Victoryne Moqkeuz Eructeuse

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16 février 2021

Votre Majesté

Classé dans : élection érection piège à con — eructeuse @ 8 h 35 min

Létat-roi  ?

Garde à vous !

Garde à vue !

Gare à toi !

Tu te crois où vil manant ? jamais peuple n’est roi  et encore moins loi !

Tu as cru que parce que tu votais que tu avais voix aux chapitres ?

Dans le grand livre des privilèges tu es celui qui colle les pages avec une pose de vingt minutes pour bien te faire entrer dans ta peau, ta condition de serviteurs !

Au pays des élites, le rêve t’est permis et c’est déjà beaucoup !

15 février 2021

La claque idéologique

Classé dans : La politique du tout ou rien — eructeuse @ 9 h 18 min

Pour la gauche de la gauche de la gauche, quand tu ne penses pas comme eux tu es forcément un réact, tu deviens même fascisant ! La gauche mais la gauche est morte il y a longtemps… Quand on quitte les terreaux de l’idéologie religieuse ou politique, mettre son bouclier et son casque peut s’avouer utile car on n’est pas à l’abri de se prendre une claque idéologique en pleine face du genre islamophobe, raciste, depuis que le clientélisme politique est une spiritualité… J’ai lu que le CCIF interdit en France, s’est reconstitué en Belgique, et porte plainte à tous vents ! Je compatis !

13 février 2021

CELINE PINA

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 3 h 44 min
SUR L’AFFAIRE DIDIER LEMAIRE (professeur menacé de mort par les islamistes)
Il y a quelque chose de pourri dans les Yvelines. Et les élus locaux comme le représentant de l’Etat local, le Préfet Brot, en portent la lourde responsabilité.
Voilà qu’après que Samuel Paty ait été tué en sortant du collège où il enseignait, dans les Yvelines, un autre professeur se retrouve menacé de mort pour avoir dénoncé l’emprise islamiste sur Trappes.
Une emprise connue de tous, deux journalistes du Monde en ont même fait un livre racontant la montée du communautarisme.
Trappes a fourni un des plus gros contingent de jihadistes à L’Etat Islamique, plus même que Molenbeek. Entre 60 et 80 jeunes sont partis en Syrie.
En 2013, le contrôle d’une femme en voile intégral ayant déclenché des violences de la part du mari, Trappes eut l’honneur d’inaugurer les premières émeutes au nom de la volonté d’imposer l’islam radical sur notre territoire.
Plus près de nous Marlène Schiappa avait voulu délocaliser son cabinet ministériel quelques jours à Trappes, en 2017, lors d’une déambulation, elle voulut entrer dans un café. Celui-ci étant apparemment réservé aux hommes, le préfet l’a dissuadée d’y aller pour éviter l’incident. Préférant inviter la ministre à se soumettre au sexisme plutôt que de faire respecter la loi française.
Aujourd’hui la boucle est bouclée et c’est un professeur, cible de choix pour les islamistes, qui est menacé. Ce qu’il dénonce est exact et s’appuie sur la réalité : Trappes est un des hauts lieux de l’influence de l’idéologie islamiste. Une telle emprise s’explique par des années de clientélisme, d’aveuglement et d’omerta.
Il faut dire que de nombreuses stars issues de ce biotope, dont Jamel Debbouze par exemple, se mobilisent immédiatement pour jeter l’opprobre sur ceux qui osent parler. Pourtant ils ont tous choisi avec leurs pieds de quitter ce lieu soi-disant si épanouissant et injustement déconsidéré. Tellement épanouissant que dès que c’est possible, ses laudateurs s’installent ailleurs. Loin.
Mais surtout, après l’assassinat de Samuel Paty, on se serait attendu à la mobilisation des élus et du Prefet aux côtés de cet autre professeur menacé. Et bien non, ils préfèrent symboliquement lui tirer dans le dos. Pour le coup la trahison des principes et valeurs de la République est avérée.
Le pire est le Maire de Trappes. Lequel menace le professeur et l’attaque en justice. Des élus se sont même introduits dans le lycée pour distribuer une lettre qui est une attaque basse contre le professeur, qui nie la réalité de la ville et met le professeur en danger puisqu’il est en creux accusé de dénigrement et de gâcher la réputation de la ville et des élèves. Comme si avoir fourni un plus gros contingent de jihadiste pour la Syrie ne signifiait rien…
Un Maire qui s’introduit dans un lycée pour régler ses comptes et distribuer des tracts commet une faute. Mais l’élu s’en moque. Pour cet homme le pouvoir ce n’est pas un engagement mais l’occasion de disposer de passe-droits et de s’extraire de tout devoir. Le fait que son élection ait été invalidée et qu’il ait été condamné à un an d’inéligibilité pour des comptes de campagne faux, en dit beaucoup sur la personnalité d’un homme qui ne se maintient au pouvoir que grâce aux délais de son recours en appel.
Que le comportement du Maire soit douteux n’est pas si étonnant. En région parisienne le clientelisme est une martingale électorale. L’attitude du préfet est, elle, particulièrement choquante. Il reconnait que Trappes est un terrain difficile mais accuse surtout Didier Lemaire, le professeur menacé de saccager ses efforts. Sauf que l’on ne voit guère de quels efforts il parle. Le préfet évoque même un « travail de dentelle ». Sérieusement? Face au fascisme islamiste? Le préfet compte vraiment faire reculer l’islamisme en sacrifiant des professeurs au dialogue avec les salafistes et les frères musulmans? C’est quoi faire de la dentelle quand les signaux dans les Yvelines au lieu de passer au vert tournent au rouge vif?
La question se pose d’autant plus qu’un très bon policier, qui justement avait pris la direction du renseignement territorial du 78, Jean-Luc Taltavull aurait été viré par le Préfet, pour satisfaire la demande de son grand ami, Pierre Bédier le président du conseil départemental. Le clientélisme de celui-ci avec les officines de l’islam radical est régulièrement dénoncé, comme la puisillanimité du Prefet Brot, qui tranche avec le positionnement offensif de ces prédécesseurs. Les deux compères fonctionnant en binôme sont vus comme une aubaine pour les islamistes purs et durs. Mais alors que l’Etat fait voter une loi contre le séparatisme, peut être devrait-il commencer par s’assurer que ses relais sur le terrain ne favorisent pas la politique inverse. Cela l’aiderait à gagner en cohérence donc en crédibilité.
Marianne a enquêté sur cette étrange histoire de limogeages d’un policier respecté à la demande d’un politique condamné par le passé et dont la réputation reste trouble.
Ce que raconte l’enquête met très mal à l’aise tant on paraît loin de toute droiture républicaine. Le commissaire avait une excellente réputation, son travail était salué, mais justement, il était efficace donc gênant.
Voilà ce que dit l’enquête de Marianne:
« En juin 2018, dans une note confidentielle à sa hiérarchie, Jean-Luc Tastavull évoque la brutale éviction du secrétaire général du conseil des institutions musulmanes des Yvelines au profit d’élus plus « rigoristes » soutenus par des élus locaux et notamment par Pierre Bédier, président du conseil départemental, ancien maire de Mantes-la-Jolie. Le document policier fait état de la campagne d’intimidation menée sur cet animateur musulman réputé modéré, avec en toile de fond des soutiens électoraux promis par ses rivaux. « Un an plus tard, le commissaire Tastavull a été viré par Jean-Jacques Brot, le préfet des Yvelines, officiellement suite à des incidents à Chanteloup-les-Vignes», se souvient un policer local, très amer par le limogeage de son ancien chef. « A quatre mois des municipales de mars 2020, on lui a reproché ne pas avoir fait remonter au préfet une note sur une possible flambée de violences à Chanteloup, raille cet enquêteur, mais la vérité c’est que la lutte contre l’islamisme radical ne plaisait pas à tout le monde. »
D’ailleurs, selon cet enquêteur, le préfet des Yvelines, en 2020, a réclamé au RT la surveillance du milieu… évangéliste. « On a cru rêver », soupire cette source, dénonçant une forme « d’immobilisme général ».
On peut donc remercier le ministre de l’éducation nationale de rappeler le Maire à ses devoirs tout en pensant que cela mériterait une condamnation plus réelle et qu’une telle attitude devrait être traduite en justice. Histoire que tout le monde comprenne que devenir Maire ce n’est pas se faire élire caïd d’un territoire.
On peut remercier M. Darmanin d’avoir fait protéger le professeur menacé et l’inviter à se pencher sur les liaisons dangereuses entre le préfet, le président du conseil départemental et les représentants de l’islamisme radical. Les Yvelines sentent le souffre et à voir la progression de l’islamisme, il y a définitivement quelque chose qui ne va pas dans le fonctionnement des pouvoirs publics.
Le ministre de l’Interieur devrait commencer par renvoyer ce préfet qui après l’assassinat de Samuel Paty n’hésite pas à accrocher une cible dans le dos d’un autre professeur courageux. Si les préfets deviennent les meilleurs alliés de ceux qui menacent les enseignants, c’est tout l’Etat qui se déconsidère.
Voilà pourquoi la sanction du préfet, comme la traduction du Maire en justice pour intrusion dans un établissement scolaire à des fins de propagande politique seraient un service à rendre aux citoyens et à la République. Parce qu’en l’état actuel des choses, dans les Yvelines, cette histoire est en train de démontrer la puissance des islamistes et la trahison de l’Etat.
Alors qui êtes-vous M.Darmanin ? Celui qui fait voter la loi contre le séparatisme, applaudi par 80% des Français ou celui qui ferme les yeux sur l’influence des islamistes et leurs relais au plus haut niveau ?
Heureusement, ils restent des hommes et des femmes dont le courage est remarquable dans l’épreuve. Ce sont les collègues de Didier Lemaire. Ils sont à ses côtés et dénoncent les pressions des élus. Merci à eux d’être là !

9 février 2021

Dans le mille

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 9 h 52 min

mila 9 02

Tatiana Ventôse

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Tatiana Ventôse

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 7 h 25 min
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Pourquoi j’ai quitté la gauche (et ce que j’ai retrouvé)

8 février 2021

Afis Science

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 7 h 15 min

https://www.pseudo-sciences.org/Vers-un-changement…

Vers un changement climatique fulgurant et inédit

 

Laïcité 30

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 6 h 15 min
C’est cette  » Lettre ouverte d’un prof de Trappes  » qui vaut à son auteur, Didier Lemaire, d’être menacé de mort et de devoir vivre sous protection policière.
Didier Lemaire est enseignant en philosophie au lycée de la Plaine De Neauphle
Je vous invite à partager, à démultiplier le message suivant publié dans l’Obs le 1er Novembre 2020 :
« Comment pallier l’absence de stratégie de l’État pour vaincre l’islamisme ? »
TRIBUNE. A la veille d’une rentrée endeuillée par la mort de Samuel Paty, Didier Lemaire, professeur de philosophie à Trappes (Yvelines), lance un appel à la résistance face à la menace islamiste.
Par Didier Lemaire
Publié le 01 novembre 2020 à 18h22
Mis à jour le 02 novembre 2020 à 09h30
Temps de lecture 6 min
Didier Lemaire est professeur de philosophie à Trappes depuis vingt ans. Témoin de la progression de l’emprise islamiste dans le livre « la Communauté » de Raphaëlle Bacqué et d’Ariane Chemin. Dès 2018, il a écrit avec Jean-Pierre Obin, inspecteur de l’Education nationale auteur d’un rapport sur les atteintes à la laïcité à l’école, une lettre au président de la République pour lui demander d’agir de toute urgence afin de protéger ses élèves de la pression idéologique et sociale qui s’exerce sur eux.
« Chers collègues enseignants,
Un professeur, notre collègue, est mort du seul fait d’avoir enseigné les principes qui fondent notre république et notre histoire : la liberté de penser et son corollaire, la liberté d’expression.
À travers lui, ces assassins ont visé tous les enseignants qui chaque jour transmettent cette part d’eux-mêmes que d’autres leur ont également transmise. Cette part qui est la meilleure de nous-même car elle fait de nous des êtres singuliers ouverts à tous les autres humains. La pensée, délivrée de la peur de l’autorité, de l’ignorance, de l’obscurantisme, de l’illusion et de l’enfermement dans la certitude est en effet la partie la plus personnelle de nous-même parce qu’il dépend d’abord de nous de construire notre jugement. Dans une société où l’on doit penser comme les autres, sans avoir le droit de douter et de dialoguer, personne ne peut devenir soi-même.
Samuel Paty, victime de l’engrenage de la haine
Mais devenir un individu libre n’est possible qu’à deux conditions : un État de droit qui empêche toute communauté de confisquer à l’individu sa liberté en lui imposant une manière d’être et de penser et une école qui prépare chaque homme à devenir citoyen par la transmission d’une culture humaniste, scientifique, artistique et philosophique.
Or, la première de ces conditions n’existe plus dans de nombreux quartiers. Professeur de philosophie à Trappes depuis vingt ans, j’ai été témoin de la progression d’une emprise communautaire toujours plus forte sur les consciences et sur les corps. L’année de mon arrivée au lycée, la synagogue de Trappes brûlait et les familles juives étaient contraintes de partir. Après les tueries de 2015 et de 2016, je me suis engagé dans des actions de prévention, notamment par le théâtre et des rencontres avec des historiens ou des sociologues spécialistes de la manipulation. Constatant que mes efforts se heurtaient à des forces qui me dépassaient, en 2018, j’ai écrit avec Jean-Pierre Obin au président de la République pour lui demander d’agir de toute urgence afin de protéger nos élèves de la pression idéologique et sociale qui s’exerce sur eux, une pression qui les retranche peu à peu de la communauté nationale. Malheureusement, aucune action efficace n’a été entreprise pour enrayer ce phénomène. Il y a actuellement à Trappes 400 fichés S de catégorie « radicalisation » qui se promènent librement, sans compter les fichés pour terrorisme. Et nos élèves vivent dans une situation schizophrénique où le conflit de loyauté devient pour eux inextricable.
Epuiser l’ennemi
Aujourd’hui, c’est l’école et la liberté qui sont attaquées. Pas seulement par un homme, l’assassin. Celui-ci n’est que le bras armé d’un projet mis à exécution par des milliers d’idéologues qui, comme jadis les nazis, entretiennent le sentiment victimaire pour inciter à la haine et préparer le passage à l’acte. Ces idéologues ne sont nullement des « séparatistes » : ils ne veulent pas simplement soustraire des populations au territoire national, ils veulent abattre la République et la démocratie et leur cœur, l’école.
Leur stratégie a été théorisée après le 11-Septembre dans le livre d’Al-Souri (dont le politologue Gilles Kepel – qui vit depuis des années sous protection judiciaire – a expliqué les grandes lignes). Elle consiste, en multipliant les actes de terreur, « les mille entailles », à épuiser l’ennemi, trop puissant pour une guerre frontale. Pour ce faire, ces idéologues se servent de la quête de la pureté religieuse comme jadis les nazis se servaient de la quête de la pureté de la race pour présenter ces tueries comme des actes nécessaires et nobles. L’appartenance à l’humanité apparaît alors circonscrite au seul groupe « pur », l’autre devant être éliminé. C’est en exacerbant le sentiment d’humiliation auprès de populations peu intégrées et en faisant miroiter cette pureté religieuse qu’ils poussent de jeunes paumés, souvent délinquants et coupés de la société, à haïr la France et les Français.
Parallèlement, ils neutralisent toute prise de conscience du danger en jouant sur la mauvaise conscience des « progressistes », en flirtant avec eux sous couvert de lutter contre « le racisme », « l’injustice » ou « la violence policière ». En saturant l’espace public de leurs emblèmes et de leurs pratiques, qui sont pourtant des signes de crimes contre l’humanité, à commencer par la réduction de la femme à l’esclavage, en infiltrant l’école, l’université, les grandes écoles, la sphère politique locale et nationale, en répandant partout le double discours et l’injonction à « accepter l’autre dans sa différence », ils paralysent toute volonté de répondre à ces tueries autrement que par des mots, des bougies et des fleurs.
Cette guerre idéologique leur permet de conquérir une légitimité en pervertissant nos idéaux, en les vidant de leur sens. Certains occupent aujourd’hui des places importantes, à la radio, au cinéma ou au sein même de l’État. Ils parviennent à se faire passer pour des remparts au fanatisme alors qu’ils travaillent de concert avec les idéologues qui veulent détruire notre culture. On les retrouve aujourd’hui capables d’influencer des syndicats étudiants, enseignants, des confédérations de parents d’élèves soit disant laïques et des partis politiques qui n’hésitent même plus à relayer leur antisémitisme.
Comment enseigner ?
D’où, à chaque fois qu’une tuerie se produit, l’état de sidération dans l’opinion. Pourtant, ces tueries obéissent à une logique et à une progression. Elles sont rigoureusement menées selon un même mode opératoire : la tuerie aveugle, déshumanisée, le retranchement et l’affrontement final pour mourir « en martyr ». Leur progression procède par extension et intensification. Les premières attaques ont visé les juifs, des adultes comme des enfants. (Elles furent précédées par une cinquantaine d’attaques contre des synagogues de janvier 2000 à juin 2001 qui n’ont pas été prises au sérieux, comme ici à Trappes.) La même année, l’armée a également été ciblée. Puis ce furent d’autres représentants de l’État, des policiers, et des représentants de la culture et ceux d’autres religions, la jeunesse française, et dorénavant, n’importe quel Français n’importe où sur le territoire. L’attaque contre l’école était un objectif prévisible car déclaré depuis au moins 2015.
Nous sommes au début d’une guerre par la terreur qui va se généraliser et s’amplifier parce qu’une grande partie de nos concitoyens préfère ne pas voir que c’est notre héritage qui est menacé. Le reconnaître, ce serait alors devoir le défendre avec courage.
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Ce courage, Samuel Paty l’a eu. Sans doute, parce qu’il chérissait notre héritage. Mais il n’a pas été protégé par l’institution qui a sous-estimé la menace, fidèle à la conduite d’évitement de nos représentants politiques et de la majorité de nos concitoyens.
Et l’on ne peut que s’interroger aujourd’hui sur l’avenir de notre métier. Comment enseigner les langues, les arts, les sciences et la culture générale à des enfants qui sont soumis, dès leur plus jeune âge, à la pression sociale phénoménale de ces idéologues ? Devons-nous continuer de faire comme si nos élèves n’étaient pas eux-mêmes soumis à cette pression ? Combien de temps encore pourrons-nous exercer notre métier de transmission si l’État ne remplit pas sa mission ? Pouvons-nous, enseignants, pallier l’absence de stratégie de nos représentants pour vaincre ce fléau mortifère ? »
Edit pour ajout du lien de l’interview de l’enseignant sur LCI :

https://www.lci.fr/…/temoignage-didier-lemaire…

6 février 2021

Guy Konopnicki

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 15 h 14 min
« Les interventions de Mélenchon et Coquerel lors du débat sur le séparatisme marquent leur rupture totale avec le socialisme républicain. Mélenchon ose nier le caractère islamiste de l’attentat de Nice, qui fit 90 morts, un soir de 14 juillet. Et il oublie tous les autres, comme si nous n’avions pas vécu, depuis 2012, une succession de crimes revendiqués par l’islamisme. Coquerel se ridiculise en comparant le voile porté en permanence, imposé dès le plus jeune âge, à la tenue d’une mariée lors de la cérémonie à l’église. Il semble ignorer qu’aucun prêtre ne peut célébrer un mariage, si les époux ne présentent pas le certificat de mariage civil. Or, à la mairie, le visage doit être découvert. Le maire, officier d’état-civil, peut refuser de prononcer un mariage s’il ne peut identifier l’épouse. Le consentement librement exprimé en la maison commune est la condition du mariage. Après quoi, les gens sont libres de sanctifier ou non leur union dans la religion de leur choix. Mais la loi ne connaît que le mariage civil.Le séparatisme est avéré, quand certains imams procèdent à des mariages en toute illégalité et quand des parents emmènent des mineures au bled pour les marier de force. On ne saurait comparer ces pratiques, hélas très répandues, aux rites observés dans un cadre privé par des catholiques. Mélenchon et Coquerel se sont comportés, à l’Assemblée Nationale, en propagandistes de l’islam radical. Cette trahison motivée par le calcul électoral a toutes les chances de produire l’effet inverse, elle conduira à la chute de Mélenchon, candidat de la France soumise. »

5 février 2021

NEUTRALITE

ranson 5 02

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