Victoryne Moqkeuz Eructeuse

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28 février 2021

CONSENTANCE

Classé dans : Quelques uns de mes dessins — eructeuse @ 9 h 15 min

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ENFUMAGE

Classé dans : rien ne sert de mot dire il faut crier à temps — eructeuse @ 9 h 13 min

« Sont passés où tes locataires ? demande une collègue à la Terre vidée de ses locataires, elle lui répond : » Ils étaient tellement en mode eco-responsable qu’ils en ont oublié de fermer leurs usines à charbon, l’asphyxie était certaine ! »

LE PET DE SON VENT

Classé dans : Qui rit qui rit ? — eructeuse @ 9 h 11 min

Qui circule mais ne manifeste pas ?

En rancune ? Encule les têtes ?

Quoi donc ?

Mais l’opinion…

Comment la calmer ?

Pourquoi faire ?

Elle change tout le temps en mouvement sous son vent !

24 février 2021

Charlie-Hebdo

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 8 h 22 min

L’édito de Riss | « La poussée de fièvre qui s’empare de ceux qui dénient toute consistance au terme ‘islamo-gauchisme’ met en évidence une réalité. Celle d’une gauche qui ne supporte pas qu’on lui mette le nez dans sa merde. »

23 février 2021

Tu votes ou tu votes pas

Classé dans : tout est politique — eructeuse @ 6 h 59 min

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Censure sûre

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 6 h 35 min

Islamo-gauchisme et université : quand les censeurs crient à la censure par Valérie Toranian

https://www.revuedesdeuxmondes.fr/islamo-gauchisme-et-universite-quand-les-censeurs-crient-a-la-censure/

20 février 2021

Laïcité 30

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 8 h 37 min
Les déclarations de Frédérique Vidal sur l’ »islamo-gauchisme » à l’université ont créé la polémique.
À travers un entretien en trois parties, « Marianne » donne la parole à Pierre-André Taguieff qui a travaillé à forger le terme au début des années 2000. Dans cette première partie, le philosophe et politologue analyse l’initiative de la ministre de l’enseignement supérieur et revient aux sources du concept d’ »islamo-gauchisme ».

19 février 2021

ABNOUSSE SHALMANI EXPLIQUE L’ISLAMOGAUCHISME

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 11 h 31 min
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LA REVUE FRONT POPULAIRE

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 7 h 31 min

Ce que le déni sur l’islamo-gauchisme dit de nos universités

ARTICLE. La décision de Frédérique Vidal d’enquêter sur la diffusion de l’islamo-gauchisme à l’université a provoqué un tollé sur les réseaux sociaux. S’indignant de cette initiative, le CNRS a estimé que l’islamo-gauchisme n’était pas une notion « scientifique ».

C’est le genre de polémique créée de toutes pièces qui se répand comme une traînée de poudre par des cris d’orfraie et des indignations factices. S’il faut bien convenir que le piège du « en même temps » macronien semble se refermer sur l’exécutif, le fond des propos de Frédérique Vidal n’en est pas faux pour autant – et n’enlève en rien le manque de moyens des universités et la précarité étudiante.

Dimanche 14 février, sur le plateau de CNews, la ministre de l’Enseignement supérieur déclarait vouloir demander au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) « une enquête sur l’islamo-gauchisme qui gangrène l’université ». La réaction a été rapide et virulente de la part de nombreux universitaires – qui se sentent visés ? – et du CNRS, qui a fait savoir, dans un communiqué de presse déclamatoire, que le terme d’islamo-gauchisme « ne correspond à aucune réalité scientifique ».

Pourtant, le terme d’islamo-gauchisme a été employé pour la première fois par l’historien des idées et politologue Pierre-André Taguieff, directeur de thèse au… CNRS. Il a utilisé cette expression dans les années 2000 pour décrire « l’alliance militante de fait entre des milieux islamistes et des milieux d’extrême gauche, au nom de la cause palestinienne, érigée en nouvelle cause universelle ». Dans sa tribune pour Libération, en date du 26 octobre 2020, Taguieff ajoute : « Au cours de ces mobilisations [pro-palestiniennes], les « Allahou akbar » qui fusaient ne gênaient nullement les militants gauchistes présents ».

Les critiques ont pourtant vu dans la déclaration de la ministre un nouveau maccarthysme, une nouvelle chasse aux sorcières voire un nouveau complotisme fascisant en faisant le parallèle entre islamo-gauchisme et l’expression hitlérienne « judéo-bolchevisme ». Cet épouvantail rhétorique repose sur un stratagème idéologique bien connu. Edwy Plenel, véritable apôtre de l’islamo-gauchisme – et ancien professeur associé à l’université Montpellier I – a fait le parallèle dans son livre Pour les Musulmans entre antisémitisme et islamophobie. En effet, le titre de cet ouvrage n’est pas anodin, « puisque Émile Zola a publié un « Pour les juifs » lors de l’affaire Dreyfus », note Michel Onfray dans son article « Pléneliser », paru dans La Revue des deux mondes en octobre 2018. Ce rapprochement a un objectif précis : essentialiser les musulmans pour en faire les nouveaux « damnés de la Terre ».

Surtout, les deux expressions, mis à part le trait d’union, ne peuvent pas, selon Pierre-André Taguieff, être rapprochés : « l’expression « judéo-bolchevisme » signifiait que le bolchevisme était un phénomène juif et que les bolcheviks étaient en fait des Juifs (ou des « enjuivés »). Il n’en va pas du tout de même avec l’expression « islamo-gauchisme », qui ne signifie pas que le gauchisme est un phénomène musulman ni que les gauchistes sont en fait des islamistes ».

Selon lui, l’expression signifie simplement qu’il y a « des alliances stratégiques, des convergences idéologiques, des ennemis communs, des visées révolutionnaires partagées, etc. » ce qui est absolument indéniable dans les universités et dans les laboratoires de recherche français. Citons par exemple Vincent Geisser, sociologue, spécialiste de l’islam et chercheur à IREMAM de Sciences Po Aix-en-Provence (rattaché au CNRS), féroce partisan de la notion « d’islamophobie » et « chercheur favori » des Frères musulmans, selon Caroline Fourest (Le Monde, 19 juin 2009) et contributeur régulier du site Oumma.com. Ou encore François Burgat, islamologue pour ce même IREMAM, directeur de la thèse de Nabil Ennasri sur Al-Qaradawi (principal théologien des Frères musulmans), impliqué dans l’affaire Tariq Ramadan, soutien d’Houria Bouteldja et soupçonné de relations avec le Qatar.

En octobre 2020, une tribune signée par une centaine d’universitaires publié dans Le Monde dénonçait les non-dits des idéologies indigéniste, racialiste et décoloniale qui se montrent largement bienveillantes avec l’islam politique : « Sur l’islamisme, ce qui nous menace, c’est la persistance du déni », soulignait la tribune. Force est de constater que, depuis cette alerte, la doxa n’a pas bougé d’un iota sur le sujet.

Oui, les universitaires ont la liberté d’étudier les sujets de leur choix, oui la liberté académique doit être garantie. Mais le droit de réserve des enseignants-chercheurs est trop souvent flou et les recherches en sciences humaines et sciences sociales, certes par essence subjectives, se transforment trop souvent en militantisme.

Mais voilà que l’organisme de recherche payé par le contribuable proclame que nous n’avons pas le droit de protester. Dans un communiqué publié hier, le CNRS condamne « en particulier, les tentatives de délégitimation de différents champs de la recherche, comme les études postcoloniales, les études intersectionnelles ou les travaux sur le terme de « race », ou tout autre champ de la connaissance. »

Comprenez donc que le terme d’« islamo-gauchisme » doit être exclu du champ scientifique mais que les champs de recherches délirants directement importés des campus américains sont parfaitement acceptables, ou que des termes utilisés dans les travaux de certains chercheurs du CNRS comme « fachosphère » ou « extrême-droite »,  ne semble pas poser de problème de « scientificité » à quiconque.  Se donner le droit de dire ce qui relève de la connaissance et ce qui ne l’est pas, ce qui est vrai et ce qui est faux, ce qui est bien et ce qui est mal, ressemble à s’y méprendre, aux méthodes du Glavlit soviétique.

Ce n’est donc pas au détour d’un communiqué lapidaire estampillé « CNRS » que les représentants de la recherche et de l’enseignement supérieur feront taire les critiques. En fait, les réactions outrancières du milieu prouvent bien le déni de réalité gigantesque vis-à-vis de problèmes pourtant graves : celui d’une idéologie qui ne fait que diviser davantage la communauté nationale déjà atomisée ; et celui du manque de pluralité criant qui fait tant défaut à la recherche française. Pour rappel, selon Abel François et Raul Magni-Berton (dans Que pensent les penseurs, PUG, Libres cours politique, octobre 2015): « par rapport à un autre citoyen français, un universitaire a presque trois fois plus de chances d’être athée, deux fois plus de chances de se positionner à gauche de l’échiquier politique et une fois et demie plus de chances d’être hostile au marché ».

16 février 2021

REVUE DES DEUX MONDES

Classé dans : Art et culture, la vie des avis — eructeuse @ 9 h 02 min

Par Valérie Toranian

C’est l’histoire d’un prof de philo au pays de Descartes et de Voltaire, cheveux longs et idées claires, qui, depuis vingt ans, s’obstine à enseigner dans des villes où la République a cruellement besoin de hussards noirs qui portent haut ses valeurs. Didier Lemaire est en poste à Trappes depuis près de vingt ans. Inquiet de l’emprise grandissante de l’islamisme sur les jeunes, il a co-écrit avec Jean-Pierre Obin (1), une lettre à Emmanuel Macron pour défendre la laïcité et les enseignants. C’était en 2018. Il récidive il y a quelques mois avec un appel dans L’Obs dans lequel il s’interroge sur l’avenir de sa profession : « Combien de temps encore pourrons-nous exercer notre métier de transmission si l’État ne remplit pas sa mission ? Pouvons-nous, enseignants, pallier l’absence de stratégie de nos représentants pour vaincre ce fléau mortifère ? »

« Le constat de Didier Lemaire n’a rien d’extraordinaire. Trappes est régulièrement cité comme le “Molenbeek français”. »

Le constat de Didier Lemaire n’a rien d’extraordinaire. Trappes est régulièrement cité comme le « Molenbeek français. » Parmi les jeunes partis faire le djihad sur la zone irako-syrienne entre 2014 et 2016, 67 venaient de Trappes. En octobre 2017, dans son discours aux forces de sécurité intérieure, Emmanuel Macron citait lui-même Trappes comme l’une de ces villes nécessitant une stratégie « pour mieux prévenir et mieux lutter contre les comportements et les agissements qui favorisent l’extension de la radicalisation ».

À la même époque, une note blanche « prévention de la radicalisation » signalait que 76 % des radicalisés du département des Yvelines (Trappes notamment) avaient entre 15 et 35 ans. Le rapport parlait de commerces finançant le radicalisme, de prosélytisme religieux à dimension sociale et caritative. Il soulignait « l’augmentation de la pratique du jeûne pendant le ramadan parmi les enfants scolarisés en CM1/CM2 – jusqu’à 50 % dans certaines classes ; augmentation des refus d’inscription à la cantine scolaire (classes élémentaires) au motif que la viande n’est pas halal ; augmentation du port de tenues cultuelles (jupes longues) en collèges et aux lycées ; refus croissant de participer à certaines activités scolaires comme le chant pour les filles… »

« Didier Lemaire ne cache pas son pessimisme pour la ville de Trappes. Son constat n’est pas réjouissant. Mais il relève des faits et les faits sont têtus. Or que se passe-t-il ? Depuis dix jours, une offensive menée tambour battant par le maire de Trappes est en train de réécrire l’histoire. »

Didier Lemaire ne cache pas son pessimisme pour la ville de Trappes. Son constat n’est pas réjouissant. Mais il relève des faits et les faits sont têtus. Or que se passe-t-il ? Depuis dix jours, une offensive menée tambour battant par le maire de Trappes est en train de réécrire l’histoire. « Le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté », chantait Guy Béart. Haro sur le prof de philo. Ali Rabeh, maire de Trappes dont l’élection a été invalidée pour suspicion de comptes de campagne non conformes, a déclaré la guerre à Didier Lemaire. Il l’accuse de mentir, de stigmatiser, de donner une image négative de Trappes et de ses habitants : il « joue un jeu dangereux au nom de ses convictions politiques ».

Déchaîné, le maire rédige un tract et va le distribuer jusque dans l’enceinte du lycée de la Plaine de Neauphle. « Je n’accepte pas les propos violents tenus contre vous et les Trappistes, qui condamnent par avance, qui relèguent, qui excluent, écrit le maire. C’est insupportable car c’est injuste et cela ne correspond pas à la réalité […] Ne laissez jamais dire que vous ne valez rien et que vous êtes perdus pour la République », poursuit Ali Rabeh, avant de conclure par ces mots du rappeur Kery James : « Nous sommes banlieusards et fiers de l’être. »

Passons sur le procédé démagogique qui consiste à citer du rap pour s’assurer les bonnes grâces des élèves, attitude méprisante et stigmatisante s’il en est. Le contenu de la lettre est non seulement une entorse à la neutralité que doivent respecter les élus, mais une tentative de manipulation des lycéens à qui on veut faire croire que leur professeur de philo clame partout qu’ils ne valent rien et qu’ils sont perdus. Rien de plus inexact. Que leur professeur s’inquiète du climat général d’une ville et de l’emprise sur les jeunes esprits d’un fondamentalisme identitaire, anti-français et anti-républicain, est conforme à l’idée qu’il se fait de sa mission. C’est tout à son honneur.

« Les collègues de Didier Lemaire, scandalisés par le jeu du maire, écrivent un communiqué de soutien au professeur. Mais rien n’y fait. »

Les collègues de Didier Lemaire, scandalisés par le jeu du maire, écrivent un communiqué de soutien au professeur. Mais rien n’y fait. Pire, le préfet des Yvelines, Jean-Jacques Brot, accuse le professeur Didier Lemaire de « jeter de l’huile sur le feu ». Le préfet, voyez-vous, « fait dans la dentelle », il agit avec les services de l’État en toute subtilité et n’a pas besoin de gros balourds qui viennent dire la vérité et faire le jeu de Marine Le Pen. Oui car pour Jean-Jacques Brot, le vrai scandale est que « le sujet a été récupéré par toute une frange d’extrême droite ». Incroyable intervention d’un représentant de l’État. Est-ce bien le rôle d’un préfet d’empêcher un enseignant de s’exprimer sur les conditions de sa profession et sur l’emprise de l’islam sur les élèves ? Est-ce bien son rôle de le traiter de suppôt de l’extrême droite ? Ou est-il plutôt censé faire régner l’ordre républicain et empêcher le maire de désigner Didier Lemaire comme cible en distribuant des tracts le disqualifiant ?

Benoît Hamon, leader de Génération.s et mentor d’Ali Rabeh, lui assure son soutien total. Monsieur 6 % (score de la gauche à la présidentielle), qui fut lui-même conseiller municipal de Trappes (sans jamais y avoir habité), traite de racistes et d’islamophobes ceux qui s’en prennent à Rabeh. Comment s’étonner ? On se souvient qu’il avait appelé à la manifestation « Stop à l’islamophobie » du 10 novembre 2019, avec en tête du cortège l’ancien directeur du CCIF faisant scander aux manifestants « Allahou Akbar ».

« En France, désormais, les lanceurs d’alerte sont traités de « mytho » et les partisans du « pas de vague » de héros. Nous baignons dans une accablante confusion des valeurs. »

En tête de l’offensive anti-Lemaire, le journal Le Monde jamais en reste pour jeter le doute et le discrédit sur ceux qu’il nomme sans honte « les laïcards », sorte de « nazis » de la laïcité qui, selon lui, menacent dangereusement nos institutions. Dans le quotidien du soir, Didier Lemaire est présenté comme un quasi affabulateur. Trappes est une ville sereine. Didier Lemaire n’a jamais été menacé. Et tous ses propos sont outranciers. C’est pourtant bien deux excellentes plumes du Monde, Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué, qui avaient porté un éclairage tout particulier sur Trappes dans leur livre, La Communauté en 2018 (Albin Michel). Elles y décrivaient la lente dérive clientéliste, les entrepreneurs identitaires et les élèves qui refusaient de croire la proviseure qui leur expliquait que la terre tourne autour du soleil et non l’inverse…

La preuve suprême que Didier Lemaire est un odieux menteur et un dangereux agitateur ? Il a déclaré qu’il n’y avait plus de coiffeur mixte à Trappes. Il se trouve qu’il y en a quatre sur seize, triomphe Ali Rabeh et tous les détracteurs du prof de philo. On ne sait plus si on doit rire ou pleurer. Parce que si les trois-quarts des coiffeurs de Trappes sont non-mixtes, voilà qui verse tout de même de l’eau au moulin du professeur de philosophie. Mais cela ni Ali Rabeh, ni nos médias et politiques bisounours ou islamo-gauchistes n’en ont cure. Voyez-vous l’important est d’alerter la France sur le danger qui monte : la droite trumpiste dénoncée avec sévérité par Clémentine Autain. Vous l’avez compris, est trumpiste tout élu ou personnalité politique qui aurait des positions trop fermes sur l’islam politique, c’est-à-dire des positions « islamophobes ».

En France, désormais, les lanceurs d’alerte sont traités de « mytho » et les partisans du « pas de vague » de héros. Nous baignons dans une accablante confusion des valeurs.

1 Ancien inspecteur général de l’Éducation, auteur de Comment on a laissé l’islamisme pénétrer l’école (Harmattan)

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