Victoryne Moqkeuz Eructeuse

Inspiration expulsion

27 mars 2016

Mars 2012 on n’étouffera pas ses mots

Classé dans : tout est politique — eructeuse @ 12 h 14 min

Kamel DAOUD, écrivain et journaliste Algérien

▬ Extrait de sa chronique « Raïna Raïkoum » , Le Quotidien d’Oran | Mars 2012

a kamel Daoud 1

IGNORANT DE SON IGNORANCE ?

Classé dans : tout est politique — eructeuse @ 12 h 00 min

FATIHA BOUDJAHLAT FB

Un exemple caricatural de ces islamogauchistes : Edwy Plenel, à propos de qui Mme Bouteldja a créé la catégorie des blancs déclassés. Soumis. Dociles. Le fils de recteur de la Réunion viré de son poste a connu le déclassement et l’injustice, il en a conçu une haine inextinguible envers la France et la République. Excommunication politicienne? comme ses amis islamistes, M. Plenel mélange religion et politique. Mélange d’ignorance et de préjugés? Les citoyens ont fait le travail que M.Plenel refuse de faire en tant que journaliste: étudier les textes, suivre M.Ramadan qui adapte son discours à son auditoire. Et Mediapart qui est si prompt à débusquer les financements interlopes, est bien silencieux et aveugle quant à la provenance de l’argent qui finance le train de vie de M.Ramadan, qui lui a permis d’acheter un poste temporaire à Oxford. M.Plenel hait la France, il se pique dans son tweet de regretter son déshonneur? M.Plenel déshonore la gauche, déshonore le métier de journaliste, déshonore la République. Que connaissez vous de l’honneur de la France? Puisque l’honneur n’est pas à votre portée, essayez au moins la décence. Envers les victimes des terroristes. Ce n’est pas la peur, l’ignorance, les préjugés qui ont tué nos amis de Charlie, nos compatriotes Parisiens, nos voisins belges, nos voisins plus lointains africains. Ce sont les amis de votre ami Ramadan.

a edwy plenel

25 mars 2016

Communiqué de presse de LAURENCE MARCHAND-TAILLADE présidente de l’Observatoire de la laïcité du Val d’Oise

Classé dans : tout est politique — eructeuse @ 6 h 51 min

 Laurence Marchand-Taillade, Présidente de l’Observatoire de la laïcité du Val d’Oise, dénonce les responsabilités des politiques dans la situation d’Argenteuil

La ville d’Argenteuil portera longtemps les stigmates de cette nuit du 24 mars 2016.

Cette ville, trop longtemps laissée aux mains d’élus dont les calculs froids ont mené à des stratégies électorales clientélistes, favorisant le communautarisme confessionnel et l’installation des pires fondamentalismes, subit aujourd’hui les conséquences des méthodes de gestion d’irresponsables qui, tous, depuis 30 ans, ont joué les pyromanes.
Déjà en 1992, des éducateurs spécialisés dénonçaient la montée du communautarisme auprès du Conseil général, qui était resté sans réaction face à la préemption d’un prédicateur de la pire espèce, aujourd’hui en résidence surveillée à Aix-en-Provence depuis son arrestation en 2004. Pire, la municipalité en place, à cette époque, s’est battue pour lui procurer des papiers en règle et favoriser son installation définitive !
L’Observatoire de la laïcité du Val d’Oise n’a eu de cesse, depuis sa création en 2010, de dénoncer les dérives graves et honteuses de la gestion de son ancien maire, Philippe Doucet, aujourd’hui député et responsable de la laïcité pour le groupe PS à l’Assemblée nationale. Le conseil du culte, installé par cet édile et son équipe, que nous avions poursuivis au tribunal administratif dont la décision les a contraints à renoncer à leur projet sans pour autant, dans les faits, recadrer leurs actes selon nos lois, n’est qu’une goutte d’eau parmi les aberrations relevées.
L’Observatoire de la laïcité du Val d’Oise demande que ces personnes, qui ont causé les dégâts que nous connaissons aujourd’hui, prennent la mesure de leurs actes et assument toutes leurs responsabilités en rendant les mandats dont ils sont indignes.
Notre association a proposé au Conseil départemental du Val d’Oise son aide, en octobre 2015, afin de faire un véritable travail de prévention sur le terrain, à Argenteuil et Bezons. Nous renouvelons cette proposition.
Il est urgent que des mesures politiques soient prises en direction de la prévention de la radicalisation dans notre département. Ne rien faire, c’est encourager encore un peu plus les islamistes qui nous menacent davantage tous les jours et s’organisent impunément pour nous frapper. Ne rien faire, c’est accepter de mettre nos enfants en danger.
On ne peut pas accepter que la ville d’Argenteuil soit décrite de manière dégradante dans les médias sans souligner que les Argenteuillais sont victimes d’élus peu scrupuleux qui ont abîmé le potentiel d’une ville qui avait tout pour réussir et souillé son image.

24 mars 2016

Il y en a encore dans le déni ?

Classé dans : tout est politique — eructeuse @ 9 h 19 min

CAROLINE FOUREST SUR  FB : Le communiqué de l’EI contre la Belgique « croisée qui n’a cessé de faire la guerre à l’Islam et aux musulmans ». Pour ceux qui en doutaient encore, le fait de tolérer l’islamisme sur son sol, de leur trouver des circonstances atténuantes à longueur de journée, ne protège jamaisNe pas vouloir se faire tuer, c’est déjà faire la guerre pour l’EI.

a caroline fourest1

Qui ne sait pas lire ?

19 mars 2016

Les « idiots utiles » de l’islamisme

Classé dans : tout est politique — eructeuse @ 12 h 36 min

FREGORI RENEE : Philosophe et directrice de recherche en science politique à l’Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle

Les « idiots utiles » de l’islamisme et le pacifisme :

Le débat sur la déchéance de nationalité est emblématique de la confusion généralisée dans laquelle s’agite la gauche française et des débats biaisés qui caractérise le monde politique en général et désespère les Français. Cette question a cristallisé en effet différentes dérives : un antiracisme devenu vulgate sacrée, un refus obstiné d’adopter une posture réaliste, une difficulté à comprendre la réalité du totalitarisme et la complexité du réel social en général, et toujours ce penchant à proclamer des « grands principes » sans les définir vraiment.

Déchoir un national de sa nationalité signifie acter son expulsion de la communauté nationale. L’extension de la déchéance de nationalité et son intégration à la Constitution signifie la reconnaissance d’un état de guerre sur le sol national. Cette mesure symbolique n’est certes ni absolument nécessaire ni efficace en soi pour lutter contre l’ennemi. Elle est cependant acceptable voire souhaitable si l’on adhère à cette analyse d’une France en guerre contre un ennemi qu’il s’agit alors de nommer clairement : l’islamisme ou « islamo-fascisme », ou « totalitarisme islamiste ».

L’indignité nationale n’est en revanche un châtiment mérité que pour celui qui, en prétendant défendre la France ou en faisant passer ses intérêts personnels avant ceux de la nation mais sans renier sa nationalité, s’est fourvoyé dans une collaboration avec l’ennemi, comme on pourrait le dire des « idiots utiles » de l’islamisme d’ailleurs. Mais contre un ennemi radical, l’indignité nationale c’est-à-dire le retrait des droits civiques est évidemment une mesure inappropriée, le terroriste islamiste ayant déjà rompu ses liens avec la citoyenneté française, en privilégiant l’appartenance à la oumma (communauté des croyants) à la nationalité française, et la charia (loi islamique) à la loi nationale.

Le débat sur la déchéance de nationalité recouvre par conséquent les questions de la reconnaissance ou non de l’état de guerre, de la désignation de l’ennemi islamiste, et de la continuité logique qui existe entre islam, islamisme et djihadisme. La polémique autour de la bi-nationalité a été particulièrement significative à ce dernier égard : s’il est vrai que des Français issus de parents déjà français, d’origines sociales diverses, passent eux aussi à l’acte (et sont, dans une proportion relativement importante sur le nombre total, candidats au départ chez Daech), les populations les plus touchées par la contagion islamiste sont au demeurant des populations émigrées et descendantes d’émigrés du Maghreb et d’Afrique, parce que soumises en premier lieu à l’entrisme et à la pression islamistes.

Car un élément essentiel de la stratégie islamiste consiste à fédérer les populations d’origine musulmane de culture ou de religion, avec les musulmans radicalisés c’est-à-dire réalisant le but djihadiste de l’islam. Cette solidarité communautaire se réalise d’une part grâce à l’exacerbation d’un ressentiment paranoïde, d’un sentiment de rejet et de victimisation raciste, d’autre part, grâce à la diffusion des textes fondamentaux islamiques eux-mêmes (Coran et hadiths ou actes du prophète qui ont valeur d’infaillibilité) qui tendent à refermer la communauté religieuse sur elle-même dans une position agressive envers ses « ennemis ancestraux » à savoir les juifs, les chrétiens, les mécréants.

Par conséquent, la déchéance des seuls bi-nationaux pointait bien, et à juste titre, la relation complexe entre origine ethnique et adhésion au terrorisme djihadiste. On touche alors là à l’inconfort voire à l’incapacité pour une partie de la gauche à aborder d’une part la question de l’islamisme, d’autre part celle de l’appartenance nationale, enfin celle de la guerre en général. De même en effet que les pacifistes de 1938-39-40 refusaient de voir la dangerosité du nazisme au prisme de la réconciliation franco-allemande, aujourd’hui certains considèrent que si le djihadisme nous désigne comme son ennemi, il ne devient pas ispo facto notre ennemi pour autant, car cela remettrait en cause la solidarité nationale entre Français par droit du sol et Français par droit du sang (les deux droits coexistent en France). Même cécité face à une réalité totalitaire inédite, même confusion entre un groupe humain et l’idéologie qui le manipule, même réticence à se défendre militairement contre une attaque guerrière résolue.

Car au fond cette gauche pacifiste, de la même façon qu’elle refusait hier de voir dans le stalinisme un totalitarisme meurtrier au motif qu’il s’agissait prétendument d’une idéologie de gauche en faveur du prolétariat, refuse de comprendre l’islamisme. Incrédulité d’une part devant un mouvement politico-religieux issu du Moyen-Orient et qui après avoir gagné le Maghreb et l’Afrique influence profondément la réalité européenne et française. Et d’autre part, comment une idéologie des exclus, des nouveaux « damnés de la terre » pourrait-elle ne pas être de gauche ? Les enfants d’immigrés écartés du mouvement d’ascension sociale par un racisme persistant mais surévalué, sont élevés au rang de victimes révolutionnaires par une certaine gauche qui persiste à ne rien comprendre au phénomène totalitaire.

Or, face à ce totalitarisme du troisième type (après le bolchevisme et le nazisme) qu’est l’islamisme, le PS ne se donne pas les moyens de construire une véritable alternative de gauche aux « idiots utiles » de l’islamisme. Abandonnant tout autant les grands principes républicains et marxistes, libéraux et libertaires, le PS navigue à vue entre justicialisme et communautarisme, plutôt que de revenir aux fondamentaux de l’émancipation. La démocratie comme ressort du politique est réduite à des luttes juxtaposées contre « la domination » et se dissout dans le politiquement correct. La fondation d’un nouveau courant au sein du PS, s’impose alors, s’appuyant sur d’autres forces extérieures à lui mais convergentes dans un attachement aux valeurs laïques et républicaines. Pas de parousie à l’horizon de l’humanité, pas de projection eschatologique illuminée, mais des avancées partielles et toujours la nécessité d’innover, d’inventer des méthodes prosaïques pour répondre au mieux, c’est-à-dire le moins mal possible, aux nouveaux défis de l’époque et aux nouvelles demandes sociales qui ne sont pas seulement d’ordre économique mais aussi sécuritaire et culturel.

IMPOSTURE

Classé dans : tout est politique — eructeuse @ 9 h 27 min

Article de Femmes Libres et Sans Voile sur FACEBOOK

Tariq Ramadan est un imposteur….

Petit-fils du fondateur des Frères musulmans (Hassan el-Banna), Tariq Ramadan est régulièrement au centre de polémiques à cause de ses liens supposés avec la mouvance de l’islamisme politique.
Tariq Ramadan a essayé de soutenir une thèse. Le moins que l’on puisse dire est que son ancien tuteur de thèse ne lui porte pas une estime extraordinaire :
http://lesobservateurs.ch/…/la-face-cachee-de-tariq-ramadan/
Extrait : « Charles Genequand, spécialiste du monde arabe à l’université de Genève, n’a jamais été convaincu par le sérieux de Tariq Ramadan. Il lui a refusé sa thèse portant sur le réformisme islamique et Hassan Al-Banna. Les raisons ? Tariq Ramadan tentait de faire passer son grand-père pour un Gandhi musulman. « Non seulement, il refusait d’apporter des corrections à sa thèse, mais il harcelait les membres du jury pour l’obtenir au plus vite », se souvient Charles Genequand »
Témoignage confirmé par Ali Merad, professeur émérite à l’Université de la Sorbonne Nouvelle Paris III et auteur de trois Que sais-je ? sur l’islam. Tariq Ramadan est allé jusqu’à le menacer d’une plainte « universitaire » s’il n’obtenait pas son doctorat. « J’ai été directeur de thèse pendant près de quarante ans en France, en Belgique, en Suisse. Je n’ai jamais vu un étudiant se conduire de la sorte », a témoigné Ali Merad. À cette époque, Tariq Ramadan décrochait lui-même son téléphone pour insulter et menacer tous ceux qui n’appréciaient pas à sa juste mesure son talent. »
Charles Généquand a démissionné du jury de thèse de Tariq Ramadan pour ne pas avoir à cautionner cette thèse qui, en fait, n’était pas une thèse mais un écrit faisant purement et simplement l’apologie de Hassan el Banna, grand-père de Tariq Ramadan. Or une thèse ne peut pas, par définition, être apologétique, elle se doit d’être créative et critique.
Que Tariq Ramadan ait fait une thèse en « sciences islamiques » sur les réformateurs en islam, paraît beaucoup plus probable. Thèse du centre islamique de Genève, après son échec à l’université. Or, ce centre a été créé par le père de Tariq, Saïd. Et il est maintenant dirigé par son frère Hani. Une affaire de famille en quelque sorte. Cela ne peut qu’aider… Mais, finalement, quoi de mieux comme tactique que celle d’entretenir un flou sur ses diplômes et sur son C.V. ? Laisser courir le bruit qu’on a un doctorat de philosophie et ne jamais rien démentir.
Tariq Ramadan prétend malgré tout et avec insistance être universitaire. Voyons ce qu’il en est. Qu’est-ce qu’un universitaire ? Voilà ce qu’en dit le Huffington Post :
« Un universitaire est une personne qui publie des articles, en quantité variable certes, mais dans des revues scientifiques nationales et internationales reconnues par la communauté des chercheurs. Or, à notre connaissance, hormis la signature de T. Ramadan dans un numéro de la revue Pouvoirs, n°104, consacré à Islam et démocratie, aucune trace du prédicateur dans d’autres numéros de ce type de revue à la réputation académique solidement établie. » D’autres supports d’écrits philosophiques pourraient être cités. On n’y trouve rien. Où donc se cachent les travaux universitaires de Tariq Ramadan ?…
http://www.huffingtonpost.fr/…/tariq-ramadan-france_b_39409…
Ajoutons qu’un universitaire, au moins en philosophie, en France à l’heure actuelle, non content d’avoir une impressionnante liste d’écrits publiés par les revues ad hoc, et d’être reconnu par ses pairs, enseigne en université régulièrement, et est toujours agrégé. Et que même un agrégé de philosophie ne reçoit pas automatiquement une place d’enseignant en université. Il faut pour cela être normalien, ou avoir un cursus particulièrement riche, ou encore une consécration pour une carrière exemplaire. Tariq Ramadan ne rentre dans aucune de ces rubriques. Tariq Ramadan n’est évidemment en France ni agrégé, ni même certifié (titulaires du CAPES) car on trouverait cela sur Wikipedia…
Tariq Ramadan pour assurer ses prétentions d’universitaire prétend avoir enseigné à l’université de Fribourg (en Suisse), or on sait qu’il était seulement intervenant extérieur, faisant un petit exposé chaque quinzaine sur l’islam. Il prétend avoir enseigné à Genève, oui certes… mais il a seulement enseigné dans un collège pré-universitaire, le collège de Saussure, et non pas à l’université comme il le prétend. Il a postulé pour un poste à l’université aux USA mais son visa lui a été refusé (on se demande pourquoi…)
Il est certes actuellement titulaire d’une chaire d’islamologie à Oxford… chaire qui a été créée de toutes pièces et payée pour lui par l’émir du Qatar.
Enfin, voilà ce que pense Antoine Sfeir de Tariq Ramadan : « Ramadan est un imposteur, ce n’est pas un universitaire, c’est à peine un maître d’école. »

http://www.infos-bordeaux.fr/…/tariq-ramadan-au-palais-des-…

Les mots d’une guerre civile

Classé dans : tout est politique — eructeuse @ 9 h 14 min

Article de Céline Pina :

Didier Hanne dans Respublica a eu un immense courage ! Il a lu jusqu’au bout la prose d’Houria Bouteldja, l’égérie du nouveau racisme décomplexé du Parti des indigènes de la République qui analyse tout via le prisme de la couleur de peau et de l’appartenance confessionnelle.

Avec Houria Bouteldja, bienvenue dans la régression et cela commence dès le titre: « Les blancs, les juifs et nous ». Le reste est à l’avenant. On sent chez cette femme profondément malade, les germes de ce que les islamo-serviles et autres essentialistes veulent nous imposer: une guerre civile larvée au nom de leur idéal eugéniste où certains sont bourreaux par nature et les autres d’éternelles victimes. Un essentialisme de la race où toutes nos identité privées (notre origine, nos aspirations, nos rôles sociaux, notre apparence, notre genre, nos pratiques sexuelles, notre rapport à autrui, notre rapport à la famille, à la religion, à l’histoire, à la philosophie, nos idées politiques et notre façon d’être dans la vie professionnelle…) sont réduites à une appartenance ethnico-religieuse qui doit déterminer le rapport à soi et aux autres.
L’individu n’est plus qu’une émanation de son communautarisme. Il se réduit à cela sous peine d’être traitre à sa race, complice du colonialisme et de l’esclavagisme… Un bon nappage de haine et de vengeance par dessus et on flirte avec la justification de la violence terroriste au nom des crimes du juif et de l’homme blanc.

Ça ne pisse tellement pas loin que cela souille surtout les chaussures, mais cette logique, issue d’un cerveau malade est la même que celle que défends avec plus d’hypocrisie Edwy Plenel, que celle que promeut Tariq Ramadan, que celle que prône les salafistes et les frères musulmans, que celle au nom de laquelle les jihadistes nous tuent.

Que les médias fassent leur chou gras d’une femme dont le discours est pire que celui d’une Marine le Pen, mais qui a, lui, droit de cité. Houria Bouteldja porte une idéologie plus raciste et plus meurtrière que celle du Front national. Que n’est-elle traitée avec le même mépris que le FN?

Et bien non, et des personnes comme Jean-Louis Bianco, président de l’Observatoire de la laïcité trouvent normal de s’associer à cette femme et de signer des pétitions à ses côtés, alors qu’il le refuserait si c’était aux côtés de Marine Le Pen. Or Houria Bouteldja n’a rien à lui envier. En terme de discours publique, elle est même pire…

Il est temps d’être cohérent: FN et PIR, même combat. Combattons les au même titre.

EXTRAIT:

 » « Les blancs, les juifs et nous ». Rien que le titre est un programme. Celui d’une sécession racialiste : il y a “nous”, et puis il y a, hors de ce « nous », les mal colorés et les mauvais croyants. Et tout le reste à l’avenant.

Alors, pour les curieux qui veulent bien savoir à qui nous avons affaire, nous, les Républicains de gauche, ci-après quelques extraits du doux chant d’amour entonné par Houria Bouteldja…

Pourquoi j’écris ce livre ? Parce que je partage l’angoisse de Gramsci : “le vieux monde se meurt. Le nouveau est long à apparaître et c’est dans ce clair-obscur que surgissent les monstres”. Le monstre fasciste, né des entrailles de la modernité occidentale. D’où ma question : qu’offrir aux Blancs en échange de leur déclin et des guerres qu’il annonce ? Une seule réponse : la paix. Un seul moyen : l’amour révolutionnaire.
(…)
La bonne conscience blanche de Sartre… C’est elle qui l’empêche d’accomplir son œuvre : liquider le Blanc. Pour exterminer le Blanc qui le torture, il aurait fallu que Sartre écrive : « Abattre un Israélien, c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé : restent un homme mort et un homme libre. » Se résoudre à la défaite ou à la mort de l’oppresseur, fût-il Juif. C’est le pas que Sartre n’a pas su franchir. C’est là sa faillite. Le Blanc résiste. Le philosémitisme n’est-il pas le dernier refuge de l’humanisme blanc ?
(…)
Si la gauche actuelle était à l’image de ses engagements, nous ne pourrions que nous en féliciter. Mais, on est malgré tout en droit de penser que sa blanchité en a dessiné l’inflexion.
(…)
Ce que j’aime chez Genet, c’est qu’il s’en fout d’Hitler. (…) Il y a comme une esthétique dans cette indifférence à Hitler. Elle est vision. Fallait-il être poète pour atteindre cette grâce ?
(…)
Je déteste la bonne conscience blanche. Je la maudis. Elle siège à gauche de la droite, au cœur de la social-démocratie.
(…)
C’est pourquoi je vous le dis en vous regardant droit dans les yeux : je n’irai pas à Auschwitz.
(…)
Il arrive parfois que la distance entre mon crime et moi se rétracte. Des bombes explosent dans le métro. Des tours sont percutées par des avions et s’effondrent comme des châteaux de cartes. Les journalistes d’une célèbre rédaction sont décimées. Mais immédiatement la bonne conscience fait son oeuvre. “Nous sommes tous américains!” “Nous sommes tous Charlie”. C’est le cri du coeur des démocrates. L’union sacrée. Ils sont tous Américains. Ils sont tous Charlie. Ils sont tous blancs.
(…)
Il faut en finir. “Fusillez Sartre!”. Ce ne sont plus les nostalgiques de l’Algérie Française qui le proclament. C’est moi, l’indigène.
(…)

Certains disent : « il ne faut pas lire, il ne faut pas lui faire de publicité. » Je pense le contraire. Le pire, on ne doit pas l’esquiver : on doit en prendre connaissance. Dans la période actuelle, les œufs du serpent ne sont pas logés à un endroit précis : ils sont un peu partout répandus.

Alors il faut lire. Relire. Et encore.

Petit à petit, on voit que c’est un palimpseste. Sous le texte apparent, mélange d’envolées lyriques et confuses, derrière la littérature poussive, le « regardez-moi comme je vous provoque » – qui permet de prononcer les mots inouïs d’un racialisme agressif – le sous-texte, qui est le texte maître, apparaît. Redoutable. A peine enfouis derrière l’ironique proclamation de paix : les mots de l’affrontement racial, les mots d’une guerre civile. »

 
Les mots d'une guerre civile dans tout est politique
Quoi ? Qu’est-ce ? Un livre : Les Blancs, les Juifs et nous, par Houria Bouteldja (La Fabrique, mars 2016). Avec comme sous-titre alléchant : « Vers une politique de l’amour révolutionnaire ». Le dernier opuscule du groupuscule Parti des…
GAUCHEREPUBLICAINE.ORG

16 mars 2016

DUPONT ET DUPONTT ET DUPONTTT ET DUPONTTTT

Classé dans : élection érection piège à con — eructeuse @ 8 h 26 min

Qualification

contagion 

introduction 

dévoration 

élection 

piège à con 

avec ou sans lubrification de nos oignons !

en avant marche !

a dupont et duponttt

 

Le vol providentiel haut pardon le vote présidentiel vers l’au delà (2017) en Haute France !

15 mars 2016

Il l’a dit

Classé dans : tout est politique — eructeuse @ 8 h 05 min

Un parti islamique en France: «La France est piégée», selon Kamel Daoud

Le chroniqueur algérien Kamel Daoud réagit à la décision du parti politique islamique «Union des démocrates musulmans de France», fondé en novembre 2012, de présenter huit candidats aux élections départementales en mars prochain. Ce parti musulman espère même un jour participer à une élection présidentielle…

Source: Le Point, 26 février 2015

WALEED AL-HUSSEINI

Classé dans : tout est politique — eructeuse @ 7 h 13 min

a waleed

http://la-voie-de-la-raison.blogspot.com/2016/03/lislam.na.jamais.identite.html

12
 

Méfi au Coucou Gris - Carlotti |
Valreymont |
Gutsyflower |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Ibtissame AZZAOUI
| Adelaidecitynews15
| UMP Aix en Provence