Victoryne Moqkeuz Eructeuse

Inspiration expulsion

29 avril 2021

Celui là pour l’arrêter…

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brigades rouges 29 04

27 avril 2021

SOUS LE POGNON LA PLAGE

Classé dans : Quelques uns de mes dessins — eructeuse @ 9 h 54 min

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26 avril 2021

JUSTEMENT MENT

Classé dans : il faut savoir humour garder — eructeuse @ 11 h 00 min

Lu un commentaire sous l’article du Point : De quoi l’Hôpital souffre-t-il vraiment (2018)

« Vous mettez les mots (maux) justes et les solutions proposées sont du bon sens. Mais nous sommes en France. Dernier pays communiste en ouest. » C’est ce qu’on appelle avoir une vision juste sous ses verres idéologiques ! PTDR ! Complètement !

LONGUE MALADIE

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 10 h 38 min

ERIC FAVERAU publié le 14 novembre 2019 sur Libé :

De 1974 à nos jours, de quand date la crise à l’hôpital ?

Sur ce point, ils sont tous d’accord: «La crise de l’hôpital? Elle ne date pas d’hier.» Mais alors question: de quand date-t-elle ? De l’arrivée de la T2A, cette fameuse tarification à l’activité qui favorise les actes techniques ? Ou bien est-ce lié au poids insistant de la rigueur budgétaire ? Ou bien, est-ce lorsque les patients ont commencé à déserter la médecine de ville (ou l’inverse) pour se rendre directement dans les services des urgences ? Retour sur 5 dates clés de cette crise à épisodes.

1974, le temps des «services portes»

Les urgences à l’hôpital? On l’a oublié, mais c’est une invention assez récente. Certes, dans les années 30, il y avait des lieux d’accueil hospitaliers, ouverts sur la rue. On les appelait, d’ailleurs, des «services porte». Mais disons jusqu’en 1969, nos hôpitaux n’étaient pas faits pour cela. Il n’existait, ainsi, à l’hôpital aucun règlement consacré spécifiquement au service des urgences, seulement «quelques règlements successifs d’ailleurs généraux, quelques allusions à l’admission d’urgence». Et un historien de l’hôpital de préciser: «Le grand souci, alors, des administrateurs était surtout, hors cas d’urgence, de n’admettre à l’hôpital que les malades y ayant droit.»

Gros changement avec la loi hospitalière de décembre 1970 qui va faire obligation aux hôpitaux d’accueillir les malades de jour comme de nuit. Pour autant, un décret de janvier 1974 relatif au fonctionnement des hôpitaux ne fait encore allusion aux urgences que d’une manière lointaine. L’accueil des malades relevant des urgences restant, de ce fait, très aléatoire. «C’est si vrai que pour l’hôpital Cochin en 1972 il arrive qu’après les heures ordinaires de réception dans les services, que ce soit le concierge de l’hôpital qui dirige le malade soit vers la chirurgie, soit vers la garde médicale de l’un ou l’autre service…» détaille un historien. Bref, jusqu’à la fin des années 80, la porte d’entrée des hôpitaux n’est pas celle des urgences.

1989, l’arrivée de vrais services

C’est le président François Mitterrand qui demande en 1989 à son chirurgien qui l’a opéré pour son cancer de la prostate, le professeur Adolphe Steg, un rapport pour organiser les services d’urgences en France.

L’homme est respecté. Il fait le tour de France. Se montre très surpris de ce qu’il voit. Certes, un peu partout des hôpitaux ont ouvert des services d’urgences, mais cela reste aléatoire et il n’y a pas de spécialités médicales, renvoyant à cette pratique médicale. Steg souligne néanmoins le «succès» de ces services mais cela se fait avec «un accueil défectueux», «des attentes excessives aux allures souvent kafkaïennes», «un manque d’explications et d’apaisement pour les patients», «un déficit de médecins, d’infirmières qualifiées, de brancardiers, d’équipements». Bref, dès le début, les plaintes sont là, presque à l’identique de celles d’aujourd’hui.

C’est à la suite de ce premier rapport que seront créées les premières unités d’accueil d’urgences. Deux ans plus tard, avec la loi de 1991 élaborée par le socialiste Claude Evin, tout hôpital se devra de définir un projet médical d’établissement: derrière ce langage administratif, le changement est essentiel. Les hôpitaux s’organisent, deviennent des lieux collectifs, avec des objectifs sanitaires communs. Et en leur sein, les urgences deviennent un service à part, avec des médecins formés pour cela, avec des diplômes et une discipline qui tend à devenir universitaire. Et avec un Samu.

Cela n’est pas sans effet. L’air de rien l’hôpital va se diviser en deux: les urgences d’un côté, et de l’autre côté la médecine de spécialités. Deux mondes aux comportements et aux fonctionnements qui vont de plus en plus se différencier, jusqu’à constituer aujourd’hui deux mondes presque à part, en tout cas deux univers pas toujours solidaire.

1995, Juppé reprend la main

Automne puis hiver 95, l’histoire a retenu la mobilisation énorme dans les rues contre la réforme des retraites, mais il s’agit aussi d’un tournant pour l’hôpital, avec les ordonnances Juppé. De fait, l’État reprend la main. Il a beau créer les Agences régionales de l’hospitalisation qui donne un air de déconcentration à la réforme de la santé, mais dans les faits les hôpitaux se normalisent : ils se doivent d’avoir des projets «compatibles» avec les objectifs nationaux, alors qu’auparavant il fallait simplement que ce soit «cohérent». Ce changement de qualificatif est clair: l’État décide, fixe les objectifs, et au final les hôpitaux obéissent.

2003, un cadeau en or fait à la médecine libérale

En 2001, avec Lionel Jospin comme Premier ministre, cela s’agite dans la santé avec des mouvements incessants de grève des médecins généralistes, se battant pour le prix de leur consultation. Les discussions abordent la question de la permanence des soins, c’est-à-dire les gardes la nuit ou les week-ends. Le code déontologie est alors formel: les médecins libéraux doivent assurer des gardes la nuit. C’est ce que l’on appelle la PDS, la permanence des soins.

Une élection arrive, changement de majorité, la droite revient, Jean-François Mattei est nommé à la santé. Après avoir lancé une mission, le nouveau ministre fait un cadeau en or à la médecine libérale, en rendant caduc l’obligation de la permanence des soins, celle-ci ne reposant désormais plus que sur le volontariat. Ce changement va correspondre à l’explosion de plus en plus forte du nombre de patients se rendant directement aux urgences. Où aller en effet passé 20 heures? Où se rendre le week-end, quand votre médecin de ville a fermé son cabinet? L’hôpital devient le seul lieu ouvert 24 heures sur 24, et cela tous les jours de l’année. Faut-il noter qu’au même moment, se déploie le dispositif des 35 heures à l’hôpital, transformant radicalement le rapport au temps d’une profession qui jusque-là ne comptait pas ses heures…

2007, «un patron et un seul à l’hôpital»

Nicolas Sarkozy, alors président de la République, lance en octobre 2007 à Bordeaux la réforme de l’hôpital que mettra en musique sa ministre de la Santé, Roselyne Bachelot. «En un mot, l’hôpital est un concentré de la Nation, c’est ce qui le rend si attachant, si indispensable, et si proche», dit-il. Tout le monde applaudit. Puis il lâche ce qui deviendra un refrain : «Il faut à l’hôpital public un patron. Et un seul. Et le patron, c’est le directeur.»

Voilà, c’est dit. A ses yeux, il s’agit de mettre fin à un pouvoir peu clair à l’hôpital, où le directeur se doit de jouer avec des réseaux compliqués et faire face à des influences qui lui échappent. La brutalité du propos présidentiel a un effet symbolique fort. «Cela casse le modus vivendi d’une bonne gestion et d’une bonne entente entre l’administration et le pouvoir médical», se rappelle un ancien directeur des hôpitaux. «Cela fait écho aussi à l’idée qu’il faut alors gérer l’hôpital comme une entreprise». Le divorce se consomme entre monde médical et monde administratif.

Évidemment, dans ces trente dernières années, d’autres décisions ont joué dans la fabrication de cette crise hospitalière. Comme celle, lancinante, qui porte les moyens. Comme celle encore de la diminution régulière et obsessionnelle du nombre de lits. Toutes ces raisons sont là, multiples. Et se superposent avec le temps les unes sur les autres. Certes, tout cela ne date pas d’hier, mais les solutions successives apportées non plus. Comme si à relire l’histoire, l’on était toujours en retard d’un diagnostic.

25 avril 2021

Céline Pina

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 10 h 12 min
Attentat de #Rambouillet
Tracer le profil de l’homme qui a égorgé la policière de Rambouillet est instructif et doit gêner aux entournures à l’extrême-gauche et chez les islamogauchistes.
Mais commençons par le commencement. D’abord cet homme est un islamiste et son intérêt pour la doctrine des frères musulmans remonterait à 2018 au moins selon des spécialistes de ces questions comme Fiammetta Venner qui gère le site Ikhwan Info, mine précieuse de renseignements sur l’idéologie frériste et ses acteurs.
Le terroriste de Rambouillet aimait à partager les prêches du prédicateur islamiste Bechir Ben Hassen.

Charles Meyer a tracé le portrait de ce délicieux personnage, proche de Ghannouchi, leader des frères musulmans tunisiens, qui en appelait encore à décapiter les kouffars blasphémateurs au lendemain des attentats de Charlie Hebdo [ https://www.memri.org/…/tunisian-cleric-bechir-ben… ].
Longtemps imam à Noisy-le-Grand, il a fini par y ouvrir une école, tout en continuant à professer son idéologie extrémiste. L’homme est connu de nos services mais visiblement peut continuer ses activités de radicalisation sans soucis sur notre sol alors que la Tunisie, elle, l’a interdit de prêche.
En revanche il est régulièrement invité à semer la « bonne » parole dans les mosquées de Pontoise, d’Argenteuil où d’ailleurs. Invitations qui disent quelque chose aussi sur ces mosquées soi-disant sans histoire mais qui adorent les profils haineux quand il faut inviter un imam extérieur à prêcher. Le tueur de Rambouillet adhérait à ces discours et à fini par passer à l’acte. Mais est-ce si étonnant que ceux-ci se multiplient quand on laisse de tels gourous prendre en main toute une communauté et notamment sa jeunesse ? Quand on laisse ceux qui prêchent la haine contre ce que nous sommes au nom de leur religion, agir et répandre leur poison dans les têtes ? Quand on multiplie la construction de mosquées alors qu’aujourd’hui ceux qui les financent sont essentiellement les islamistes ?
Eu égard à l’acte commis, il n’est pas étonnant que l’on retrouve dans les références du terroriste de Rambouillet des personnages clés de la propagande islamiste. Mais l’homme n’avait pas que des références liées à l’islam, Jean-Luc Melenchon, Edwy Plenel, Mediapart faisaient aussi partie de son panthéon.
C’est ballot quand on passe son temps à faire des procès en quasi-nazisme à la terre entière d’être une référence pour d’authentiques terroristes. De ceux qui passent à l’acte.
Mais pourquoi cet engouement de l’assassin pour ces figures ? Parce qu’elles participent à la montée en puissance du ressentiment et offrent une justification au passage à l’acte. En effet le terroriste ne se voit pas comme un monstre mais comme une victime qui fait justice. Il tue au nom de Dieu, d’où le Allah Akbar, mais il tue un méchant, une cible désignée, un oppresseur. Il rend service à sa communauté en le faisant.
Alors certes, ni Mélenchon ni Plenel n’en appellent au meurtre et cela fait une différence conséquente avec le prêcheur frère musulman, mais ils participent à construire des récits de victimisation et d’oppression qui sont des représentations fausses et outrancières, mais qui exaltent l’imagination des personnes fragiles et nourrissent une histoire qui peut aussi favoriser le passage à l’acte.
Cette victimisation outrancière est dans le discours racialiste et islamiste, mais la France insoumise entre autres lui offre une nouvelle légitimité quand elle participe à la marche contre l’islamophobie en novembre 2019 où des enfants et des adultes vont jusqu’à porter l’étoile jaune pour signifier qu’ils sont opprimés en tant que musulmans et où on scande Allah Akbar à côté du Bataclan. Il y a aussi ces interviews où le leader de la France Insoumise accuse la France d’islamophobie et prétend défendre les musulmans alors que c’est le positionnement des islamistes qu’il soutient dans les faits. On parle aussi des jérémiades autour des « mamans voilées » qui ont souvent tous les codes vestimentaires et le discours des frères musulmans ? La victimisation est un pan essentiel de la radicalisation et un axe de travail des islamistes, et ce n’est pas un scoop. A ce titre Edwy Plenel est aussi un des grands diffuseurs de ces représentations qui présentent la France comme raciste, colonialiste, voire fascisante et répandent l’idée que les musulmans seraient persécutés dans notre pays.
Certes ce n’est pas ce qui génère directement un passage à l’acte et la plupart des islamistes, à l’inverse de celui-ci, sont non-violents, mais ces personnages qui appartiennent à l’élite légitiment un biotope où la victimisation nourrit des idées de vengeance.
Un biotope où l’on désigne des cibles. Les policiers, les professeurs, les journalistes… Cibles traditionnelles de l’assassinat politique, d’ailleurs.
Or ces hommes qui sont des références françaises et dont le terroriste diffusait les positions, font souvent preuve d’un manque total de mesure et ont participé à la diabolisation de la police par des généralisations abusives. Ils ont des relations avec des associations qui ont pour titre « la police assassine » sans voir le problème d’un tel intitulé, ils ont valorisé l’action du comité Traoré trés anti-police et participé à hisser au rang de héros une famille marquée par le caïdat, la violence, le racket et la délinquance. Le discours validant un racisme systémique ou d’état peuvent participer au basculement d’esprits fragiles.
Or si la France n’est pas un paradis, c’est sans doute un des pays les moins racistes et les plus tolérants du monde car elle ne cesse d’être attaquée, de voir mourir les siens et cependant ne désigne aucune communauté à la vindicte et sait faire la différence entre musulmans et islamistes.
Le président a rendu visite à la famille de la victime. Mais qu’en France, une femme puisse être égorgée sur son lieu de travail, à l’intérieur même du commissariat, fait passer un message sinistre à tous les Français : nul n’est à l’abri, nulle part et ceux dont la vocation est de protéger sont des cibles. Pour que ce soutien à la famille de la victime ne soit pas un énième coup de communication, il faut que le président clarifie sa position et arrête d’expliquer que la France doit « déconstruire son histoire » ou qu’il « n’existe pas de culture française ». Car ce que nous affrontons est bel et bien une bataille civilisationnelle.
Et pour la mener, il est temps d’arrêter de fermer les yeux sur la présence des islamistes sur notre sol, regarder en face le fait que ce sont eux les principaux financiers de mosquée et arrêter le déni. Cela ne s’impose pas qu’aux politiques. Pourquoi la presse répugne-t’elle à ecrire dans ses titres que la victime a été egorgée?
Parce que l’égorgement dit que l’on a affaire à une attaque d’islamiste. C’est une façon de tuer les hommes qui n’est pas de chez nous, mais parle bien d’une culture et d’une idéologie particulière. Cette façon de tuer dit qu’il s’agit ici d’un sacrifice humain. Egorger un animal dans le cas d’un sacrifice est une façon de tuer qui au Maghreb est censée plaire à Dieu. L’occident a abandonné l’idée de sacrifier un être vivant à son Dieu. La pratique est même vue comme barbare. Ailleurs, c’est une façon rituelle de tuer. Le choix de l’égorgement est un choix culturel. Et comme pour les islamistes, nous ne sommes que des animaux, sacrifier un homme n’est pas un tabou.
Or, pour ne pas regarder cela en face, une partie de la presse va même en arriver à parler de « coups de poignard » à la gorge. Le terme d’égorgement est parfois mentionné dans l’article mais souvent occulté des gros titres. Cela en dit long sur le refus d’une partie de l’élite de regarder en face ce qui se passe. En revanche les Français, eux, l’ont compris.
Le problème est que si les présidents et les politiques en général ne partagent pas très vite une doctrine et une grille de lecture claire de ce genre d’affaire, leur déni n’aura qu’une conséquence : faire monter le crédit de Marine Le Pen, laquelle n’a pas tort, hélas, de fustiger une forme de laxisme. Lequel date d’ailleurs de bien avant Macron.

En route bonne troupe

Classé dans : Rose morose — eructeuse @ 6 h 41 min

bonne troupe

24 avril 2021

Après la nausée la chiasse !

Classé dans : Qui rit qui rit ? — eructeuse @ 14 h 25 min

breve de presse 24 04

breve de presse 24 04

20 avril 2021

Macron un français comme les autres

zap 20 04

Quant à moij’avais dessiné cela en mai 2020 :

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22 ! C’est pas la fusion mais ça va électriser grave

Classé dans : tout est politique — eructeuse @ 6 h 47 min

Les partisans de l’éolienne n’ont plus qu’à bien se tenir : Xavier Bertrand en campagne !

Ça va fumer ! olé !

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17 avril 2021

Bon bon bonté divine

chereau antoine 17 04

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