l’accepter, car cela est contraire à ses lois et à ses valeurs.L’inégalité des femmes ne peut être défendue au motif de la liberté religieuse et pas davantage, comme l’avait fait imprudemment le Conseil d’État dans sa décision sur la burqa, au motif de la liberté de conscience. Car le débat a déjà été tranché il y a trois siècles en Europe par nos philosophes, Pères fondateurs de la République moderne. À ceux qui légitimaient l’oppression, la servitude, l’inégalité par la libre volonté, ils ont répliqué que «ces deux mots, servitude et droit, étaient contradictoires» non seulement parce que «Les esclaves perdent tout dans les fers, même le désir d’en sortir» (La Boétie, Spinoza), mais surtout, parce que comme l’a raisonné si magnifiquement Rousseau, inspirant notre Déclaration de 1789, parce que la vie, la liberté et l’égalité sont inaliénables. 

D’autres libertés individuelles, la libre circulation, l’expression, le libre couloir peuvent être limitées, non celles-ci. Aucun homme n’a le droit d’être esclave, aucune femme n’a le droit d’être asservie.
Admettrons-nous qu’une femme, au nom de ses croyances, se fasse incinérer dans le bûcher de son mari décédé, comme le demandent certaines sectes? Sous la pression des idées du tueur Coulibaly, justifiant son geste parce que notre société «dévoile les femmes», allons-nous abandonner la promesse d’égalité faite à toutes les femmes et d’abord aux plus menacées?

Aujourd’hui comme hier, face à un Conseil d’État, insensible et indifférent à la mise en cause et à la souffrance de la République, il reste l’espoir qu’au-delà des clivages partisans nos élus le reprennent et défendent une fois encore l’égalité des femmes, non pour quelques-unes, mais pour toutes. La République ne peut se soumettre et y renoncer.

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