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13 septembre 2021

MUTIO

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 8 h 45 min

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11 septembre 2021

FRONT POPULAIRE

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 7 h 16 min

Augmentation des salaires : Le MEDEF fait du chantage

ARTICLE. En contrepartie d’une augmentation des salaires, les patrons du MEDEF réclament une réforme de l’assurance chômage. Malgré les confortables hausses de revenus qu’ils se sont accordées en 2021, les grands patrons n’entendent pas pousser la générosité jusqu’à leurs salariés, malgré la pénurie de main-d’œuvre.

D’après Patrick Martin, numéro deux du MEDEF, interviewé mercredi 25 août par RFI, une hausse des salaires en France ne peut que passer par « des réductions de charges sans pour autant creuser les déficits des régimes sociaux ». Il faudra alors, à l’en croire, réformer l’assurance chômage, ce qui « devrait faire revenir vers l’emploi un certain nombre de salariés et à partir de là réduire le déficit de l’assurance chômage ». Une affirmation qui a des airs de chantage : la réforme, retoquée par le Conseil constitutionnel le 22 juin 2021 était bien moins favorable aux chômeurs…

Faites ce que disent les patrons, pas ce qu’ils font

La frilosité de Patrick Martin sur les salaires est partagée par le président du MEDEF, Geoffroy Roux de Bézieux. Le même jour sur Franceinfo, il a assuré qu’il fallait se méfier d’une augmentation des salaires, car selon lui, elle entraînerait une « augmentation des prix » mécanique. Pour le numéro deux du MEDEF, cette augmentation s’expliquerait par « la marge de manœuvre des entreprises concernées (…) extrêmement réduite » et ​​parce que « les consommateurs ne sont pas prêts à payer plus cher ». Un postulat qu’il convient de nuancer : les grands patrons du CAC 40 et du SBF 120 se sont affranchis de ce constat et se sont attribué une généreuse augmentation en 2021, passant d’une rémunération moyenne de 3,8 millions d’euros à 5,3 millions (pour le CAC 40). Pourquoi alors refuser à ses salariés ce même élan de générosité ?

Pourtant, le lundi 22 août sur France 2, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, a appelé les entreprises à « se reposer la question de la meilleure rémunération » pour que « la croissance profite à tout le monde sans exception ». Puis il a précisé que ladite. croissance devait profiter « à tout le monde, sans exception, même les plus faibles, même les moins qualifiés, tous ceux qui ont été aux avant-postes de la crise ». Des paroles qui n’engagent pas le gouvernement et qui font office de vœux pieux.

Mot d’ordre du gouvernement : laissez-faire

D’autant que les « smicards » ne devraient pas voir leur niveau de vie progresser. Au Grand Jury RTL, Le Figaro et LCI, le dimanche 29 août, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a en effet annoncé que le SMIC ne serait pas revalorisé au-delà du pourcentage de progression de l’inflation annuelle. Le gouvernement entend donc laisser la liberté de choix aux entreprises qui ne semblent guère disposées à le faire sans contreparties.

Le MEDEF tente de tirer son épingle du jeu, dans une situation où il a peu de marges de manœuvre. L’Europe est frappée d’une pénurie de main-d’œuvre généralisée, en hôtellerie ou dans la restauration notamment. En France, dans ces deux secteurs, le nombre d’offres d’emploi a doublé depuis le début de l’année, notamment après la levée des restrictions sanitaires.

Particulièrement touché par cette pénurie, le Royaume-Uni voit ses salaires progresser significativement ces derniers mois, avec une augmentation de 8,8 % en juin, bonus compris, compensant largement l’inflation. Quant au SMIC, le gouvernement du Premier ministre Boris Johnson n’a pas eu les pudeurs de gazelle de son homologue français. Il a augmenté le salaire minimum du Royaume-Uni, à hauteur de 6,2 %, sans que l’économie britannique ne s’effondre après coup, bien au contraire.

Si la France veut sortir du chômage de masse, elle n’aura guère d’alternative. Il lui faudra proposer des conditions de rémunérations plus attractives, pour ne pas dire plus décentes à des postes parfois jugés ingrats et que la crise du Covid a révélés parfois comme étant indispensables. Pour cela, contraindre les patrons et le MEDEF en augmentant le SMIC serait la solution la plus efficace. Encore faudrait-il penser d’abord au confort des travailleurs et non à celui des patrons.

8 septembre 2021

MYKOLAS

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7 septembre 2021

AMINE EL KHATMI

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 7 h 00 min

« À Marseille, des solutions radicales doivent être mises en œuvre » par AMINE EL KHATMI

Marianne.fr

Pour Amine El Khatmi, président du Printemps républicain, il est urgent d’agir à Marseille comme dans les autres quartiers populaires en France qui souffrent d’insécurité, de pauvreté et d’absence effarante de mixité sociale et culturelle.

La visite du président Macron à Marseille remet la question de l’avenir de nos quartiers populaires au-devant de l’actualité. L’énergie du nouveau maire Benoît Payan laisse espérer un vrai partenariat entre l’État et la Ville mais le maire est encore trop seul face aux conservatismes politiques et sociaux : il a besoin d’un État fort, aux moyens extraordinaires, à ses côtés. Un État qui casse les logiques clientélistes que le premier magistrat ne peut affronter à lui seul.

Si les annonces de renforts policiers, d’installation de caméras de vidéosurveillance ou de rénovations d’écoles et de bâtiments sont les bienvenues, toutes ces mesures seront vouées à l’échec si l’État ne s’attaque pas, à Marseille comme partout ailleurs en France, aux causes structurelles qui minent la vie de nos quartiers ; l’insécurité (en 2019, 26 % des habitants des quartiers se déclaraient souvent en insécurité contre 10 % du reste de la population), la pauvreté (42,2 % des habitants des quartiers vivent en dessous du seuil de pauvreté contre 14,3 % dans le reste de la population) et une absence effarante de mixité sociale et culturelle.

Comment imaginer que des politiques publiques puissent être efficaces lorsque certaines villes concentrent 80 % des logements sociaux de leurs agglomérations, que dans des écoles, 80 % à 90 % des élèves viennent de familles arabo-musulmanes vivant dans les mêmes tours, venant des mêmes pays d’origine, partageant la même culture et la même religion, toutes plus précaires les unes que les autres ?

« Repeindre les murs, rafraîchir les cages d’escalier, rénover squares et jardins ne servira à rien et les mêmes causes produiront les mêmes effets si des solutions radicales ne sont pas mises en œuvre. »

Comment s’étonner alors que croissent le séparatisme, le communautarisme, l’entre-soi et leurs ravages ? Comment s’étonner, comme j’ai pu le constater lorsque j’étais élu à Avignon, qu’à la première occasion venue, les familles qui le peuvent quittent ces quartiers et scolarisent leurs enfants dans des écoles privées catholiques pour les arracher à l’assignation à résidence identitaire qui les guette ? Repeindre les murs, rafraîchir les cages d’escalier, rénover squares et jardins ne servira à rien et les mêmes causes produiront les mêmes effets si des solutions radicales ne sont pas mises en œuvre.

Dans mon livre Printemps Républicain (éditions de l’Observatoire), qui condense plusieurs années de réflexion de notre mouvement né en 2016, je propose la limitation du nombre de logements sociaux par ville à 45 % en rasant les tours actuelles les plus indignes et en conduisant des opérations de reconstruction mêlant 30 % de logements sociaux, 30 % de logements en acquisition aidée et 30 % de logements en accession libre. Aucun logement social ne doit être attribué à des étrangers dans un quartier où la proportion d’étrangers dépasse les 25 % et les prestations sociales des parents d’enfants condamnés par la justice doivent être modulées en cas de récidive pour mettre chacun face à ses responsabilités.

L’abaissement de la majorité pénale à 15 ans, la fin de l’aménagement systématique des courtes peines de prison ou la généralisation des mesures d’éloignement doivent permettre de répondre au sentiment d’impunité que ressentent les petits caïds qui pourrissent la vie des habitants, allant même, comme à Marseille, jusqu’à leur demander de décliner leur identité pour rentrer chez eux. Comment exiger des citoyens de respecter l’autorité de l’État si cette même autorité est piétinée partout autour d’eux ?

« À défaut de solutions radicales, les visites ministérielles et les annonces de plans se poursuivront sans effets, renforçant chez les habitants la conviction que la puissance publique est incapable de changer leur vie durablement. »

Mais parce que je viens de ces quartiers, je sais aussi que la réponse ne peut pas être que sécuritaire ou judiciaire. Tout en combattant les discours victimaires, j’entends certains enfants de nos quartiers populaires avoir la conviction, fondée par ailleurs, qu’ils devront déployer plus d’efforts que d’autres pour s’en sortir ! Il faut les aider et c’est pourquoi je propose le dédoublement des classes jusqu’au lycée dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville et, pour ceux qui n’ont pas les réseaux, dont les parents n’ont pas de carnets d’adresses fournis, la création d’un service public chargé du mentorat permettant à des citoyens qui ont réussi dans la vie de prendre sous leur aile ceux qui ont tout à bâtir.

Enfin, une vaste politique de construction d’internats dans les collèges plus favorisés, conditionnée à une suspension de la carte scolaire, doit permettre d’arracher ces jeunes à la spirale des quartiers qui les tire vers le bas et les inciter à se consacrer à leurs études durant la semaine. À défaut de solutions radicales, les visites ministérielles et les annonces de plans se poursuivront sans effets, renforçant chez les habitants la conviction que la puissance publique est incapable de changer leur vie durablement. Il est difficile, à ce stade, de ne pas leur donner raison.

5 septembre 2021

La soupe du pauvre

Classé dans : élection érection piège à con — eructeuse @ 9 h 41 min

Oyez oyez les porlitiques dégainent à tout vent leur programme !

Je n’ai pas ouïe dire que le peuple fut consulté par référendum et autres joyeusement démocratiques pour avoir son avis et ce qu’il veut lui avoir dans la marmite présidentielle !

Ciel ciel ! Jacquouille, c’est pô demain que tu auras droit à une soupe trois étoiles !

 

GAZ A EFFET DE SERRE

Classé dans : il faut savoir humour garder — eructeuse @ 6 h 16 min

Nous apprenons de source bio que le pet sera strictement interdit dès l’intronisation du parti écologique ! Des amendes seront prévues en cas de manquements aux soins de ses intestins !

Bad Smell Smiley

3 septembre 2021

Défaite

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 8 h 02 min

« À Marseille, on n’arrivera pas à arrêter les trafics, au mieux on pourra les atténuer »

Fâcheux !

2 septembre 2021

A TABLE ET AU DELA

Classé dans : il faut savoir humour garder — eructeuse @ 8 h 49 min

le point

Le beurre et l’argent du beurre ?

Qu’est-ce qu’ils bèlent déjà

Classé dans : l'empalement médiatique — eructeuse @ 4 h 14 min

Selon un sondage E. Macron devancerait dame Le Pen au premier tour en 22 !

22 ! Course des lève-moutons ! Les lévriers font grève !

On n’a pas fini d’entendre le chant des lanceurs de consignes !

Qu’est-ce qu’elle dit ?

Classé dans : il faut savoir humour garder — eructeuse @ 4 h 02 min

La candidate à la primaire écolo dit :  » préférer des femmes qui jettent des sorts que des hommes qui construisent des EPR »

Ne soyons pas primaire, chantons tous en chœur : l’épicière l’épicière est une sorcière ! Bio ? Nique !

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