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7 août 2021

«Le wokisme ne peut que s’autodétruire»

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 20 h 42 min

«Le wokisme ne peut que s’autodétruire»

  • propos recueillis par Emmanuel Durget, pour Le Point – août 2021
ENTRETIEN. Les «woke», venus des campus américains, se veulent « éveillés » aux discriminations. Pour la Fondapol, Pierre Valentin a radiographié ce mouvement.
Sa prévision se veut optimiste : le wokisme est amené à disparaître. Par sa promotion d’une inclusivité sans limites et ses nombreux paradoxes, c’est son essence même. Pourtant, le mouvement croît indubitablement dans le milieu universitaire, dans le monde de l’entreprise, et même dans l’espace politique. C’est pourquoi Pierre Valentin tempère : «Il ne s’agit pas de rester les mains dans les poches, il faut l’y aider.»
Dans une longue note d’une soixantaine de pages publiée par la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol), Pierre Valentin dissèque le succès de ce mouvement militant. Diplômé de l’université d’Exeter (Angleterre) en philosophie politique et étudiant en master science politique à l’université Paris-2-Panthéon-Assas, l’auteur, qui a grandi entre Londres et Paris, a pu constater la prégnance de cette idéologie sur les campus anglo-saxons. Il rappelle sa philosophie postmoderniste et analyse son fonctionnement stratégique. Il pointe également les nombreuses contradictions d’une idéologie qui tient à échapper à toute définition.
Le Point : Comment peut-on définir le wokisme ?
Pierre Valentin : Ce n’est pas simple, car cette idéologie se flatte souvent d’être indéfinissable. Par exemple, Judith Butler encourage le fait de ne pas définir le postmodernisme, justement pour échapper aux pièges de la catégorisation, parce que dès que l’on catégorise, on crée un dedans et un dehors, et donc une exclusion et une oppression potentielles.
Je pense que la meilleure manière de le comprendre, c’est de commencer par la traduction littérale, qui est «éveillé» en anglais, où l’on aperçoit un certain rapport avec l’hérésie chrétienne qu’est le manichéisme, où une petite élite éclairée, «éveillée», a accès à un savoir qualitativement supérieur au reste de la population. L’avant-garde des marxistes jouait ce rôle jadis. «Woke», qui n’existe dans un contexte politique que de manière récente, signifie être éveillé aux injustices et aux discriminations subies par les minorités dans les pays occidentaux.
En quoi le wokisme descend-il du postmodernisme ?
On pourrait comprendre le wokisme comme une sorte de postmodernisme qui aurait muté. Le postmodernisme, lors de sa première phase, dans les années 1960-1970, cherchait à déconstruire les catégories. Et puis, lorsque les postmodernes sont arrivés au stade terminal, il ne restait plus rien. Les suivants devaient poursuivre cette œuvre de manière très paradoxale, en la contredisant et en se mettant à reconstruire en utilisant les mêmes outils.
Selon les woke, la neutralité n’existe pas et donc l’égalité telle que théorisée jusque-là était forcément illusoire. La meilleure manière de lutter contre une hiérarchie que l’on juge injuste (homme/femme, blanc/noir, etc.), selon Jacques Derrida et Herbert Marcuse, c’est de la renverser. En d’autres termes, il faut une hiérarchie à l’envers et non pas une égalité. Cette modification du postmodernisme dans sa seconde étape se voit très bien chez Kimberlé Crenshaw à la fin des années 1980 et au début des années 1990. Crenshaw aura théorisé l’intersectionnalité et la théorie critique de la race. Dans son œuvre, elle construit une hiérarchie des catégories raciales et sexuelles dans l’autre sens.
Le wokisme a-t-il pour origine la French Theory, et notamment Derrida et Foucault ?
Dans le monde académique, certains professeurs disent que Derrida et Foucault ont été trahis par le wokisme. Ils n’ont pas forcément entièrement tort. Je ne suis pas universitaire, je ne peux pas trancher ce débat. Mais il faut noter que beaucoup de ces postmodernes ont théorisé avec Roland Barthes «la mort de l’auteur ». Or cela veut dire que l’interprétation que le lecteur fera du texte peut étouffer l’intention originale de l’auteur. Ce qui signifie que l’on peut en faire les interprétations qu’on veut. Ni l’auteur ni ses disciples n’ont le droit de réagir a posteriori et de dire «vous m’avez mal interprété». De fait, Derrida lui-même ne pourrait donc pas s’en plaindre.
De plus, lorsque Derrida dit qu’on peut résumer, en schématisant, toute son œuvre à une «virologie», une grande «parasitologie», quels anticorps possède-t-il face à une infection virale de son œuvre par d’autres penseurs ? Quand on se définit soi-même comme un virus, on résiste assez mal à d’autres virus idéologiques. Ajoutez à cela qu’il a théorisé le fait que toute opposition de concepts n’était pas une opposition horizontale, mais une opposition verticale… Pour Derrida, en effet, si je distingue l’homme de la femme, c’est en réalité pour dire que l’homme est supérieur à la femme. Et donc, la meilleure manière de lutter contre ça, de déconstruire ce binaire, c’est de le renverser. C’est ce qu’on voit tout à fait aujourd’hui chez les woke, où l’affaiblissement du dominant est ouvertement souhaité.
Foucault, quant à lui, bien que passionnant par moments (notamment dans son analyse du «biopouvoir»), théorise le concept de «savoir-pouvoir» qui radicalise la vieille injonction soixante-huitarde «D’où parles-tu, camarade ?». Ainsi, savoir et pouvoir étant inexorablement liés, on peut sombrer dans le relativisme en toute tranquillité, en remettant en question tout «savoir» qui émane de quelqu’un en le réduisant à une stratégie pour récupérer plus de pouvoir.

«Il y a un mariage parfait entre le wokisme et les réseaux sociaux.»

Quels sont les mécanismes de fonctionnement du wokisme ?
Ce qui est intéressant, c’est qu’aujourd’hui, nous vivons dans une société de l’attention et de l’image, et le wokisme s’appuie sur la capacité de capter l’attention et d’attirer les yeux des gens sur un sujet. On parle souvent de lutter contre «l’invisibilisation» de certaines minorités. C’est pour cela qu’il y a un mariage parfait entre le wokisme et les réseaux sociaux.
Vous suggérez même que le wokisme n’aurait sans doute pas existé sans les réseaux sociaux…
On peut sincèrement se demander si le wokisme aurait pu éclore sans ces réseaux sociaux, parce que ce sont des millions de tierces personnes potentielles qui peuvent venir soutenir une cause. Si quelqu’un tient des propos qui ne me plaisent pas, à la place d’en parler avec lui, je vais faire une story ou un tweet, et je vais l’exposer. C’est une négation du principe de subsidiarité, puisqu’on va parfois même demander au politique d’intervenir directement. Par exemple, la cancel culture – qu’il faut percevoir sinon comme une culture, au moins comme une méthode – vise à obliger l’intervention d’une tierce partie, qui est l’employeur, sommé de rompre tous les liens contractuels, voire amicaux, avec une personne. L’idée de régler le différend au plus petit niveau possible, entre quatre yeux, et d’en rester là, n’existe pas.
Vous expliquez également que toute tierce personne est tenue de prendre parti.
C’est ici que nous pouvons tracer un lien entre stratégie et philosophie woke. Lorsque le penseur woke particulièrement connu Ibram X. Kendi dit qu’il n’y a pas de politique non raciste, car il n’y aurait qu’une politique «raciste» ou une politique «antiraciste», il cherche à interdire aux passants une position de neutralité. On peut faire un parallèle avec les grèves de la faim. Le gréviste s’appuie sur sa souffrance pour rendre impossible la neutralité du passant. Lorsque l’on impose un binaire totalisant entre le bien et mal, la tierce personne neutre est sommée de prendre parti, sinon elle devient automatiquement un partisan du mal. Cette théorisation de l’impossibilité de la neutralité vient renforcer le fait d’obliger les tierces personnes à intervenir, à discuter. C’est comme cela que le mouvement croît, philosophie et stratégie woke marchant main dans la main.
Pourquoi la notion de victimisation est-elle centrale dans le wokisme ?
On voit sur les campus des gens qui, pour avoir douté, faits à l’appui, d’un témoignage de persécution, vivent des moments horribles. Qu’ils aient raison n’est pas la question. À l’inverse, des minorités qui auraient inventé de toutes pièces de fausses histoires de persécution à leur égard (souvent en détruisant des vies sociales) ne souffrent pas franchement des conséquences sociales. C’est ce qui pousse les deux sociologues Jason Manning et Bradley Campbell à écrire : «Si le statut de victime ne conférait aucun avantage, pourquoi tout cela se produirait-il ? Pourquoi quelqu’un prétendrait-il faussement être une victime s’il n’y avait aucun avantage à le faire ? Le fait qu’ils le fassent démontre que le statut de victime est en réalité une ressource sociale, une forme de statut.»
Aujourd’hui, lorsqu’un récit de persécution provient du persécuté, ne pas y croire relève du blasphème. On aperçoit donc un éloge de la faiblesse qui est une sorte de course paradoxale vers le bas, avec pour conséquence la sacralisation du statut de victime. Le martyr chrétien a été remplacé par la victime woke.
Est-ce qu’on doit en déduire que le mouvement woke est anarchiste et se désintéresse du pouvoir ?
C’est un paradoxe central. Le bien et le mal sont remplacés chez eux par le dominé et le dominant. Ainsi, le pouvoir, globalement, c’est mal. Pourtant, ils le recherchent. En résumé, le pouvoir corrompt et, en même temps, il faut s’en saisir.
Par ailleurs, les militants woke sollicitent le pouvoir en place et lui demandent de donner des gages. Le tweet typique pour demander à un employeur d’«annuler» son employé, c’est de dire : «Votre employé fait X. Est-ce que vous cautionnez X ?» Il y a une sorte d’injonction moralisatrice à la repentance des plus puissants. Vous êtes au pouvoir, montrez-nous que vous vous souciez du sort des plus démunis.
Vous démontrez que les militants woke sollicitent un autre pouvoir, celui de la bureaucratie. Qu’entendez-vous par là ?
Le wokisme, par stratégie, est prêt à théoriser un concept non pas pour sa véracité en soi, mais pour les effets qu’il peut produire. Tout est stratégique. À l’université, comment s’y prendre pour appâter une bureaucratie afin d’exiger des interventions qui vont favoriser sa cause ? Une bureaucratie universitaire ne va pas répondre à des exigences formulées en termes de vertu, elle ne juge pas le bien et le mal. Elle ne va pas non plus répondre à des exigences de préférence, comme : «Je n’aime pas ce que dit cette personne.» Elle va par contre répondre à des termes qui ont au moins une apparence de neutralité. Et c’est là où la protection des élèves, qui est un prétexte en apparence neutre, entre en scène.
La bureaucratie ne prend pas parti, elle ne fait que remplir son devoir de protéger les élèves, voyons ! Or, la notion de protection, c’est une notion qui malgré son apparence de neutralité a connu ce que Nick Haslam appelle un «glissement conceptuel». Initialement, le terme de protection était rigoureux. Aujourd’hui, il comprend la notion de «sécurité émotionnelle». Par exemple, un élève qui n’a pas été appelé par ses pronoms de choix peut se sentir «en danger». La bureaucratie peut donc intervenir pour museler le professeur qui aurait usé des mauvais pronoms. Et pour un professeur qui se fait virer, cent autres apprennent à se taire.
Pourquoi la bureaucratie universitaire agit-elle dans ce sens ?
En étant un peu cynique, on peut dire que les bureaucrates veulent légitimer leur salaire, qui est désormais plus élevé en moyenne que ceux des professeurs dans le monde anglophone. La part bureaucratique des dépenses des universités n’a fait qu’augmenter depuis plusieurs décennies. Comment justifier son salaire et son existence en tant que bureaucrate ? En intervenant régulièrement, en «protégeant» les élèves. En étant là pour qu’ils se sentent en sécurité, en créant des safe spaces, des espaces saufs et protégés de tout contradicteur. C’est ce qui fait qu’à chaque intervention, la bureaucratie arrive à justifier la création d’une nouvelle entité qui permettra de lutter contre une nouvelle menace. Et plus ils vont surprotéger les élèves, plus ils seront fragiles face à la contradiction, plus de nouvelles entités bureaucratiques auront leur place. Fragilité étudiante et bureaucratie universitaire se nourrissent l’une et l’autre.
Les «théories infalsifiables» sur lesquelles s’appuie le wokisme ne sont-elles pas une démonstration de la pertinence de cette pensée ?
Une théorie qui n’est pas falsifiable, cela veut dire qu’on ne peut pas imaginer un test qui puisse la falsifier. Il faut que l’on puisse imaginer comment une théorie pourrait s’effondrer pour que celle-ci soit rigoureuse. C’est ça, la méthode scientifique. Or le wokisme se prétend scientifique, mais n’est pas falsifiable.
Un exemple que je donne dans la note concerne les statistiques sur lesquelles il s’appuie. Toute disparité statistique, qu’elle soit sexuelle, ethnique ou de genre, est perçue comme une preuve de discrimination dans le système. Ils vont constater, par exemple, que 96 % des personnes en prison en France sont des hommes. Voilà une preuve de la «masculinité toxique», et de ce que l’historienne Lucile Peytavin appelait le «coût de la virilité». À l’inverse, s’il y avait eu 96 % de femmes, on aurait constaté la preuve d’un «sexisme systémique» du «système judiciaro-carcéral» français. Cet argument n’est pas si hypothétique que cela dans la mesure où, lorsque l’on souligne le fait qu’il y a plus d’étrangers dans les prisons, on ne parle pas d’une culture toxique que l’on aurait importée de l’étranger, mais on y voit la preuve éclatante du «racisme systémique» français. Donc, c’est toujours «pile je gagne, face tu perds». Et les personnes qui commencent à rentrer dans ce système de pensée voient partout des confirmations de leurs théories. Il n’y a pas de moyen de falsifier les assertions woke.
Vous évoquez la fragilité psychologique des militants woke dans toute une partie de votre note. N’est-ce pas dangereux de psychologiser des militants ainsi ?
En France, le sujet du wokisme a déjà été traité, notamment par Le Point et d’autres – et souvent de manière passionnante –, mais sous l’aspect intellectuel. Or, l’angle psychologique, qui permet d’incarner la philosophie woke, n’était que très peu traité. Des idées prospèrent sur une certaine psychologie, et non dans le vide. Des gens se disent : «Cette vision à un instant T m’aide à avancer et je comprends ma place dans le monde grâce à cela.» Le fait que l’on traverse en Occident une grande crise du sens signifie qu’en ce moment, des jeunes, perdus, sont plus à même de se jeter dans les bras d’une idéologie totalisante ; de se vautrer dans une grande narration qui en fera des acteurs dans une lutte cosmique entre le bien et mal. Ils cherchent une raison de vivre et donc une cause pour laquelle ils seraient prêts à mourir.

«Le wokisme comme philosophie de vie pousse à des troubles psychologiques.»

Que démontrent les études psychologiques que vous reprenez dans votre note ?
Que toute une génération a grandi en connaissant très peu de moments sans supervision. Il y avait toujours un professeur dans l’école, un surveillant à la récréation, une nounou sur le chemin du retour, puis maman pour faire les devoirs, puis, lorsqu’ils vont faire du sport, papa sur le banc de touche pour venir aider en cas de problème. Ces jeunes n’ont pas connu cette notion de débrouillardise. Face à un problème, ils n’ont pas le réflexe de le régler eux-mêmes, ou avec des gens de leur âge. Face à un différend, on se tourne vers papa ou maman, et en grandissant, vers la bureaucratie universitaire pour le régler à sa place. Il y a une dépendance à l’autorité qui s’exprime par ce recours à la bureaucratie universitaire ou à des tierces personnes en situation de pouvoir. Cette dépendance est paradoxale dans la mesure où c’est la génération des petits-enfants de Mai 68 qui prônait un rejet de toute autorité.
Y a-t-il également des troubles psychologiques comme conséquences du militantisme woke ?
Ce qui me paraît clair, c’est de dire que le wokisme comme philosophie de vie pousse à des troubles psychologiques. La causalité dans cette direction-là est incontestable. Le wokisme encourage, outre son aspect infalsifiable, la pratique de distorsions cognitives. L’une d’entre elles est le negative filtering, où, face à de nombreuses informations, vous n’allez retenir que les mauvaises. Dans les microagressions, on vous encourage à percevoir le mal partout. Le militant woke et la personne déprimée partagent donc plusieurs manières de tordre le réel, souvent en le repeignant en noir.
Autre exemple, les disability studies prônent le fait de célébrer son identité marginale même dans le cas de troubles psychologiques, quitte à ne pas se soigner. Une fois que le statut de victime est une ressource sociale, la tentation de se victimiser en «s’autodiagnostiquant» autiste (ou autre) devient très forte.
Cela ne veut pas dire que tous mentent, bien au contraire ! En mars 2020, un sondage indiquait d’ailleurs que 56,3 % des femmes américaines blanches progressistes qui ont entre 18 et 29 ans souffraient d’un trouble mental. Il faut aider ces personnes-là à s’en sortir, et non à s’enfermer dans le wokisme. Le mouvement woke joue sur une ambiguïté qui n’en est pourtant pas une en prétendant que vouloir éradiquer le handicap revient à vouloir éradiquer les handicapés.
Le wokisme n’a-t-il pas pour intérêt de favoriser l’inclusion ?
Dans la conclusion de la note, j’explique qu’il n’y a aucune affirmation dans le wokisme, qu’il n’y a que de la négation. On pourrait croire que «l’inclusion» est une affirmation. Après tout, le slogan «Rejoignez-nous !» paraît positif. Mais en réalité, qu’est-ce que l’inclusion ? Si je me penche sur un objet, j’aperçois qu’il a des limites. Un tableau dans un musée possède un cadre. Si j’explique que pour être plus inclusif, je vais élargir les limites de cet objet, passé un certain stade, l’objet va disparaître, car il ne voudra plus rien dire. On a expliqué que l’art était partout, qu’il pouvait tout être, afin d’être «inclusif». Résultat, il n’y a plus d’art nulle part. L’inclusion est donc une destruction.
C’est ce paradoxe qu’ils n’arrivent pas à comprendre. Les limites, les contraintes, le dedans et le dehors définissent une chose. Sans cela, nous avons dissous l’objet de l’étude.
Autre exemple : l’acronyme LGBTQIA + ne cesse d’avoir de nouvelles lettres, par «inclusion». Aucun nouvel arrivant ne peut donc être refusé. Désormais, qu’est-ce que cet acronyme peut encore incarner ? Idem pour le drapeau LGBT. Le drapeau LGBT traditionnel est déjà dépassé. Ont été intégrées les couleurs de Black Lives Matter, mais aussi les couleurs des trans et des «non-binaires». Vous avez donc à peu près toutes les couleurs et toutes les formes sur ce drapeau qui à la fin – c’est la logique finale d’autodestruction – ne veut plus rien dire.
  • Illustration : Vidéo. «Le wokisme ne peut que s’autodétruire» par Pierre Valentin, pour Le Point

 

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