Victoryne Moqkeuz Eructeuse

Inspiration expulsion

23 juin 2022

MYKOLAS

mykolas 23 06

Tiens tiens t’auras d’la bourrine

Classé dans : il faut savoir humour garder — eructeuse @ 4 h 54 min

bourrine 23 06

22 juin 2022

QUI QU’EN VEUT ?

Classé dans : Qui rit qui rit ? — eructeuse @ 15 h 48 min

Coucou les tiots bouchons, vous ne voulez point goûter aux horaires à rallonge, aux  heures supplémentaires payées avec un lance-pierre et toucher un salaire de misère ?  L’hôtellerie-restauration en manque de postulants cet été ? Mais quel monde !

Qui sème l’exploitation récolte la désertion !

vache1

20 juin 2022

Céline Pina

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 4 h 05 min
Avec une abstention toujours aussi massive, ces Législatives auront tout de même été riches en surprises. La question qui se pose aujourd’hui est de savoir comment le président nouvellement réélu va pouvoir gouverner un pays qui après l’avoir élu sous la contrainte, en mode moi ou le chaos, vient de le souffleter.
Les Français lui donnent la possibilité de continuer son action à l’international, tout en le castrant politiquement à l’intérieur. C’est le danger quand on force la main des électeurs en jouant avec le feu des extrêmes. Cette stratégie de diabolisation finit par être vécue comme une manipulation. Outre que le vote ne marque plus une adhésion, il est vu comme forcé et suscite des envies de revanche.
En nombre de sièges, le RN est pour l’instant devant LFI, c’est le symbole fort de la soirée. En effet, diabolisé autant par le parti de la majorité présidentielle que par l’extrême-gauche, le RN a multiplié par 10 son nombre de sièges alors qu’il n’a pas fait une campagne très marquante. A la différence de LFI qui a été surreprésenté dans les médias au point que l’Arcom (le gendarme de l’audiovisuel) a dû rappeler à l’ordre les chaînes de télés et de radios. La dernière sortie de Mélenchon, tout en exaltation et annonçant le début du grand soir n’en est que plus décalée. Certes il augmente notablement son nombre d’élus mais on est bien loin des objectifs visés et surtout il a beaucoup baissé par rapport aux prévisions. Obnubilé par les éléments de langage pensés pour attirer l’électorat des banlieues, Jean-Luc Mélenchon a heurté l’électorat populaire, ouvrier et provincial avec son « la police tue ». Sa violence de langage a révélé la dérive de son mouvement. L’électorat populaire subit la montée de l’insécurité et ne peut comprendre un tel discours. C’est dommage alors que dans le même temps l’arrivée à l’Assemblée nationale d’une femme comme Rachel Keke est un signal intéressant.
Le président Macron a été désavoué dans les urnes, ce qui est exceptionnel après avoir remporté la Présidentielle. Mais la NUPES n’a pour autant pas été adoubée par les Français. Ce qui domine c’est la méfiance et la déception, soit le parti des abstentionnistes. La chute des proches du président, Richard Ferrand, Christophe Castaner, Amélie de Montchalin… montre à quel point les Français en ont voulu au pouvoir de sa tentative de créer un parti unique à la ligne sans lisibilité à force d’ambiguïté et de « en même temps ». Chasser à la fois le président de l’assemblée et le président du groupe est une vraie marque de rejet.
LR a sauvé les meubles et surtout, parce que le parti tient le senat, il devient un élément de stabilité institutionnelle. Encore faut-il que cette droite retrouve une identité et une image claire. Cela n’a guère été le cas lors de la soirée électorale. La droite peut néanmoins représenter un vecteur de reconstruction tant que la gauche NUPES restera bloquée dans un discours révolutionnaire, une pratique islamogauchiste et des revendications sociales plus destinées à la communication que pensées avec les travailleurs et susceptibles d’être concrètement mises en œuvre.
Nous rentrons dans une zone de perturbation politique qui est sans doute nécessaire. On ne peut gouverner un pays par défaut, sans s’engager sur un projet et en investissant sur le rejet de ses adversaires. Emmanuel Macron vient de l’apprendre à ses dépens, espérons que de cette situation instable sortira une véritable recomposition politique. Aujourd’hui nous sommes encore dans le temps de la décomposition.

17 juin 2022

KOKO T’AS LE LOOK

Classé dans : humour désappointé — eructeuse @ 8 h 16 min

L’épouvantail soviet ?

voilé méluch

Ciel les soviets ne sont plus ce qu’ils étaient !

9 juin 2022

Céline Pina

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 7 h 28 min
Vous souvenez-vous d’Alban Gervaise ?
Si cela ne vous dit rien et que vous n’êtes pas journaliste, ne culpabilisez pas, c’est normal. Sa mort dramatique a été occultée. Il ne fallait pas déranger la campagne législative et la fausse sécurité que l’on essaie de vendre aux Français en leur faisant croire que le terrorisme de proximité a disparu.
Hélas, il n’en est rien. A Marseille, ce médecin de 41 ans a été égorgé devant ses deux enfants de 3 et 7 ans qu’il venait chercher à l’école.
Mais pardon, déjà dans ce bref exposé des faits je commets un impair : dans la novlangue médiatique on ne dit plus « égorgé », c’est trop connoté, on dit que des « coups de couteau lui ont été portés à la gorge », sinon cela fait trop penser à un crime d’islamiste. Or dans le microcosme parisien, si vous laissez penser cela, cela signifie que vous montrez du doigt la communauté musulmane et donc que vous êtes probablement raciste. Utiliser le terme « égorgé » commence déjà à faire de vous un personnage peu fréquentable. Pour éviter les amalgames il est donc très important de censurer le réel et de ne surtout pas s’en tenir aux faits. Et pour donner des gages il est de bon ton d’expliquer aussi que l’on censure pour de bonnes raisons : la communauté musulmane se sent persécutée et il serait dangereux pour la cohésion nationale de continuer à parler des égorgements de proximité qui n’ont jamais cessé.
Alors que le vote communautaire des musulmans est massif et que tous les politiques envient cette manne qui voit 70% de cette communauté voter en masse pour Jean-Luc Mélenchon sur la base d’un discours victimaire et anti-police, personne ne veut regarder certains faits en face. D’abord parce que cela gêne le racolage communautaire sur fond de discours mettant en cause les Français pour peu qu’ils aient la peau blanche en les accusant de racisme systémique. Ensuite parce que personne ne sait comment inverser la vapeur qui voit l’influence des représentations islamistes et gauchistes en mode decolonial gagner de plus en plus de terrains dans les banlieues. Celles-ci sont devenues le haut lieu de la reislamisation par les salafistes et les frères musulmans des Français de confession musulmane. Les votes massifs que cela génère effraient et attisent la convoitise de politiques qui ne comprennent pas que cette influence pourrait être combattue à condition qu’ils arrêtent de lécher les bottes de leaders communautaires pour porter haut nos idéaux civilisationnels. Faute d’en être capable, ils choisissent le déni du réel. C’est ainsi que la mort d’Alban Gervaise est reléguée au rang de fairs-divers.
Pourtant les faits mettent très mal à l’aise quand on sait que le motif terroriste n’a pas été retenu. L’égorgeur se nomme Mohammed. Âge de 24 ans, il aurait crié « Allah Akbar » en se jetant sur sa victime. Ce petit dealer aurait confié aux policiers avoir agi « au nom d’Allah » et tenait des propos confus après avoir commis son meurtre.
Un énième « déséquilibré » peut-être ? Pourtant l’homme n’a pas été hospitalisé en psychiatrie. Il n’est donc pour la justice ni fou ni terroriste. Or ce qui fait dire à la justice qu’il n’est pas terroriste est que la perquisition de son logement n’aurait pas révélé d’éléments suffisamment probants. Egorger un homme au nom d’Allah est donc selon la justice une attitude qui ne parle pas de la propagande islamiste qui infecte de plus en plus de cerveaux et a provoqué plus de 250 morts dans notre pays.
Bien sûr nul hommage n’a été rendu à ce jeune médecin. Le président de la République n’a pas reçu sa famille à l’Elysée. Pourtant sa mort parle d’une véritable menace, celle d’un séparatisme identitaire qui detruit la notion de dignité humaine et d’égalité des hommes.
Pour un homme sous influence islamiste, un non musulman ou un musulman éclairé ne sont pas vraiment des hommes. Les éliminer c’est faire plaisir à Dieu et retirer du monde un oppresseur ou un traître. On appelle cela le jihadisme d’atmosphère. L’histoire de l’assassin y fait réellement penser.
Ce que ne semble pas vouloir reconnaître ni le pouvoir ni trop de médias, c’est que ce jihadisme d’atmosphère ne concerne pas les théologiens ou les penseurs de l’islamisme. Il cible les frustrés et les voyous, le petit dealer et le squatteur de halls d’entrées. Il pousse au passage à l’acte les esprits faibles, tout ce qui fait la piétaille du terrorisme. On entend en effet souvent des analystes expliquer que certains voyous ne sauraient être des islamistes car ils ne sont pas assidus à la mosquée, qu’ils fument du shit ou ne connaissent pas grand chose au Coran. Ils oublient probablement que la plupart des croyants ne connaissent pas grand chose de leur propre religion, mais surtout ils ne connaissent pas la construction mentale qui fait des petits voyous, des proies d’excellence pour les islamistes. Ceux-ci souvent sont tellement déstructurés qu’ils ne peuvent se soumettre à la discipline de la Charia. Ils ont déjà du mal à se lever le matin même quand ils décrochent un boulot… Du coup il existe une voie accélérée pour gagner son paradis et même l’offrir à ceux que l’on aime : le meurtre qui plaît à Dieu. Celui des kouffars, des croyants d’une autre religion ou des musulmans qui refusent l’intégrisme et l’islam politique.
Ces représentations peuvent sembler délirantes et archaïques, mais elles sont le fond d’écran mental de bien des terroristes. Les écoutes des échanges en prison entre la mère et le frère de Mohamed Merah offrent un exemple édifiant de la force de ces représentations et de la mentalité des personnes sous emprise islamiste.
Le déni entraînant la censure, ce sont les victimes qui deviennent alors dérangeantes, autant les effacer du tableau. Cela ne change rien à la menace, mais cela permet au gouvernement de continuer à la minimiser et donc de l’ignorer.
Aujourd’hui a lieu l’inhumation d’Alban Gervaise et je voulais lui rendre hommage, lui dire que tout le monde ne cautionnait pas le déni dont sa mort est entourée, qu’il méritait l’hommage de la Nation et que nul n’avait le droit de lui voler sa vie. Je pense à ses enfants et à sa femme. Je pense aussi à ce gouvernement et à certains élus dont le déni nous expose en tant que peuple mais leur permet d’occuper indûment des places et des postes qu’ils détournent à leur seul profit.
Sans doute ne pouvait-on pas prévoir ce qui allait arriver à ce jeune médecin, de là à occulter sa mort parce qu’elle dérange le clientélisme électoral et le racolage communautariste, il y avait un pas. Il a été franchi.

D’enfer le couple

Classé dans : Qui rit qui rit ? — eructeuse @ 7 h 11 min

remi richelet 9 06

Image prise sur la page FB de Rémi Richelet

 

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